C’est quoi la politique ?

Trop drôle !

Merci Raymond Devos

Si l’écran noir ne se met pas en route, un clic sur C’EST QUOI LA POLITIQUE  devrait vous permettre d’obtenir par You Tube cette petite démonstration vraiment très amusante.

Merci à l’ami qui m’a fait découvrir ce moment de… vérité !

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FILLON : Plan B ou Plan T ?

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     Sur le cas de François Fillon, tout a été dit, par ceux qui le défendent comme ceux qui l’attaquent. Florence Portelli, porte-parole du candidat, n’est-elle pas allée jusqu’à déclarer sur BFM TV (qui n’est pas ma tasse de thé) : « Un collaborateur parlementaire peut être même payés à tricoter. »  Pas mal ! (Cliquer sur Ouest France  3 mars 2017).

Voilà une pièce rare qu’il faudra absolument conserver dans les archives politiques françaises, série « On se fout de nous ». Parce que, quand même, il est navrant de voir la parole politique dégringoler sans frein. Et si cela est véridique, alors, mesdames et messieurs les conseillers parlementaires, prenez vos aiguilles et vos pelotes, et venez rejoindre les ateliers tricot qui font des chandails pour les personnes les plus précaires !

Ce qui importe à présent n’est pas le maintien ou la sortie d’un homme politique mais l’avenir de notre pays. En clair l’avenir de nos enfants et de nos petits-enfants. TOUS nos enfants et petits-enfants, quels que soient leur origine, la situation sociale de leurs parents, leur niveau de connaissance et de compétence.

Il est vrai que la frontière droite/gauche enferme les Français dans un rite d’opposition plus catastrophique que constructif, et que nous aurions intérêt à chercher les idées positives de chaque côté afin de commencer à reconstruire une société dans laquelle chacun trouvera sa place.

Le métier politique est certainement très difficile et délicat. La route n’est pas un chemin délicieux où tout fonctionne comme on le désire. Mais un programme politique sensé doit se préparer longtemps à l’avance, en analysant les différents projets, leurs points forts et leurs points faibles, leur possibilité de réalisation, la manière dont ils peuvent se coordonner, les risques qu’ils peuvent entraîner.

La bagarre entre pro et anti Fillon s’est fortement concentrée sur un point de la vie politique, pas sur l’essentiel. A présent, si nous voulons que véritablement la conduite de la France change, nous avons besoin dès à présent d’un candidat fort, pas d’un homme qui n’a pas su affronter ses adversaires, qui s’est laissé glisser dans une réaction des plus maladroites, qui a déclaré qu’un plan B serait un plan Bérézina (il serait donc le seul à pouvoir gouverner notre pays ?).

Si François Fillon empêche le déroulement d’un plan B, on aura droit à un plan T.

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Jean-Michel Touche

François Fillon agite les esprits.

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          Merci à tous ceux, ils sont nombreux, qui m’ont envoyé des messages après les précédents articles sur l’affaire Fillon. je ne suis pas en mesure de répondre individuellement tant ils sont nombreux, qu’ils veuillent bien m’excuser.

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Décidément, François Fillon agite les esprits !

La plupart des messages que l’on reçoit abordent le sujet sur le plan de l’affaire financière et du travail, fictif ou réel, de Madame Fillon.

On a reçu mille fois les mêmes informations. Sans que rien ne change.

C’est plutôt sur le plan « chef d’état » et gouvernement de la France qu’il faudrait traiter le sujet.

Un candidat à la présidence de la République doit être un homme intelligent, humain, fort et courageux. S’il est élu, c’est pour diriger.

Jamais François Fillon n’aurait dû réagir comme il l’a fait au tout début des accusations. Entre parenthèses, étant le premier candidat officiellement désigné par des électeurs pour l’élection présidentielle, il était logique que tous ses adversaires lui tapent dessus. Il devait s’y attendre, ses supports également. Comme souligné dans le premier article du Blog sur ce sujet, il aurait dû prendre immédiatement une stature de chef, dire que ces accusations, il les laissait à la Justice, afin que lui-même puisse préparer la mise en place de son programme pour sortir la France des ornières dans lesquelles elle se trouve à présent, et que, s’il le fallait, pour ne pas détruire la droite, il donnerait sa démission sans attendre que le parquet national financier ne se soit prononcé.

Il aurait alors grandi son image, et tous les Français qui ont voté pour lui aux primaires, ou qui s’apprêtaient à le faire à la présidentielle, lui auraient demandé de rester Leur Candidat. Cela aura amplement changé les choses!

Au lieu de cela, ses hésitations, ses répliques maladroites, son « plan B comme Bérézina », tout cela s’est retourné contre lui et a fait non seulement chuter sa popularité, mais également mettre en danger l’alternative gouvernementale dont la France a besoin.

Un homme politique ne parle pas n’importe comment. Il doit adapter ses propos en fonction de la manière dont ils seront reçus et compris.

Et à présent ?

Espérons que François Fillon pourra maintenir sa candidature dans tous les cas de figure et que, durant la campagne présidentielle, il saura retrouver auprès des électeurs tout ce qu’il a perdu.

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Jean-Michel Touche

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François Fillon (Réflexion du Prieur des Dominicains de Montpellier)

Voici  la réflexion du Prieur dominicain de Montpellier, que plusieurs amis m’ont envoyée.

Chers amis,

Il n’est pas dans mes habitudes de quitter le domaine spirituel, mais je me demande s’il est si loin de l’affaire dont je vais parler… Bizarre, oui, de constater aujourd’hui à quel point les médias et réseaux sociaux s’emballent sur une affaire qui, pour le moment, n’en est pas une, mais est révélatrice d’une société fragilisée, en perte totale de repères et de confiance : je veux parler de la prétendue, jusqu’à maintenant, « affaire Fillon ». Je suis surpris, enfin pas vraiment tellement j’ai l’habitude d’Internet, de constater avec quelle facilité des insinuations deviennent des faits. Surtout à partir des réseaux sociaux que plusieurs d’entre vous ne fréquentent pas.

Je ne sais absolument pas si François Fillon est coupable de quoi que ce soit, il l’est peut-être, je ne l’exclus aucunement, mais me situe à un autre niveau…

Pour l’heure, je suis effaré de constater qu’il n’y a rien d’avéré, mais que tout le monde a l’air de considérer que ça l’est : je rappelle, entre autres et pour ceux qui l’auraient oublié, la prétendue « affaire Eric Woerth », dont « l’accusé » a été, pour autant que je sache, entièrement blanchi ! Au bout de quelques années et après avoir été « mis en quarantaine ». Pour François Fillon, au moment où j’écris :

  1. Rien d’illégal, quelles que soient les sommes en jeu (qui sont loin d’égaler ce que certains footballeurs gagnent eux en un mois). Et sachant que la pratique parlementaire mise en cause est peut-être discutable, mais très courante.
  2. Une attaque virulente qui, faute de pouvoir s’en prendre directement à un homme, vise sa femme au prétexte d’un emploi fictif, ce qui, je le répète, est peut-être vrai, peut-être faux, en tout cas difficile à prouver dans un sens ou dans un autre. Et pour le moment appuyée sur quelques modestes témoignages douteux.

Voilà à peu près tout, non tout je crois : un point de départ qui est aussi, pour l’heure, un point d’arrivée.

Puisque polémique il y a sur des fondements aussi ténus, et donc certainement orchestrée, on peut en apporter d’autres dans un autre sens qui manifestent des intérêts cachés, enfin plus ou moins cachés.Je le fais à partir d’un extrait d’une page Facebook, sans avoir pu retrouver l’auteur tellement les infos passent vite sur Facebook, et sans avoir pu vérifier là non plus tous les éléments avancés, et d’un dessin humoristique : juste pour souligner qu’on peut se poser certaines questions bien occultées et qu’il faut être prudent et patient dans les appréciations portées. Dans quelque sens que ce soit

« Les journalistes ne sont pas là pour informer, ils sont les serviteurs de groupes financiers qui manipulent l’opinion publique dans le but de réaliser leur stratégie de développement !

Posez-vous les bonnes questions ; A qui appartient BFM qui «casse du Fillon» à longueur d’antenne ?

A Patrick Drahi, un homme d’affaires franco-maroco-israélien, propriétaire du groupe SFR mais surtout d’Altice médias (une dizaine de chaines d’info, 20 magazines, 7 sites Internet, 7 Applis Mobile, 11 Applis Tablette) les plus connus BFM, RMC, L’Express, Libération, Côté Maison, L’Expansion, Mieux Vivre, Votre Argent, Studio Ciné, Libération, i24 News… Une audience qui lui permet de faire passer ses messages en permanence à… 50% de la population Française (chiffres ACPM)

Pourquoi alors ces médias cassent-ils François Fillon pour faire monter Emmanuel Macron ?

Il suffit de frapper dans google «Drahi Macron» et de lire des centaines de commentaires comme :

Bernard Mourad, ancien Banquier et patron d’Altice Media Group (groupe de Drahi} a abandonné ses fonctions pour rejoindre l’équipe de campagne d’Emmanuel Macron comme conseiller spécial et pour structurer le mouvement «en marche».

En 2014, le rachat de SFR par Drahi en concurrence avec Bouygues, Montebourg s’y oppose en disant ; «Numericable a une holding au Luxembourg, son entreprise est cotée à la Bourse d’Amsterdam, sa participation personnelle est à Guernesey dans un paradis fiscal de Sa Majesté la reine d’Angleterre, et lui-même est résident suisse ! Nous avons des questions fiscales à lui poser !» Nous connaissons la suite qui se termine par un feu vert discrètement donné. Macron, lui, soutient le rachat de SFR par Numéricable qui appartient à Drahi.

L’énarque Emmanuel Macron, ex banquier de la Banque Rothschild et ministre des finances de F. Hollande, ose se présenter comme un candidat hors du Système. La machine à bourrer les crânes tournant à plein régime. Mais les éléments s’amoncellent qui prouvent que Macron est bien le candidat de l’oligarchie capitaliste ».

Sans parler du silence tranquille de Mme Le Pen qui se réjouit de ce genre de polémique. Elle n’a même pas à défendre « son » programme….

 

Voir aussi :
– Un ex-attaché parlementaire témoigne
– Fillon, l’auteur du piège identifié  (sur Boursorama)
– L’assassinat politique de François Fillon » – Régis Desmarais sur Le Club de Mediapart

(Remarque : le Club de Médiapart « est l’espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n’engagent pas la rédaction. »)

 

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Au revoir Monsieur Fillon.

Où va le monde politique ?
La Gauche est de moins en moins adroite, et la Droite de plus en plus gauche.

Le clivage gauche-droite devient d’ailleurs totalement hors-jeu. De bonnes idées, il y en a à gauche et à droite. Même chose pour les mauvaises.

Au lieu de laisser les hommes politiques s’étriper de manière désastreuse, la France ferait mieux de recenser toutes les idées courageuses et nécessaires, d’en faire une sorte de grand organigramme et de les analyser pour voir celles qui peuvent utilement s’harmoniser afin que notre pays se débarrasse de la pauvreté dont trop de Français sont victimes.

Dans le cadre de la prochaine élection présidentielle, après l’amateurisme de la primaire de gauche, nous voici plongés dans l’affaire Fillon.

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Aujourd’hui, elle est allée trop loin. Au lieu de prendre une ligne de défense  correspondant à ce dont on l’accuse, le candidat choisi par les Républicains rétorque avec des mots et des phrases comme  « Boules puantes », « forces qui sont à l’œuvre pour me faire taire et tenter d’affaiblir ma candidature », « misogynie », « Si on veut m’attaquer qu’on m’attaque droit dans les yeux, mais qu’on laisse ma femme tranquille ». (cf. sur Internet Le Monde 30.01.2017)

Mais quid au sujet du travail de son épouse et de ses enfants ? Réel ? Fictif ? C’est ça, la question. C’est là que les Français attendent une réponse. S’il estime que ce travail est authentique, François Fillon doit l’affirmer haut et fort. Le reste, « boules puantes » etc., relève d’un niveau de bagarre politique à la hauteur des pâquerettes (et encore, au-dessous des pétales !) Par maladresse ou plus, François Fillon a démoli son image aux yeux des Français.

La seule chose qu’il devrait faire à présent c’est donner sa démission.

Quant au plan B, aucune nécessité.  Il y a eu des primaires. Un candidat est arrivé second, à lui de remplacer le premier devenu hors-jeu.

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QUE PERSONNE NE SE TRUMP !

Alors, lequel des deux ?

Faut tout de même pas rigoler.

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Entre Hillary . . .

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. . . et Donald . . .

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. . . pourvu que personne ne se trump.

        C’est pourtant important !

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BREXIT, ET ALORS ?

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On aurait pu imaginer qu’au dernier moment, une partie des Anglais hésitent à quitter l’Union Européenne, et que le résultat du référendum serait favorable au maintien de leur pays dans l’UE.

Il n’en a rien été. Aussitôt les réactions sont multiples, ouvrant à tous les «conosophes », pour reprendre le mot utilisé sur le site « Liberté Politique » (qui le reprend lui-même de Georges Pompidou) qui vont nous accabler de perspectives toutes plus effrayantes les unes que les autres.

Parmi les réactions publiques, il est intéressant de noter cependant que, sur le sondage immédiat lancé par le Figaro auprès de ses lecteurs, 61.4% sont satisfaits de ce résultat. Bizarrement, ce pourcentage n’est pas très éloigné de celui des Français (de gauche et de droite) désirant que la France reste dans l’Union (64%). Il y a donc une volonté d’UE à condition que chacun joue le même jeu.

Cette sortie de l’Angleterre peut avoir, c’est évident, des conséquences sur l’économie de ce pays, de l’Europe et peut-être mondiale. Mais il ne faut pas tout jouer sur des réactions immédiates, c’est-à-dire « primaires » et trop rapides. La chute des bourses, bien qu’importante, n’est pas le début de l’enfer : plus de 8% à Paris à la mi-journée, plus de 7% à Francfort et 5% à Londres. Tiens ! Alors que certains annoncent un « séisme » pour le Royaume Uni, la bourse de Londres décroche moins que celles de Francfort et de Paris.

La catastrophe prédite ne se produira que si les décisions sont prises en urgence et sans la moindre analyse de la situation. Ce « coup dur » pour l’Union Européenne doit au contraire être compris comme une incitation forte à la réflexion et à la reconstruction.

L’UE a eu au moins un résultat positif : la fin des conflits à l’intérieur de l’Europe. Cela n’a pas de prix.
Mais comment est-elle gérée ? Par qui ? D’où viennent ces fonctionnaires dont le public européen ignore totalement qui ils sont, comment ils ont été recrutés et de quel droit ils gèrent l’Europe comme si nous étions des élèves de maternelle et eux de brillants experts… Qui a l’impression d’être représenté par les députés européens dont on n’entend si peu parler ? Quels droits s’est octroyés l’UE pour gérer l’Europe en infligeant des obligations par-ci, et en laissant ses membres installer des inégalités fiscales flagrantes par-là ?

Oui l’Europe est une nécessité. Mais chacun doit jouer à jeu égal. C’est aujourd’hui le moment de se mettre à la reconstruire, en cherchant non pas l’enrichissement pour certains aux dépens des autres, mais la création d’un espace où chacun puisse voir s’épanouir sa vie. Long à réaliser peut-être, mais si nous y allions tous ensemble ?

Naïf, diront certains. Et pourtant…

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