Balade au-dessus de Mars

Pour terminer l’année, un voyage au-dessus de Mars ce n’est pas mal, qu’en pensez-vous  ?

Si le cœur vous en dit, cliquez sur  Balade au-dessus de Mars.

Grâce au Figaro vous ferez une belle exploration ! N’oubliez pas d’agrandir l’image en plein écran, vous ne le regretterez pas !

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Histoire de la chimie en 80 dates

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Couv

Pigments, atomes ou encore chimie moléculaire, l’homme a toujours cherché à comprendre la nature et les propriétés de la matière. Nos atomes ont une histoire !

Ce livre propose de découvrir les richesses de la chimie et de la physique. Un tour d’horizon chronologique (de 30 000 av J.- C. jusqu’à la sonde Rosetta) invite le lecteur à participer à l’une des plus belles aventures scientifiques.

Cet ouvrage illustré revient sur les grandes étapes, expériences ou inventions qui ont conduit à l’émergence de la chimie moderne. Que les lecteurs se réjouissent, ils sauront enfin si Nicolas Flamel était un habile homme d’affaires ou un alchimiste, ils connaîtront les secrets des papyrus de Leyde et de Stockholm, ils découvriront des personnages truculents comme Andreas Libavius, Gassendi, van Helmont et ses souris, Boyle et son Collège Invisible, Lémery et Rouelle, un savant excentrique Cavendish, de Fourcroy, John Dalton qui se révèle bien différent des quatre frères, Chevreul passionné par la chimie des matières grasses, un scientifique « caoutchouteux » Charles Goodyear, l’œuf de Berthelot, Hilaire de Chardonnet et la soie artificielle.

Les lecteurs participeront à un siècle de querelle quantique illustré par la célèbre question de Schrödinger « What is life ? ». Nous explorons avec Jean-Marie Lehn la reconnaissance moléculaire. Le lecteur sera émerveillé par les secrets de la tête du cachalot qui illustrent parfaitement une discipline chère à Pierre-Gilles de Gennes : la matière molle. Avec le chanoine Georges Lemaître, père fondateur de la théorie contemporaine du Big Bang, nous observerons l’Univers qui depuis 13,7 milliards d’années fait « sa » chimie sans les chimistes !

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Passionnant programme en perspective
pour tous ceux qui liront ce livre !

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Christine

Christine Dezarnaud Dandine

Coauteur avec Alain Sevin de cette Histoire de la Chimie en 80 dates

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Infiniment petits face à l’infiniment grand !

THADDEE ET SES COLLAGES

Une approche où l’étrange dépasse la raison sans pour autant l’éliminer, voici ce qui caractérise les collages de Thaddée. Vous pourrez le constater au bas de cet article.

L’étrange… comme une pensée qui se vaporiserait dans le concret et nous amènerait à nous interroger :

– que sommes-nous ?

– où allons-nous et pourquoi ?

– que deviendrons-nous ?

– comment résister à la folie qui voudrait nous enfermer dans une pensée unique et faire de nous des robots sans esprit ?

– quels sont notre part de responsabilité et notre moyen d’agir dans la tentation contemporaine qui cherche à nous fondre en une technicité sans âme et sans raison ?

– faut-il agir sans réfléchir en suivant la ligne toute tracée d’une école de pensée dans laquelle le spirituel se meurt au profit de la technique universelle, ou bien semer des graines de réflexion et les aider à germer pour que l’homme se relève et se tienne debout, droit, libre ?

Autant de questions que ces bouts de personnages infiniment petits posent face à l’infiniment grand. L’âme dépasse l’esthétique dans ces situations mystérieusement mises en scène. A chacun de chercher la réponse la plus appropriée.

Homme, veux-tu donner la main à l’être qui en toi cherche le sens de la vie et marche pour rencontrer son Créateur ?

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HE-2.

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Etrange, n’est-ce pas ?

Et pour voir d’autres collages et un contact, cliquer sur :

 https://www.facebook.com/photo.php?fbid=534088556677369&set=t.100002286878100&type=1&theater

 

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Le visage de Dieu

Dernier ouvrage d’Igor et Grichka Bogdanov, LE VISAGE DE DIEU est un livre à lire. Pour au moins deux raisons : ce que l’on y apprend sur l’Univers, tout d’abord, ensuite les réflexions auxquelles nous invite sa lecture.

I – NAISSANCE DE L’UNIVERS

Dans cet ouvrage, les deux frères dressent l’état des connaissances actuelles sur l’Univers :
sa création (le Big Bang), il y a 13 milliards 750 millions d’années,
son expansion permanente (toutes les cinq secondes, il s’accroît d’un volume égal à celui de notre galaxie),
la découverte du « rayonnement fossile » ou « rayonnement cosmologique », presque par hasard, en 1964/1965,
les apports des satellites COBE, WMAP et PLANCK qui nous ont donné notamment des images du rayonnement fossile, montrant l’Univers tel qu’il était 380.000 ans après l’instant du Big Bang.

On apprend (peut-être le saviez-vous déjà ?) que notre Univers est composé pour 4% seulement de matière faite d’atomes, le reste se répartissant pour un quart en matière noire et pour trois quarts en une énergie noire, énergie dont on ne sait rien et qui demeure un mystère. Encore que depuis peu de temps, deux cosmologistes de l’Université de Durham, en Angleterre, expriment des doutes sur l’énergie et la matière noires.

Copiée depuis le site astronomes.com, cette image représente le rayonnement fossile, mesuré par le satellite WMAP. Crédit : NASA/WMAP (cliquez sur ce lien et regardez, ça ne dure pas longtemps et c’est intéressant.)

Tout cela est passionnant ! Comme est édifiante la réflexion d’Einstein que rapportent les auteurs : « Je veux savoir comment Dieu a créé le monde. Je ne suis pas intéressé par tel ou tel phénomène, tel ou tel élément. Je veux connaître la pensée de Dieu ; le reste n’est que détail. » (p.37/38)

II – UNE INSTRUCTION CACHEE

Mais ce n’est pas tout. Les auteurs insistent sur la particularité suivante : un certain nombre de constantes gouvernent notre Univers, notamment la gravitation. Qu’elles aient été très légèrement différentes, et notre Univers ne serait pas ce qu’il est, peut-être même serait–il totalement stérile.
« Il s’agit de grandeurs arithmétiques, écrivent Igor et Grichka Bogdanov, des nombres dont les valeurs sont fixes et d’une précision extrême [ … ] par quel miracle ont-ils tout juste la valeur qu’il faut pour que tout marche dans l’Univers ? Par quoi – par qui – ont-ils été calculés ? » (p.168)

Pour certains physiciens, « … l’évolution de l’Univers et de tout ce qu’il contient obéit à une sorte de programme enfoui au cœur même de la matière. » Et encore : « Si la vie découle bien de la soupe primordiale, […] alors les lois de la nature [contiennent] une instruction cachée, un impératif cosmique qui ordonne : Créez la vie ! » (p. 257/258)

On est alors en droit de s’interroger : s’il existait avant le Bing Bang des instructions pour la création et l’évolution de l’Univers, d’où – de qui – viennent-elles ?
La lecture du « Visage de Dieu » est passionnante, que l’on soit croyant ou non. Et l’on ne peut que rester confondu devant l’extraordinaire  travail des scientifiques qui nous montre le « Comment » de la Création. C’est absolument fascinant.

III – L’AUTRE QUESTION

Fascinante également cette autre question que nous sommes amenés à nous poser immédiatement après le « Comment » : « Pourquoi ? », question que de nombreux scientifiques écartent, la jugeant inutile, voire déplacée, quand ils ne vont pas jusqu’à marquer à son sujet un réel agacement (« Le Ce que je crois n’a rien à faire en science », Pascal Picq ; « Un scientifique qui croit en Dieu est un schizophrène », Jacques Monod ; le christianisme, une religion pour crétins, Piergiorgio Odifreddi).

Qui n’a jamais regardé le ciel, une nuit d’été, sans s’interroger sur notre place dans ce monde sans fin ? Qui, peut-être seul et dans le silence, ne s’est jamais posé la question de savoir qui nous sommes, d’où nous venons et vers quoi nous allons ?

Or il s’agit des questions les plus fondamentales, celles pour lesquelles la réflexion, la pensée, l’intuition, vont à la rencontre de « quelque chose » qui nous dépasse… sans toutefois rencontrer nécessairement une réponse.

Vous avez cinq minutes ?

IV – LA BIBLE N’EST PAS EN CONTRADICTION AVEC L’UNIVERS REEL

(cf  « Le mystère du soleil froid« , de Brunor)

Ouvrons la Bible et lisons le récit de la Création dans le Livre de la Genèse.
« Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre. Or la terre était vide et vague, les ténèbres couvraient l’abîme et un vent de Dieu agitait la surface des eaux. » (Traduction : Bible de Jérusalem)
Nous connaissons la suite de ce « commencement », une Création en six jours suivis d’un septième durant lequel Dieu se repose, ayant « arrêté de travailler » (ce qui ne signifie pas qu’il avait achevé son travail, comme on le verra un peu plus loin.)
Ecrit au retour de l’exil à Babylone, au cinquième siècle av JC, ce texte a fait sourire les scientifiques. Six jours ! Vous n’y pensez pas !
Bien des choses, pourtant, devraient nous inciter à réfléchir.
Remplaçons tout d’abord le mot « jour » par le mot « étape » ou « période », comme le fait Brunor, et le récit prend un autre tour.
Demandons-nous ensuite comment les auteurs de ce texte ont pu annoncer que la Lumière a été créée avant le soleil (Dieu, dit en effet la Genèse, crée la lumière durant le premier jour, mais c’est seulement le quatrième jour qu’il crée « les deux grands luminaires », le soleil et la lune.) N’est-il pas troublant que les Juifs, voici deux mille cinq cents ans, démunis de toute technique scientifique, aient affirmé que la lumière existait avant même la création du soleil, alors qu’autour d’eux le soleil était divinisé et que la science affirmait jusqu’au début du XXème siècle que l’Univers était éternel ?
Quelle intuition a permis à ces auteurs de voir juste ? D’où vient-elle ?

V – LA CREATION TOUJOURS EN MOUVEMENT

Prenons à présent l’Evangile de Jean, au chapitre 5. Jean nous raconte l’histoire du paralysé que l’on amène chaque jour à la piscine de Bethesda, dans l’espoir qu’il réussira enfin à plonger le premier dans l’eau au moment où elle se mettra à bouillonner, et ainsi à être délivré de son infirmité. Jésus guérit cet homme et lui dit : « Lève-toi, prends ton brancard et marche. » Vraisemblablement ahuri, le paralytique se lève, ramasse son brancard et s’en va. Mais l’affaire se complique. Pas de chance, c’est le sabbat ! On ne transporte pas un brancard le jour du sabbat, s’indignent les Juifs.
– C’est pourtant ce que m’a dit de faire l’homme qui m’a guéri, répond le paralytique, inquiet des suites.
On imagine alors la fureur des bien-pensants : un miracle le jour du sabbat, pour couronner le tout ! On aura tout vu ! C’est tout juste si on ne les entend pas se lamenter et clamer : « Quelle époque ! »
Alors Jésus leur dit cette phrase qui devrait, elle aussi, nous faire réfléchir : « Mon Père est encore au travail, alors moi aussi je travaille. » (Jn 5, 17)
Mon Père est encore au travail !
C’est clair : le Père n’a pas abandonné sa Création. Ni sa créature. Le travail n’est pas achevé. Donc le processus de Création est toujours en cours… au cœur de l’humanité comme au cœur de l’Univers.
Et nous, sous ce nouvel éclairage, quelle part prenons-nous à ce travail ?

VI – INUTILE DE VOULOIR ASSEMBLER A TOUT PRIX SCIENCE ET FOI
(et d’ailleurs qu’adviendrait-il de notre liberté
si l’une prouvait l’autre ?)

N’y a-t-il pas comme une résonance entre cette phrase de Jésus et les découvertes des astrophysiciens ? L’Univers s’accroît indéfiniment d’une part, le Père est encore au travail d’autre part.
Sans vouloir ancrer à tout prix la Science dans la Foi ou inversement, car ce n’est pas nécessaire, cette double approche est cependant source de réflexion. Une réflexion aiguillonnée par le livre d’Igor et Grichka Bogdanov. Non pas encore une fois afin de trouver absolument dans la science une « preuve » de Dieu ni dans la foi la justification de la science (l’une et l’autre doivent plutôt communiquer, cf Fides et Ratio, l’encyclique de Jean-Paul II.) Mais plutôt pour s’interroger sur Dieu, Dieu infini, Dieu Créateur, qui, lorsque Moïse lui demande son nom, au pied du Mont Horeb, lui répond par ce simple mot : « Je suis ». Mot infiniment petit, mais qui suffit à dire l’infiniment grand !

(Autrement dit, le Comment, que nous expliquent si formidablement les scientifiques, nous conduit à nous demander Pourquoi ?)

Quand on imagine l’intelligence dont ont fait preuve les scientifiques pour parvenir à leurs découvertes, on comprend cette autre phrase de la Genèse, parlant de l’être humain : « Dieu créa l’Homme à son image ; à l’image de Dieu il le créa ; Homme et Femme il les créa. » Autrement dit, l’Être Humain se situe au sommet de la Création.

Le sujet est passionnant ! Il reste bien des choses à dire, évidemment. Nous aurons j’espère l’occasion d’en reparler.

En attendant, et pour la beauté de la Création, plusieurs sites sont à visiter pour qui ne les connaît pas encore, notamment ceux de la Nasa, du CNRS, de l’ESA (Agence Spatiale Européenne) ou de Planck. On resterait des heures à naviguer, de lien en lien, d’animation en animation, de photo somptueuse en photo somptueuse, captivé par cet Univers fascinant.

Jean-Michel Touche

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