MANIGOA Le Solitaire suscite des questions

MANIGOA Le Solitaire suscite des questions ?

Il est vrai que le thème est  particulier : Alerte sur les dangers de la manipulation génétique.

L’action elle aussi est particulière, portée par AUGUSITN, un garçon comme on en rencontre peu !

Sa vie, riche en suspens, est également bien différente de celle des autres. Que masque-t-elle ?

Pourquoi ?

Comment ?

Ce livre s’engage entre suspens et réflexion. De quoi ensuite alimenter les conversations en famille !

Vous avez des questions ? Des suggestions ? Des remarques ?  Alors, vos enfants et vous, rejoignez MANIGOA sur FACEBOOK   Vous ne le regretterez pas !

A très bientôt !

L’Auteur

QUE FAIS-JE DONC ICI ?

Poème transmis par un ami,

A lire et méditer. Vous verrez, c’est à la fois très simple et très beau !
En bas de cette page vous trouvez une photocopie du texte manuscrit.

 

SOLITUDE

Quand on n’a que des murs
A regarder sans cesse…
Quand on n’a que des murs
Compagnons de vieillesse,
Quand on n’a que des murs
Qui de surcroît sont gris,
On se dit…
On se dit…
Que fais-je donc ici ?

Quand on n’a qu’une voix
Qu’aucune voix n’entend,
Quand on a oublié
Les souvenirs d’antan,
On se dit…
On se dit…
Que fais-je donc ici ?

Quand on dit de travers
Les mots de tous les jours,
Quand le nom d’un Ami
File hors de la mémoire
Vous jouant un bon tour,
On se dit…
On se dit…
Que fais-je donc ici ?

Si je crevais mes murs,
Si j’ouvrais mes fenêtres
Et faisais une lettre
A quelque Ami bien sûr…
Si j’allais rencontrer
Les passants de ma rue,
Si mon cœur endormi
Se remettait à vivre,
Je saurais tout à coup
Ce que je fais ici…

          ° ° ° ° ° ° °

Texte manuscrit

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INVITATION AUTOUR DE MANIGOA (Jeudi 20 avril)

Cela vous intéresse de

  • parler d’un roman,
  • aborder le sujet de la manipulation génétique et de ses risques pour l’humanité,
  • mais aussi d’échanger sur l’idée d’un chemin qui pourrait nous conduire, tous, vers une vie fondée sur plus d’espoir et de bonheur…
  • … et de savoir comment tout cela peut être mis en forme, afin de le présenter aux jeunes (mais pas uniquement…)  ?

La Libraire Saint-Paul vous invite Jeudi 20 avril 2017, de 19h00 à 20h00 pour une rencontre autour du livre « MANIGOA », afin d’échanger sur ce sujet avec l’auteur (voir invitation ci-dessous).

( 28, rue de Châteaudun, Paris 9ème – Entrée libre )

Alors, à jeudi ?

MANIGOA – Plan du Salon du Livre

Pour ceux qui craignent de se perdre (Le Salon du Livre est vaste…) et qui désirent savoir où se trouve  le Square « RELIGIONS, CULTURE ET SOCIÉTÉ », voici un plan.

Le square se trouve à gauche, indiqué par la petite flèche rouge.

 

 

 

 

 

 

 

La dédicace du livre aura lieu samedi 25 mars, au square Religions, Culture et Société, de 14h00 à 16h00.

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J.M.T.

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MANIGOA (Le Solitaire) – Roman d’anticipation pour adolescents !

                           

Un roman  d’anticipation « fantastique au suspens captivant », sur les enjeux de la manipulation génétique !

Manigoa, une île du Pacifique, belle, très belle. Mais également, dans son sous-sol, riche en terres rares et radioactives.

Pour produire ces métaux exportés dans le monde entier, la Fédération Internationale des Mines a demandé à un laboratoire de procréer des garçons génétiquement modifiés pour résister à ces radiations.

Elevé avec eux au Centre des Rosiers, ignorant tout de ses origines, se demandant s’il n’est pas lui-même un clone, Augustin se rebelle et refuse la vie à laquelle on veut l’obliger.

Pourra-t-il échapper à la mainmise de la Fédération internationale des mines ? Parviendra-t-il à trouver une véritable solution pour être le maître de sa propre existence et se faire une place d’être humain au cœur de la société ? Trouvera-t-il une piste pour savoir d’où il vient et à quoi sert son existence ?

C’est cela que vous propose de vivre MANIGOA (Le solitaire), roman d’anticipation pour adolescents qui devrait également interpeller les adultes puisqu’il traite des enjeux des manipulations génétiques.

Publié par les Editions SALVATOR, le livre sort en librairie le 23 mars 2017.

L’auteur (Jean-Michel Touche) le dédicacera au Salon du livre de Paris,
Stand « Religion, Culture et Société« , samedi 25 mars, de 14h00 à 16h00.

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ET LES MISTRALS GAGNANTS

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Devant nous, sur l’écran, Ambre, Camille, Charles, Imad et Tugdual, cinq tout jeunes enfants atteints chacun de maladie grave, vivent leur quotidien.

Une succession de jeux, réflexions, constatations, révélations, rires, larmes, confiance : un monde bouleversant auquel nous invite ce documentaire réalisé en 2015 et sorti cette année.

En raconter le déroulement ne serait d’aucune utilité. Il faut le voir pour saisir tout ce que des enfants, âgés entre cinq et neuf ans, découvrent, comprennent de leur situation, la manière dont ils ressentent le présent avec quelques phrases étonnantes sur la souffrance et la mort, leur confiance (la jeune Ambre ne dit-elle pas : « Il faut faire confiance à la vie », et un autre enfant ne dit-il pas : « Quand on est malade ça n’empêche pas d’être heureux » ?)

Ce qui est le plus touchant chez ces enfants – ce qui peut-être fait la différence entre eux et nous les adultes – c’est cette découverte de la vie, cette spontanéité, cette ouverture, cette énergie, et aussi, merci Ambre, cette confiance.

Après avoir vu défiler sur un écran les images cafardeuses, sombres et sans but de « Moonlight » (dont il est difficile de comprendre pourquoi il a été sacré meilleur film), regarder les yeux de ces enfants, leurs larmes mais surtout leurs rires fréquents et entraînants est un véritable rajeunissement, une bouffée d’espérance qui nous invite à regarder l’être humain autrement.

 

Un documentaire d’Anne-Dauphine Julliand

Bande annonce

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PASSAGE D’EPHRATA – Conte de Noël (7ème et dernier épisode)

 

Copyright 2012 JMT

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Paris, le 25 décembre au matin

Le jour se levait et donnait à la ville cet air un peu défraîchi que prend tout petit matin aux yeux des mal-éveillés.

Ils débouchèrent du passage d’Éphrata, sur­pris de retrouver les vitrines encore illuminées, les réverbères enveloppés de brume, les sans-abris couverts de vieux cartons.

Marie, la première, passa la tête, suivie d’Emmanuel qu’elle regardait avec admiration depuis qu’elle avait découvert le sens de son prénom. Le professeur venait ensuite, précé­dant de peu Geneviève et Jean-Baptiste.

– Et Samuel ? s’enquit Jean-Baptiste en re­gardant derrière lui.

– Samuel ? Il est resté là-bas, répondit le professeur.

– Pourquoi ?

– Peut-être sa mission est-elle achevée ? Peut-être même est-elle confiée à quelqu’un d’autre ?

– À qui ça ? s’étonna Jean-Baptiste.

– J’ai mon idée… murmura le professeur.

Un couple, qui avait copieusement fêté Noël, traversa le boulevard entre deux feux. La femme riait aux éclats, faisant des mouli­nets avec son sac. L’homme titubait un peu. Il avait l’alcool triste et pleurait, prononçant des propos incohérents, promettant de ne plus jamais… Et il s’arrêtait net.

– Plus jamais quoi ? interrogeait la femme en riant de plus belle.

– Non, plus jamais !…

° ° ° ° ° ° ° ° ° °

Coup de klaxon furieux. Bruit de freins. Portière qui s’ouvre.

Un homme qui se précipite vers le couple renversé, un hurlement de femme !

Des cris ! En fait, plus de peur que de mal. La voiture ne les a que frôlés.

L’homme et la femme se relevèrent péni­blement, s’appuyant sur Jean-Baptiste et le professeur arrivés en courant.

– Salaud ! hurla l’homme à l’intention du chauffeur. « On vit dans un monde de salauds, mon vieux ! » reprit-il en se cramponnant à Jean-Baptiste. « Tout le monde ment, mon vieux, tout le monde se fout de tout le monde. Mais pourquoi… pourquoi ? Je te demande un peu ! »

C’était un grand type, jeune encore, qui pesait au bras de Jean-Baptiste.

– On nous ment, mon vieux, continua-il en essuyant son manteau de la main pour effacer les traces de sa chute. « Noël ? Je t’en fous, ouais ! On nous promet la fête, le réveillon, le rêve. Mais y a rien, mon vieux après la bouffe, y a rien du tout ! Tu te retrouves tout seul. Une fois que tu as donné ton fric, tu n’intéresses plus personne. »

La femme le rejoignit, fou rire éteint, ma­quillage délavé, regard triste.

– Allez, viens. C’est Noël quand même, non ?

– Non ! C’est fini, Noël ! Il n’y a plus de Noël ! Ça n’a jamais existé, Noël. C’est fini, je te dis.

Jean-Baptiste se mit à rire. « Je crois au contraire que tout commence », confia-t-il à l’oreille de l’homme. « Venez, tous les deux ! »

Impressionnés par son calme, surpris par l’éclat presque lumineux de son sourire, l’hom­me et la femme le suivirent et marchèrent avec lui en direction de la vitrine du magasin puis du passage d’Éphrata.

– Où nous conduis-tu ? interrogea la fem­me.

– Allez, répondit Jean-Baptiste en les invi­tant à pénétrer dans la ruelle étroite. Allez, marchez tout droit et vous découvrirez la révélation de Noël. Quand vous serez parvenus à Ephrata, vous comprendrez tout.

Alors sans se retourner, sans plus rien dire, le couple, et à sa suite un flot de passants sur­gis d’on ne sait où, se mit en marche. Tous s’engagèrent dans le passage étrange au bout duquel un enfant nouveau-né, dans les bras de sa mère, les attendait.

 

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Ainsi s’achève  PASSAGE D’EPHRATA

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© Jean-Michel Touche

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Episode 1
Episode 2
Episode 3
Episode 4
Episode 5v
Episode 6

Pour en savoir davantage sur Noël

 

 

 

 

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