GILETS JAUNES OU FOLIE TOTALE ?

L’ampleur et la violence de ce qui vient de se passer en France ne peut laisser personne indifférent.
L’impression d’inégalité totale que ressentent des Français en très grand nombre se comprend. Mais que des casseurs se déchainent comme dans une guerre civile est inadmissible.


                                                (Cliquer sur Franceinfopour voir une série de photos) 

Comment en sommes-nous arrivés là ? Il ne s’agit pas d’une simple réaction à l’annonce de l’augmentation des taxes sur les carburants. Elle témoigne en réalité d’un sentiment d’appauvrissement et d’abandon de la part des Français les moins aisés, qu’ils ne supportent plus.

Quand en même temps on supprime l’ISF sur les richesses financières (mais pas immobilières) en l’on diminue de 5 € par mois l’APL, qui parmi nous ne réagirait pas si nous avions nous-mêmes besoin de cet APL ? Et cette suppression a-t-elle réellement incité ses bénéficiaires à investir dans des entreprises françaises ?..

Nous pouvons bien sûr nous lancer dans des critiques du gouvernement, mais à quoi cela servirait-il ? Par contre, réfléchir aux incohérences, inégalités, besoins réels de chaque personne pour vivre normalement, anticiper l’évolution matérielle et scientifique qui risque faire basculer notre société mondiale, voilà qui pourrait s’avérer utile, voire nécessaire.

Quand on découvre les réactions de certains hommes politiques (Jean-Luc Mélenchon ne rencontrera pas Edouard Philippe « pour des raisons d’agenda« , un clic si vous voulez lire l’article de FranceInfo), je ne peux que rappeler la proposition publiée le 29 novembre sur mon blog :  LA POLITIQUE… ET NOUS ?

Je pense que nous ne pouvons pas rester immobiles et sans rien faire, Nous devons chercher, de la manière la plus objective et franche possible, à découvrir comment fonctionne réellement notre société et quelles améliorations nous pourrions non pas imposer mais suggérer.

Tout le monde peut ne pas partager ce point de vue et réagir différemment. Il me semble pourtant que nous devons aider notre société.

 

LA POLITIQUE… ET NOUS ?

 

OÙ VA LA POLITIQUE ?

Cette question n’est certainement pas récente, bien des générations avant les nôtres ont dû se la poser.
Et si nous y réfléchissions tout de même ?

La Politique n’est pas un art facile, ni aujourd’hui ni hier, et peut-être moins encore demain en raison des moyens de communication qui nous arrosent d’informations dont l’authenticité est souvent douteuse.

La presse ne nous dira jamais que le train est arrivé à l’heure, cela n’intéresserait personne. Mieux vaut annoncer des catastrophes à la chaîne, c’est tellement vendeur !
Mais où cela finira-t-il par nous mener ?

Comment faire la différence entre les Fake news et les autres ? Chacun a tendance à accepter ou refuser ce qu’il lit ou entend, en fonction de ses convictions personnelles.
Et notre société n’évolue pas vers une situation plus heureuse, loin de là.

Alors, que faire ? Nous critiquons les politiques (d’ailleurs nous en sommes à un point où seule la critique a du succès, à se demander si la Critique n’est pas devenue la seule chose non critiquable !) Mais nous, pourquoi ne ferions-nous rien pour contribuer à une amélioration de la société ? C’est trop facile de critiquer en restant assis.

Et si nous cherchions ensemble, du moins tous ceux qui désirent améliorer la société, ce qui pourrait s’avérer productif et positif pour permettre à tous d’avoir une vie moins difficile et plus heureuse ?

 

GROUPES DE RÉFLEXIONS

Nous pourrions créer des groupes de réflexion selon les sujets qui intéressent les uns et les autres (et ils sont nombreux : budget, fiscalité, inégalité, logement, vieillesse, formation des jeunes, écologie, énergies renouvelables, chômage, etc.)

L’idée est que le groupe se réunisse après avoir choisi un sujet, pour :

1er temps : faire la liste de toutes les caractéristiques de ce sujet ;

2ème temps : une fois la liste établie, chercher de la manière la plus objective possible ce qui entraîne des résultats négatifs ou des résultats positifs ;

3ème temps : voir dans cette liste les éléments qui se coordonnent ou peuvent se coordonner, et ceux qui s’opposent directement ;

4ème temps : échanger les réactions et idées des uns et des autres après ces trois premiers types d’analyse, chercher comment elles pourraient s’accorder et apporter des améliorations sensibles, réfléchir sur les effets secondaires qu’elles seraient susceptibles de provoquer et vérifier que ces effets secondaires ne puissent créer de nouveaux problèmes.

( Et tant mieux si une organisation différente s’avérait plus productive.)

Si les suggestions paraissent valables, le groupe en informe les autres groupes qui peuvent en tirer profit.

 

QUELS RESULTATS ?

Ces groupes ne changeront pas le monde, bien sûr. Mais leurs réflexions et suggestions pourraient conduire à améliorer la manière d’envisager la société et prêter plus d’attention aux personnes en difficulté, à réduire les inégalités, éviter les catastrophes, améliorer la santé, la sécurité, et bien d’autres résultats, afin que la vie, pour tous, soit plus heureuse.

Il n’est pas dit que ces groupes trouveront des solutions pour tous les problèmes, mais certaines suggestions ou réflexions pourraient conduire à une nouvelle approche, une meilleure considération de tous les êtres humains, dans nos pays et dans les autres régions, à calmer les tensions qui perturbent l’humanité.

Aucun résultat n’est certain, bien évidemment. Mais si quelques améliorations étaient apportées à tout ce qui fait notre monde, alors ces groupes s’avèreraient d’une belle utilité.
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LES MIGRANTS ET L’HORREUR

 

Les abonnés à La Croix ont pu lire, le 3 octobre, l’article stupéfiant d’Antoine Peillon dont le titre annonce crûment le contenu : « PASSEURS, LES NOUVEAUX EXCLAVAGISTES ».

Le problème des migrants excite l’Europe, crée des divisions politiques, alimente le populisme et donne de l’importance aux partis souverainistes.
Or le problème ne se résume pas entre d’un côté des êtres humains à sauver en mer et de l’autre l’impossibilité de recevoir tous ceux qui veulent venir dans nos pays. Le problème est différent et touche à l’horreur !

Il faut lire l’article d’Antoine Peillon. On y découvre l’abomination totale des actes des passeurs qui réduisent les « migrants » à l’état de bêtes, de machines, d’esclaves. La vie dans laquelle ils se trouvent enfermés (vous verrez, le mot n’est pas exagéré), n’a rien à voir avec celle qu’on leur a annoncée. Prostitution, horaires de travail insupportables dans des conditions inhumaines, hébergement repoussant… Une exploitation horrible, parfois sans aucun versement de salaire.

Pour lire cet article, il suffit de cliquer sur  « Passeurs les nouveaux esclavagistes ». Vous verrez, cela donne vraiment à réfléchir surtout quand on découvre que « 129.000 personnes vivraient en France en situation d’esclaves modernes. »

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PRÉLÈVEMENT A LA SOURCE, POUR QUOI FAIRE ?

 

Jusqu’ici, l’impôt était prélevé sur les revenus de l’année précédente.

Tout était clair et personne ne s’en plaignait (sauf à trouver peut-être que le montant de ces impôts était élevé, mais cela ne changera jamais…)

Chacun faisait sa déclaration en fonction de ce qu’il avait réellement gagné au cours de l’exercice écoulé et qu’il connaissait parfaitement (salaire, retraite, revenus financiers, placements, loyers etc.). Le ministère des finances n’avait plus qu’à effectuer les calculs nécessaires selon les règles fiscales en cours, et à informer par courrier ou par le web le contribuable du montant qu’il devrait payer (soit en trois fois, soit par prélèvements mensuels sur 10 mois).

Et tout fonctionnait bien. Trop simple peut-être aux yeux de François Hollande ?

Patatras ! Voilà que surgit l’idée curieuse (même si certains pays la pratiquent selon leur propre organisation) de faire payer l’impôt au fur et à mesure que le contribuable perçoit ses revenus. Cela implique un changement total de fonctionnement qui devient forcément plus compliqué, impliquant les entreprises à jouer aux payeurs pour le compte de leurs salariés !

Entre parenthèses, comment se paiera l’impôt sur les revenus des femmes de ménages et autres personnes qui travaillent chez plusieurs employeurs ? Comment se calculera-t-il lorsque brusquement un salarié perdra son emploi ou en trouvera un nouveau avec un salaire différent ? Comment se redressera le montant de l’impôt d’une personne qui aura refusé d’indiquer à son entreprise les revenus de son conjoint ?

Sans vouloir faire une liste de toutes les situations qui, simples jusque-là, deviendront compliquées, cet impôt à la source a encore une chance de ne pas être appliqué si les renseignements qu’il a demandés ne satisfont pas le président Macron.
« J’ai plutôt l’intention de conduire cette réforme à son terme, mais j’ai demandé aux ministres compétents de répondre à toutes les questions qui se posent encore, avant de donner une directive finale », a-t-il dit à Helsinski jeudi.
Souhaitons qu’il décide de passer ce changement aux oubliettes !

D’autant que si le système est appliqué et s’avère nocif, on peut se demander comment il sera possible de revenir en arrière !

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DÉCOUVREZ ENFIN LE VÉRITABLE NOM DE TRUMP

 

Vraiment curieuse, la personnalité du président des
États-Unis !

Un homme bizarre, capable de dire tout et son contraire, affirmant que sa langue avait « fourché » en face de Poutine : erreur de syntaxe et oubli d’une négation… On croit rêver !
Sans parler bien sûr des sujets beaucoup plus dangereux comme la guerre commerciale qu’il voudrait faire avec le monde entier.
Cet homme envoie des tweets comme des gamins joueraient de la trompette.
Alors, à force de chercher, j’ai fini par trouver le nom qui lui conviendrait le mieux :

 

TRUMPET – LÉPLOMB

Vous me direz : chacun sa spécialité !

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BENALLA, UNE HISTOIRE POUR RIEN !

 

Si l’affaire Benalla est d’un goût douteux, l’emballement politique qu’elle suscite l’est bien davantage.

Les sujets importants ne manquent pas, mais voilà qu’ils sont repoussés en seconde zone pour laisser les représentants de l’opposition répandre leur fureur dans toute la France, la mine menaçante, comme si cette histoire était la plus dangereuse du monde ! Peu importe le fond du problème, semblent-ils penser, puisque l’occasion nous est donnée de hurler, hurlons !

On croirait rêver.

Les informations que l’on reçoit, les affirmations, les démentis, les contradictions, tout cela paraît combler de joie la presse d’une part (mais après tout elle fait son travail), mais plus encore la classe politique.

Ah, quelle joie de pouvoir taper sur le président de la République, de le critiquer, de l’accuser de tous les torts! Enfin une tentative de démolition à laquelle tout le monde peut participer, de gauche comme de droite, de droite comme de gauche. Profitons-en, se disent les hommes politiques, en forçant la voix et en prononçant des accusations qui feraient rire s’il s’agissait d’une opérette.

Mais ce n’est pas une opérette…

Oui, le comportement de Benalla dans sa mission de sécurité, le 1er mai, était inacceptable et répréhensible. Mais pourquoi lui donner une telle importance ? Les sujets de fond ne manquent pas. La recherche d’une amélioration de la société pour les plus précaires et les plus démunis devrait susciter plus de réflexions et d’engagement, de même que la recherche d’une réponse intelligente aux stupidités de l’Américain que se Trump sans arrêt.

Et si la France se mettait enfin à réfléchir pour créer une véritable politique intelligente, plutôt que cracher sur ce qui n’est en fait qu’une regrettable bêtise ?

Il ne s’agit pas ici de prendre la défense d’un Président de la République dont on peut ne pas approuver toutes les décisions, mais de dire aux politiciens qu’ils ont autre chose à faire que de cracher du Benalla.

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DÉDICACE SAMEDI 14 AVRIL 2018

 

Si vous vous trouvez du côté de la Rue de Châteaudun  samedi prochain, venez ! Nous pourrons parler de ces romans et des risque auxquels les jeunes devront faire face !

Deux romans riches en suspens mais également soucieux de mettre en garde les jeunes sur les dangers de la manipulation génétique.

 

Un clic sur MANIGOA vous permettra d’en savoir davantage sur ces romans.

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