QUAND LES REMUNERATIONS DEVIENNENT FOLLES

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     Diriger une entreprise requiert des qualités que tout le monde ne possède pas. Piloter à travers les secousses de l’économie un gros bateau porté par des centaines ou des milliers de salariés n’est pas un talent donné à tout le monde. Il est donc important de rechercher des acteurs possédant les compétences nécessaires.

On comprend que ces talents particuliers soient généreusement rémunérés. Mais jusqu’où ?

Comment expliquer des niveaux sidérants comme ceux atteints notamment dans le monde de l’automobile ? Le quasi doublement de la rémunération de Carlos Tavares, président du Directoire de Peugeot Citroën, fait beaucoup parler, et cela se comprend : 5,2 millions d’euros en 2015 contre 2,7 millions en 2014 ! Après tout, pourquoi pas, s’il s’agit de rémunérer le redressement de l’entreprise. D’autant qu’une prime de 2.000 euros en moyenne a été versée à chaque salarié.

Pourtant on est en droit de se demander où se trouve la justification d’un tel écart. La compétence du dirigeant ne fait pas de doute, mais 8.000 suppressions de postes tout de même chez PSA !

Il est vrai que du côté de Renault-Nissan, la même question se pose avec un salaire de dirigeant qui, lui, atteint les 15 millions ! (Voir Libération du 24 mars 2016)

On comprend aisément la réflexion de Fabienne Gâche, déléguée CGT chez Renault : « Ceux qui expliquent aux autres qu’il faut qu’ils se serrent la ceinture ne manquent pas de s’attribuer des salaires extravagants et qui coûtent de plus en plus cher à l’entreprise.»

Car le résultat d’une entreprise ne dépend pas uniquement de l’excellence de sa gestion mais aussi de la qualité du travail de ses salariés. A quoi serviraient les idées et les choix d’un chef d’entreprise si le travail de ses salariés était de mauvaise qualité ? Chacun doit apporter la meilleure contribution possible. C’est à ce moment qu’on se pose la question des écarts de rémunération.

Des lecteurs penseront que l’auteur de cet article est un homme de gauche. Pas du tout. Mes idées sont plutôt de droite (encore que la division entre la gauche et la droite paraisse de plus en plus artificielle,  la vérité n’étant pas le propre de l’une et l’erreur le propre de l’autre.) Il s’agit simplement de bon sens. Ces rémunérations extrêmes dans un pays qui compte un si grand nombre de chômeurs sont mal venues et choquantes. Comme choquantes sont les folles rémunérations de certains footballeurs.

Elles conduisent à se poser une autre question : que fait-on avec une rémunération d’un tel niveau ? Où va l’argent ? Une partie en impôts, d’accord. Mais le reste ? Finance-t-on des fondations, comme le font certains des plus riches aux Etats-Unis ? Fait-on des dons importants à des organisations qui agissent en faveur des plus pauvres ? Peut-être. Et pour le reste ? Si l’on possède trois voitures, on ne va pas s’en acheter une quatrième puis une cinquième. Des montres de luxe, on n’en remplit pas ses tiroirs. Alors, à quoi cela sert-il ?

Il est vrai que l’être humain a trois besoins : être, avoir et paraître.

Nous avons besoin de disposer (avoir) de ce qui est nécessaire pour exister (être). C’est avec le troisième besoin (paraître) que  commencent les excès. Sommes-nous plus heureux parce que nous paraissons extrêmement riches tandis que tant de femmes et d’hommes sur terre  mènent une vie de galère ?

A chacun sa réponse.

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OUI A LA LOI DU TRAVAIL, NON AU CHÔMAGE

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Quel curieux pays nous sommes !

Depuis des années nous constatons que les règles qui enferment le travail dans un « Code » devenu totalement obsolète car illisible, étouffant pour les entreprises, frontière quasiment infranchissable pour ceux qui recherchent un emploi, et bien sûr pain béni pour les syndicats, enfoncent la France dans un chômage qui n’en finit plus.

Et voici qu’un gouvernement de gauche a le courage de proposer une réforme dans laquelle la droite ne s’est jamais aventurée, peut-être améliorable comme l’affirment certains, mais qui aurait l’audacieux avantage, assouplissant les conditions de licenciement, d’inciter les chefs d’entreprise à embaucher lorsque les commandes rendent nécessaire une augmentation des effectifs, parce qu’ils savent qu’ils auront la possibilité de réduire ces effectifs en cas de retournement économique.

Comment les syndicats, qui ne représentent que 7,7% des salariés (France Info 5.3.2016), l’un des taux les plus faibles des pays développés, refusent-ils de regarder la réalité en face ? Bien sûr les salariés doivent être protégés. Mais comment feraient-ils, ces responsables syndicaux, s’ils étaient patrons d’une petite PME et que les commandes diminuent à toute allure ? Ils garderaient tous leurs salariés au risque de mettre leur entreprise en faillite, où ils décideraient de réduire le nombre des emplois pour sauver un maximum de postes ?

Une pétition contre le projet de loi El Khomri a reçu un nombre énorme de signatures : un million à ce jour.

MAIS . . . UNE AUTRE PETITION A VU LE JOUR, EN FAVEUR DE CETTE LOI :

Oui à la Loi travail ! Non au chômage !

Si vous pensez que le projet de réforme du Code du Travail est une nécessité, n’hésitez pas à cliquer sur le lien ci-dessus, à signer la pétition pour et à la faire circuler auprès de vos amis.

Ne restons pas une France enfermée dans un rêve totalement désuet, véritable cauchemar pour les chômeurs.

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SOLIDARITES NOUVELLES FACE AU CHÔMAGE

SNC.

Le 22 septembre, l’Association Solidarités Nouvelles face au Chômage fêtait son trentième anniversaire. Trente ans durant lesquels les bénévoles s’engagent, par binômes, à accompagner des chercheurs d’emploi de toutes catégories. Mille huit cents bénévoles, deux mille neuf cents chercheurs d’emploi et une issue positive pour 62% d’entre eux.

Des équipes dans toute la France, avec cependant des régions non encore pourvues (voir la carte des implantations.)

Créée en 1985 par Jean-Baptiste de Foucauld, Solidarités Nouvelles face au Chômage s’adresse à tout chercheur d’emploi qui en fait la demande, quels que soient son âge, ses qualifications, son domaine d’activité ou sa durée de chômage.

Une association à découvrir (cliquer sur SOLIDARITES NOUVELLES FACE AU CHÔMAGE), que l’on soit chercheur d’emploi ou potentiellement bénévole prêt à apporter une contribution positive… ou encore que l’on ait une idée à partager pour une (des) création(s) d’emploi(s).

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POUR UN MONDE MEILLEUR… A VOUS DE VOTER !

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Au printemps dernier, Clémence Coghlan quitte son job et crée avec deux amis une start-up sociale et solidaire, Y GENERATION EDUCATION .

Son but : développer un système de formation innovant pour les jeunes issus des milieux défavorisés, afin de faciliter leur insertion dans le monde de l’entreprise.

Ce système s’appuie sur une technologie d’intelligence artificielle qui a même été présentée à la Maison Blanche, il y a 2 mois… Et pour couronner le tout, leur Président d’Honneur n’est autre que le Professeur Yunus, Prix Nobel de la Paix !

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Y.

Y GENERATION EDUCATION fait partie des 10 start-up françaises encore en lice dans le cadre du Concours Google Impact Challenge France.

Les quatre finalistes recevront chacune de la part de Google une bourse de 500.000 euros.

C’est la somme dont a encore besoin Y GENERATION EDUCATION pour finaliser sa technologie et lancer les premières promotions d’élèves, en commençant par le Brésil.

Pour faire partie de ces quatre, il faut, entre autres, récolter le plus possible de votes en ligne ! Date limite : 7 octobre ! IL FAUT FAIRE VITE.

Les « concurrents » sont des grosses structures, alors Y GENERATION EDUCATION a vraiment besoin d’un maximum de soutien !

En cliquant sur VOTEZ, vous entendrez Clémence vous présenter rapidement le projet. Puis vous pourrez voter pour eux.

Merci d’encourager ces jeunes et de les aider par votre vote à réaliser leur objectif, et faites suivre cet article autour de vous pour que vos amis, à leur tour, puissent voter pour ce superbe projet.

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Les compagnons du travail – Contrat donnant – donnant

 

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En février et juin 2010, le blog a consacré deux articles à cette association: Les Compagnons du Travail  et  Première embauche (cliquer pour revoir ces articles).

Aujourd’hui, s’inspirant de la phrase du Pape François rappelée ci-dessous, l’association appelle à la rejoindre tous ceux qui veulent aider à créer des opportunités d’emploi.I-Grande-7505-la-joie-de-l-evangile-evangelii-gaudium

« La croissance dans l’équité (…) demande (…) la création d’opportunités d’emploi, une promotion intégrale des pauvres qui dépasse le simple assistanat ».  Pape François, La joie de l’ Evangile ,  § 204

Peut-être cette proposition peut-elle également donner envie à d’autres associations (existantes ou à créer) de se lancer dans un projet similaire, Les Compagnons du Travail agissant sur Paris.

 

 

 

 

 ENSEMBLE, FAISONS TRAVAILLER DES PERSONNES AU R.S.A

Les Compagnons du Travail a pour vocation de faire travailler une (ou plusieurs) personne(s) au RSA et ainsi de la(les) sortir de la précarité.

 

Cas concret réel : Patrick est inscrit au RSA, sans travail. Un engagement fort de certains membres de notre association, a déjà permis de remettre Patrick partiellement sur le chemin du retour vers l’emploi. Mais il faut poursuivre pour lui, et d’autres.

Voici donc notre proposition :

1) Une cinquantaine (voire centaine) de personnes se regroupe dans « Les Compagnons du Travail » (association déclarée, loi 1901)

2) Les membres de l’association s’engagent au choix :

comme membres donateurs : à verser une somme annuelle de l’ordre de 200 euros( reçu fiscal envoyé)

– comme membres adhérents : à payer une cotisation de 20 euros/an et à faire appel à l’association pour X aides à domicile : livraison de petites fournitures, aide ponctuelle, rangement, bouger un meuble, ranger ou vider une cave, trajet en voiture, etc…ce membre adhérent s ‘acquitte alors du paiement de la mission à raison de 15€/heure TTC.

– comme membres «  compagnons » : accompagner Patrick et faire « équipe » avec lui pendant la mission (Paris intramuros).

3) En fonction des missions, l’association engage Patrick en CDD court à raison de X heures par semaine. Il n’est jamais seul (voir ci-dessous). L’association le paie par chèque emploi associatif, outil de paiement légal et simple.

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La procédure est la suivante :

– un membre de l’association adresse une demande de livraison de produit(s) ou d’aide à domicile par Internet (phdelamettrie@aol.com) avec un préavis de 24h.

– un bénévole « compagnon » de l’association prévient Patrick et exécute la mission avec lui.

– Patrick est payé 11 euros/heure. Si nous garantissons 50 heures par mois, Patrick gagne 550 euros net. Les charges sociales s’élevant à environ 300 euros au maximum, nous voyons que 1000 euros suffisent pour lui assurer 550 euros par mois ; avec la part du RSA maintenu, il passe de 500 Euros à près de 1000 Euros !!! (aucun frais de fonctionnement n’est prélevé)

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Points importants :

– Patrick n’est payé que parce qu’il a effectué un travail, il n’est donc pas assisté, au contraire il s’engage dans un contrat « donnant/donnant ».

– Le « compagnon » (généralement un senior) joue un rôle important de tutorat, de conseiller (tenue, comportement) auprès de Patrick. Ce senior assure la crédibilité du service rendu (il est connu des membres, lui seul connaît l’adresse et codes d’entrée)

 

Alors, vous souhaitez participer à cette action ?

Soyez donateur, adhérent, compagnon ou les trois à la fois ; parlez-en autour de vous, faites adhérer des personnes âgées ou qui ont besoin d’une aide ponctuelle, d’une aide au déplacement, etc…

 

Contact : Philippe de La Mettrie , 01 71 10 51 89 ou 06 17 56 05 04     mèl : phdelamettrie@aol.com

 

Avec l’Iphone 5, la Pomme nous prend pour des poires !

Déjà, la Pomme a bien de la chance d’avoir conservé une bonne image, quand on se rappelle tous les pépins qui ont suivi le coup du serpent ! Il faut dire que cela remonte à bien longtemps, et nous avons la mémoire courte. (Bible, Livre de la Genèse, chapitre 3, versets 1 à 13)

Mais ces jours-ci, à force de nous étourdir avec ses bruits d’Iphone 5, nous avons nettement l’impression d’être pris pour des poires.

Evidemment, si nous sommes sujets à l’addiction à la Pomme de poche, les arguments du nouveau produit vont nous séduire.

Première annonce :  « l’Iphone réinvente l’Iphone » Ce n’est pas beau, ça ? On nous caresse l’esprit avec « le plus fin et le plus léger Iphone de tous les temps. » (cf le site officiel de la Pomme.) Comment n’y avions-nous pas pensé plus tôt ! Mais évidemment, c’est de cela que nous rêvions tous sans le savoir, depuis notre plus jeune enfance : que l’Iphone réinvente lIphone !

Quand on lit ça, on n’a qu’une envie : applaudir des deux mains. « De tous les temps… » C’est fou ! Remarquez, de tous les temps, ça ne fait jamais que 5 ans puisque le premier Iphone est sorti en 2007. Mais quand même, de tous les temps, ça sonne bien.

Ensuite, tenez-vous bien, cet appareil est doté d’un écran Retina à technologie tactile rénovée. Ce n’est pas beau, ça non plus ? Ainsi, les images mais aussi les textes sont « intenses et réalistes » (sic). Pauvres malheureux que nous sommes, comment aurions-nous pu imaginer, ne serait-ce qu’une nanoseconde, qu’un écran Rétina puisse rendre des textes plus intenses et réalistes ?  Voilà, on l’ignorait mais notre Iphone 4 S– pourtant pas si vieux, puisqu’il est sorti le 14 octobre 2011 – est tout juste bon mettre aux oubliettes, à jeter au rebut. Allez Oust, numéro 4, du balai et place au 5 !

Vous êtes inquiets ? Vous redoutez de ne plus être capables de vous en sortir avec cette nouvelle technologie ? Rassurez-vous. La Pomme nous l’assure : « … tout ce que vous avez toujours fait d’une main (taper sur le clavier, par exemple) se fera toujours d’une main. »

C’est une promesse du site de la Pomme. Ouf ! On a eu chaud !

Par contre, la pub ne dit pas si ce qu’on a toujours fait d’une main, on pourra dorénavant le faire de l’autre. C’est à voir !.. Que les courageux tentent l’expérience.

Mais attendez. Vous ne savez pas tout !

Avant de travailler sur ce produit miraculeux (n’ayons pas peur des mots), les braves ingénieurs ont commencé par étudier nos oreilles.

Alors là, moi, je dis chapeau. Nos oreilles ! Et ils ont fait une découverte étourdissante, les ingénieurs : nous avons tous des oreilles différentes ! Inouï ! Qui s’en serait douté ?

La Pomme nous assure que 600 cobayes ont testé plus de 100 écouteurs différents, dans des conditions effroyables : course sur des tapis roulants dans des conditions de chaleur et de froid extrêmes. « On leur a même demandé de hocher la tête de gauche à droite et de haut en bas. »

Je n’invente rien : tout cela vient du site officiel de la Pomme. Cliquez, vous verrez.

Et ce n’est pas fini. Ce merveilleux bijou redressera, dit-on, l’économie américaine, la Pomme espérant vendre d’ici la fin de l’année 8 millions de ces petits appareils, soit une estimation de plus de 3 milliards de dollars (cf le site du Point, article du 13.9.2012, mais aussi La Tribune, Challenges, France 24.)

Par contre, La Pomme se tait sur les conditions dans lesquelles travaillent les salariés chinois (plus de 15 heures par jour) dans l’usine de Foxconn, à Shenzhen (Chine Continentale) (voir article de Libération du 30 juin 2010).

Et voilà.

Nous devrions tous devenir des consommateurs bêtas, changeant d’Iphone plus vite que notre ombre pour le plus grand plaisir des actionnaires de la Pomme !

Cela nous mènera où, d’acheter sans cesse ce dont on n’a pas réellement besoin ? Combien parmi nous iront porter leur soutien sans le savoir à l’économie américaine ? Car, souligne un article paru sur le site de La Tribune le 15 septembre 2012, d’après une étude réalisée en 2011 par des chercheurs américains, « 58 % du prix de l’iPhone revenait à Apple, les matériaux représentant 22 % et les coûts salariaux en Chine seulement 1,8 %. »

Chacun, bien sûr, adoptera le comportement qu’il voudra. Mais si vous avez bien vécu jusqu’ici sans l’Iphone 5, il y a de fortes chances que vous puissiez continuer à vivre encore très bien sans lui.

La Poire vous salue bien !

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Les Compagnons du Travail effectuent une première embauche

Dans un précédent article, nous vous avons présenté Les Compagnons du Travail, cette association nouvellement créée dont le but est de fournir du travail à des personnes au RSA, afin de les aider à se réinsérer par le travail et à améliorer leurs ressources.

En résumé, il s’agit d’embaucher une personne au RSA et de lui faire faire des livraisons à domicile, toujours accompagné par un senior membre de l’association. Le salaire (chèque emploi-associatif ) est versé par l’association.  De leur côté, les membres de l’association s’engagent à verser 20 euros par mois et à faire appel aux Compagnons du Travail pour des livraisons de petits produits ou petites fournitures (voir ci-dessous comment fonctionne l’association).

Un premier CDD vient de démarrer. D’autres sont possibles si nous sommes plus nombreux à rejoindre l’association (les sommes versées donnent droit à un reçu fiscal).

Si vous souhaitez aider quelqu’un à se réinsérer dans le cadre d’un partage « donnant-donnant » (20 euros pas mois contre des livraisons à domicile),  merci de contacter l’association en cliquant sur « Compagnons du Travail » Son responsable répondra aux questions que vous pouvez vous poser.

Merci pour votre aide !

FONCTIONNEMENT DE L’ASSOCIATION

Patrick est une personne au RSA, sans travail.( cas concret réel)

Une solution, qui peut le remettre sur le chemin d’une vie sociale, est proposée aux gens de bonne volonté :

1/ Une cinquantaine  de personnes  se regroupe dans l’ association « Les Compagnons du Travail »

(association déclarée loi 1901, sans but lucratif)

2/ Ses membres s’engagent

–         à verser  20 euros par mois (reçu fiscal envoyé)

–         à faire appel à l’association pour une ou deux  livraisons mensuelles de petits produits ou petites fournitures.

–         à trouver 5 seniors  pour accompagner Patrick à tour de rôle

3/ L’association engage Patrick, en CDD court , à raison  de X  h  par semaine, comme livreur (il n’est jamais seul : voir ci-dessous). Il est  payé par chèque emploi associatif, outil de paiement légal et simple

La procédure est  la suivante :

a) Demande de livraison d’un produit par  internet  avec un préavis de 24h.

b) Un bénévole  de l’association  prévient Patrick d’une mission, achète le produit avec lui et le livre toujours avec lui.

c) Patrick est payé 11 euros la mission (évaluée à une 1h de travail) . Si nous  garantissons 50 livraisons pour un mois, Patrick reçoit un chèque de 550 euros net. Les charges sociales s’élevant à environ 300 euros au maximum, nous voyons que 1000 euros suffisent pour  lui assurer 550€ par mois ; avec le reliquat RSA, il passe de 460 Euros à 760 euros !

Points importants :

-Patrick est payé  parce qu’il a effectué les  livraisons avec son binôme, il n’est donc pas assisté.

-Le binôme ( généralement un(e) senior(e)) joue un rôle important de tutorat, de conseiller ( tenue, comportement)

Le binôme seul connaît adresse et  code d’entrée

«  Ce que je ne peux faire seul, faisons-le à plusieurs ! »

REJOIGNEZ  LES « COMPAGNONS  DU  TRAVAIL »

Mèl : compagnonsdutravail@sfr.fr- tel : 01 45 54 27 69

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