MANIGOA – Plan du Salon du Livre

Pour ceux qui craignent de se perdre (Le Salon du Livre est vaste…) et qui désirent savoir où se trouve  le Square « RELIGIONS, CULTURE ET SOCIÉTÉ », voici un plan.

Le square se trouve à gauche, indiqué par la petite flèche rouge.

 

 

 

 

 

 

 

La dédicace du livre aura lieu samedi 25 mars, au square Religions, Culture et Société, de 14h00 à 16h00.

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J.M.T.

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UNE PRIERE AUSSI BELLE QUE SIMPLE

Un récent ami, Bernard S., s’arrêtant un jour à Saint-Pierreville, en Ardèche, découvrit une prière toute originale, toute simple, mais d’une grande beauté, comme vous pourrez vous en rendre compte.

Avec son Iphone il l’a photographiée, mais pour la lire regardez le texte au-dessous de la photo.

Et si nous disions, nous aussi : Tu veux bien marcher avec nous ?

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Me voici devant Toi, Seigneur. Pourquoi ?
Je ne sais peut-être pas très bien.
L’église était ouverte… je suis entré… j’ai fait le tour…
Et puis, j’ai pensé à Toi. Toi, Dieu que j’ai peut-être oublié,
mais qui demeure au plus profond de moi.
Je me rappelle que tu m’as créé à ta ressemblance.
Et cette marque en moi est toujours présente…
Même si je n’y pense pas.
Oui, c’est peut-être Toi qui m’as fait un signe discret,
un signe amical. Alors, que te dire ?
Oh ! Peut-être rien. Simplement passer quelques instants
devant Toi, puisque j’ai le temps : je suis touriste.
Jésus, Ton Fils, a bien passé
plus de trente années de sa vie avec nous.
Alors moi, je peux bien prendre quelques instants.
Oui, réveille en moi ta présence, ton amour,
ta joie, ta fidélité, ton pardon.
Et puis, j’en profite pour te dire tout ce que j’ai au fond du cœur :
mes joies… mes espérances… mes soucis… mes peines… mes échecs.
Oui, je te confie tout ce que je suis, tout ce que je voudrais être.
Je te confie ceux que j’aime, ceux que j’ai du mal à aimer…
Je te confie le monde : ses grandeurs et ses misères.
Tu vois, Seigneur ! Cela fait du bien de prendre un petit moment
pour se rencontrer, pour se parler…
Au fond, ce n’est pas très compliqué de parler avec Toi !
On est de la même famille : Tu es mon Père, je suis ton fils.
C’est, je crois, ce que nous a dit Jésus,
Ton Fils premier, ton aimé, notre grand frère.
J’essaierai même, quand je ne serai plus touriste,
de recommencer à parler avec Toi. Seigneur, je te dis « au revoir »…
Un touriste ne reste pas longtemps à la même place…
Mais Seigneur, tu peux m’accompagner, marcher avec moi…
Tu es si discret que personne ne te verra…
Mais moi, je saurai que Tu es toujours avec moi.

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UN SAC DE BILLES

UN FILM AU-DELÀ DE L’ÉMOTION

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Paru en 1973, le roman autobiographique de Joseph Joffo a connu un immense succès (traduit en 18 langues.)

Mis en scène une première fois en 1975 par Jacques Doillon, il vient de sortir en salle le 18 janvier 2017, dans une nouvelle version réalisée par le cinéaste Christian Duguay.

Cette histoire d’une famille juive persécutée par les nazis durant l’occupation, est à la fois émouvante et éclairante. Émouvante parce que ce récit, venant de faits authentiques, montre à quel point la vie peut être meurtrie, saccagée, bouleversée par la violence de l’être humain (les nazis en ont été des experts…). Il montre également comment des enfants peuvent faire preuve d’une intelligence, d’une volonté et d’un courage rares. Le tout avec des moments émouvants mais aussi des fleurs d’humour.

Les deux héros de ce roman sont extrêmement bien incarnés par Baptiste Fleural  (17 ans)  et surtout le jeune Dorian Le Clech (12 ans), dans une mise en scène qui nous fait pénétrer dans la vie de cette famille.

Un très beau film dont on ne sort pas indifférent. La haine, la violence, la folie agressent la vie (on pense bien sûr de nos jours aux djihadistes, mais ils ne sont pas seuls.)
Pourtant la vie demeure plus forte, même lorsque c’est au prix, parfois, d’énormes souffrances.

Pour voir la bande annonce, cliquer sur « Un sac de billes »

J.M.T.

VŒUX POUR 2017

Comment donner de la valeur
à l’année 2 0 1 7  ?

 

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Après une année ambigüe, dramatique pour les habitants du Moyen Orient, difficile pour beaucoup, marquée par la violence de la nature et trop souvent par celle des humains, que sera l’année 2017 ?

Question à laquelle, bien sûr, il est difficile de répondre.

Alors voici une idée sur laquelle réfléchir : aider les autres à être heureux est une manière de l’être soi-même. Pour les chrétiens, cela s’appelle « Aimez-vous les uns les autres ».

Sur cette base, que 2017 soit pour tous une année d’expériences enrichissantes, de rencontres heureuses, de paix, une année avec, comme fleurs pour les jardins de nos vies, d’innombrables sourires.

Et toutes mes amitiés à celles et ceux que je ne peux plus joindre que par l’intermédiaire de ce blog car vous êtes trop nombreux pour que je sois en mesure de vous écrire individuellement !

Jean-Michel

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Photo © Jean-Michel Touche

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JOYEUX NOËL

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Copyright 2012 JMT

Chaque année, plusieurs occasions nous sont proposées pour mettre nos pensées au clair, nous retirer un moment d’un quotidien de plus en plus oppressant, de plus en plus accéléré, de moins en moins réfléchi car il faut aller vite, même si nous ne savons pas où nous allons.

Alors prenons le temps de penser, rien que penser, en laissant nos préjugés de côté, quels qu’ils soient.

Croyants ou non, que cette fête de Noël nous apporte le désir de paix et de fraternité dont notre humanité a aujourd’hui tellement besoin !

AMIS, JOYEUX NOËL !

APPEL AU SECOURS HEBERGEMENT

Au cours de l’année dernière, le groupe de maraudeurs de Notre-Dame de Grâce de Passy (Paris 16ème) a rencontré, soutenu, aidé une jeune femme roumaine et ses quatre filles (Anna-Maria, 5 ans, Elisa, 7 ans, Lévrétana, 12 ans, et Pétroutsa ,13 ans).

Impossible de rester indifférent devant Yourdana et ses enfants qui, la nuit, dormaient sur le trottoir d’une avenue de Paris, très proprement installées sous une grande couverture. Nous les avons accompagnées dans le peu que nous connaissions de leur vie, et une affection réciproque s’est créée entre nous.

° ° °

En septembre, coup de théâtre : Yourdana, que nous rencontrons au cours d’une maraude, nous annonce dans un français très incertain (hélas nous ne parlons pas roumain) qu’elle travaille, son mari également, que la famille est logée et que ses deux plus jeunes filles, qui à présent parlent très bien le français, sont scolarisées dans une école parisienne.

° ° °

MAIS ! . . deuxième coup de théâtre

Aujourd’hui nous apprenons que son mari ne travaille pas encore mais qu’il a pour l’instant une simple promesse d’embauche, et qu’ils ont dû quitter l’hébergement qui leur avait été octroyé.

Aussi l’équipe de maraudes à laquelle j’appartiens cherche une solution d’urgence pour abriter cette famille (2 adultes et 2 enfants) qui peut mettre 100 euros par mois pour se loger dans Paris, de préférence près du 16ème arrondissement.

Je suis conscient que 100 euros ou rien, c’est pareil. Mais que faire quand tout se démolit autour de vous ? Des associations pourront certainement apporter une aide financière. Pour l’instant, l’urgence est de trouver un toit pour Yourdana, son mari, Anna-Maria, Elisa, Lévrétana et Pétroutsa.

Des contacts ont été pris avec le Samu social et l’association Sainte-Geneviève de Paris, ainsi que les acteurs de la Précarité que nous connaissons (mairie du 16ème, Aurore, Aux Captifs la libération, la Croix Rouge, la Conférence Saint-Vincent de Paul etc.)

Si vous avez des idées susceptibles de venir en aide à cette famille que nous assistons autant que nous pouvons, soyez infiniment remerciés !

Jean-Michel

 

 

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SI JE NE PEUX PLUS MARCHER JE COURRAI

 

Un livre étonnant. Dans sa préface, Philippe Pozzo di Borgo écrit : « Comme j’aurais été heureux d’être l’ami de Léo », ce jeune père de famille peu à peu détruit par la maladie de Charcot.

Un livre à la fois journal intime et témoignage, qui nous secoue dans la question que parfois nous nous posons : « qui suis-je ? »

Par son récit, ses réflexions, son exploration du mystère de la vie qui se construit (celle de ses enfants) et se détruit tout en demeurant d’une présence surprenante (celle de Léo), Axelle Huber, l’auteur, dépasse le simple contenu narratif. Elle ouvre des portes par lesquelles nous ne sommes pas habitués à passer, découvre l’intime d’un mari qui ne faisait qu’un avec elle et qui s’avère de plus en plus  rayonnant alors même que la maladie le détruit.

S’il fallait utiliser une image, je prendrais celle d’un château fort qui reste debout et présent malgré les assauts du temps et la violence des éléments.

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Voir aussi La lumière ne s’enferme jamais..

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