EXCUSES ET NOUVELLES DÉDICACES

Tout d’abord, les excuses !

A la suite d’un bug encore inexpliqué, les exemplaires de MANIGOA n’ont pas été livrés à temps pour le salon Radio France fête le Livre, les 25 et 26 novembre.
Je suis désolé pour les amis qui ont eu la gentillesse de venir me voir à la Maison de la Radio, et leur présente toutes mes excuses.

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Ensuite les nouveaux Salons auxquels je suis heureux de participer

Quatre nouvelles occasions de découvrir Manigoa ainsi que Bienvenue dehors (un livre présentant les SDF pour ce qu’ils sont, c’est-à-dire des êtres humains à la fois respectables et attachants !)

Samedi 2 décembreSalon des Écrivains Catholiques, à la Mairie du 6ème,   78 rue Bonaparte (en face de Saint-Sulpice), de 14h00 à 18h30.

Dimanche 3 décembre Journée d’Entraide de la Marine, au Cercle National des Armées, 8, place Saint-Augustin, de 14h00 à 16h00.

Dimanche 3 décembre (et oui, le même jour…) Paroisse du Saint-Esprit, entrée par le 7 rue Cannebière (12ème), de 16h30 à 18h00.

Samedi 9 décembre Salon régional du livre et des médias chrétiens à Dijon, Salle Devosge – 5 rue Devosge, de 10h00 à 19h00

 

Si certains d’entre vous peuvent venir, cela sera une joie !

Alors peut-être à bientôt.

Jean-Michel Touche

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QUAND ON A LA CHANCE . . .

 

Quand on a la chance d’avoir une si belle critique sur un roman, on est vraiment heureux de la partager.

C’est donc un vrai plaisir de vous en proposer la lecture ci-dessous, en remerciant Clothilde de Turgoff et le magazine Passy Notre-Dame.

 

 

PMA : QUI EST LE PRINCIPAL INTÉRESSÉ ?

 

Oui, dans la thématique de la PMA, qui est le principal intéressé ?

Parce que la PMA pour tous m’inquiète et me tracasse, j’ai écrit un roman publié récemment, intitulé MANIGOA. L’histoire d’Augustin, dont l’adolescence traverses des situations aussi épiques que dangereuses marquées par un suspens intense, s’avère être un véritable plaidoyer, comme l’ont constaté ceux qui l’ont déjà lu.

Plaidoyer pour ou contre quoi ?

Dimanche 15 octobre, sur TF1, Emmanuel Macron a notamment dit : « Je pense qu’à partir du moment où on a accepté, pour des femmes vivant en couple, de bénéficier de la procréation médicalement assistée, il est normal, compte tenu du fait que nous reconnaissons qu’une mère peut être seule ou que deux femmes puissent être en couple, de reconnaître ce droit aux femmes seules et aux couples de même sexe.  »

A force d’entendre parler de la PMA, on finit par oublier le principal intéressé auquel on ne demande pas son avis.

Qui est-il, ce principal intéressé ?  L’enfant, bien sûr.

Souvent on entend parler de « Droit à l’enfant ». Comme si l’enfant était un droit.

Mais l’enfant n’est pas un « droit », il est un être humain.

Je comprends tout à fait qu’une femme seule ou un couple de femmes ait envie d’avoir un enfant, de s’en occuper, de l’aimer avec autant de tendresse qu’un couple homme et femme. Mais Emmanuel Macron se rend-il compte de la situation qui attend l’enfant lorsqu’il va grandir sans père ? (ou sans mère, puisqu’il parle de « couples de même sexe »). Car c’est bien lui, l’enfant, le principal intéressé.

Nous avons tous besoin, pour découvrir la vie, pour ajuster nos regards, pour nous former et nous préparer à une existence pleine et entière, d’une mère et d’un père.

Il existe, c’est vrai, des situations où un enfant grandit sans père ou sans mère, pour des raisons dues à un accident ou une maladie, voire un parent défectueux. Mais ce sont des exceptions. De quel droit la loi s’arrogerait-elle le pouvoir de priver de pères ou de mères des enfants issus de PMA pour femmes seules ou couples de même sexe ?

Augustin, dans MANIGOA, se veut une preuve vivante des dangers de cette PMA pour tous.

J.M.T.
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POUR SITUER MANIGOA…

Une carte pour situer l’île où se déroule une partie importante du roman MANIGOA 1 LE SOLITAIRE;

A SUIVRE POUR EN SAVOIR DAVANTAGE . . .

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Carte © Jean-Michel Touche
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L’ÎLE MYSTÉRIEUSE DU ROMAN « MANIGOA »

Une carte pour essayer de découvrir où se trouve cette île où se déroule une grande partie du roman…

 

 

MANIGOA À ARCACHON

Vous vous trouvez à Arcachon le 20 août?
Alors retrouvons-nous pour la dédicace de MANIGOA, roman d’anticipation sur les dangers de la manipulation génétique.

Où ? A la LIBRAIRIE DES MARQUISES  (place des Marquises, tout près du marché)

Quand ? Le Dimanche 20 août, de 11h00 à 13h00 et de 17h00 à 19h00.

Je serai ravi de vous voir !

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Quand le « Ni moins » l’emporte sur le « Ni plus »

Quelques mots peuvent redonner du sourire (très court récit)

Imaginez l’entrée d’un super marché avec, assis tout près des caddies, Vicenté, un homme d’âge incertain aux vêtements de couleur sombre et en bien mauvais état, la peau bronzée outre mesure, une barbe sauvage, un regard un peu figé et l’air maussade et triste.
Devant lui, une sorte d’assiette dans laquelle se trouvent des piécettes afin de montrer qu’il ne dira pas non si l’on souhaite compléter les quelques centimes qui s’y trouvent.

José s’approche. Il veut faire quelque chose. Mais quoi ?

Alors une simple question sort de ses lèvres : « Bonjour. Vous venez de loin ? »

L’homme s’anime, son visage prend vie, ses yeux se lèvent.

– De Nice.

– Ah ! Comment êtes-vous venu ?

– A pied. C’est cher autrement.

– Eh bien, dites donc, vous aimez marcher, vous !

Le sourire, initialement timide, s’élargit, devient plus clair, et le regard plus vivant.

– Mais avant, ajoute-t-il, j’étais à Santander.

Il s’arrête avant d’ajouter : « Et j’ai commencé la route de Compostelle. »

– Wouha ! s’écrie José. Bravo. Vous l’avez faite entièrement ?

Vicenté tord la bouche. « Non, j’ai eu des problèmes aux jambes, j’ai dû m’arrêter. »

– Bravo quand même, dit José, je vous félicite.

C’est un grand sourire de Vicenté qui termine cette brève conversation, accompagné d’une poignée de main entre les deux hommes.

José s’en va, Vicenté sourit toujours.

Que penser de cette toute petite conversation ?

Pas grand-chose, direz-vous. Pourtant, bien qu’elle n’ait pas duré bien longtemps et que, excepté une petite pièce pour arrondir les autres, elle n’ait rien coûté, elle a permis à Vicenté de sentir qu’il est un être humain comme les autres. Ni plus, c’est vrai, ni moins. Et c’est ce « ni moins » qui a rendu des couleurs à son regard et sans doute un peu de réconfort.

Une manière très facile de « s’aimer les uns les autres. »

A part les prénoms, l’histoire est véridique.

 

Nota : la photo est étrangère à ce récit.
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