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PÉRE ET MÈRE VONT-ILS DISPARAÎTRE ? (Pétition à signer)

Bonjour,

 

Il y a bientôt un an, le blog proposait un article intitulé Parent 1 et Parent 2 : NIET, NIET ET NIET ! ! !, article que vous pouvez lire en cliquant sur son titre.

Mardi dernier 12 février, les députés de La République en Marche ont adopté en première lecture un amendement afin de supprimer sur les formules scolaires les mots « père » et « mère » pour les remplacer par PARENT 1 et PARENT 2.

MAIS OÙ VA-T-ON ?
Refuser cette décision n’est pas faire preuve d’un attachement à la droite ou à la gauche en matière de politique (droite et gauche qui, d’ailleurs, n’ont plus de sens véritable). Au contraire, il s’agit de mettre en première place l’être humain lui-même, tel qu’il est, et qui ne choisit pas son sexe à sa naissance.

Comment va-t-on qualifier le 1 et le 2 ? Selon le sexe des parents, par ordre alphabétique ? Par date de naissance ? Autrement ?

Ce qui fait la richesse et la grandeur de l’être humain est justement « le fait que nous sommes le fruit du hasard », avait déclaré avec raison Jean-François Mattéi, ancien ministre de la santé, ancien président de la Croix Rouge française et ancien membre du CCNE.

Danielle Simonet, de la France Insoumise, jugeait anormal qu’il existe une discrimination envers les couples homosexuels.« Il est anormal que la plateforme de l’administration ne permette pas aux parents vivant en couples de même sexe de faire les démarches administratives comme les autres» avait-elle écrit (voir Le Figarodu 22/03/2018).

C’est ça la démocratie ? Parce qu’un peu plus de 3% des couples vivant en France sont homosexuels, on va bannir « père » et « mère » ?
Mais où va-t-on ?

Que des homosexuels aient envie d’enfants, cela se comprend très bien car ils sont des êtres humains comme tout le monde, avec par contre des attirances sexuelles différentes de celles que la nature rend indispensables pour la création des enfants.

Si la PMA pour tous et la GPA représentent, me semble-t-il, un véritable danger pour l’humanité (voir l’article du blog BÉBÉS SUR CATALOGUE), faire basculer PÈRE et MÈRE est une aberration qu’il faut refuser car les générations à venir perdront toute notion de leurs racines, et risqueront à la fin de se transformer en poupées sans sexe, sans pensée, voir sans avenir.

Alors d’accord pour parent 1 et parent 2 pour les couples homosexuels, et conservons PÈRE et MÈRE pour les autres.

Si vous désirez que restent à jamais les mots PÈRE et MÈRE, alors merci de participer à la pétition que vous trouverez en cliquant sur https://www.uni.asso.fr/spip.php?article12306#TIW2ZRsrQcZkW8il.03

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TOUT POUR ÊTRE HEUREUX, ET POURTANT…

 

Curieuse humanité !

Nous avons tout sur terre pour être heureux : suffisamment de nourriture, suffisamment d’eau, des régions superbes, des paysages splendides et des endroits pour nous protéger des colères de la météo. Sauf découverte inattendue, nous possédons en tant qu’êtres humains des particularités uniques dans l’univers : l’intelligence, la pensée, la réflexion, l’imagination. Et, pour ce qui concerne la pensée, la réflexion et l’imagination, nous ne les avons pas en petite quantité mais avec un potentiel illimité dont individuellement nous n’avons pas toujours conscience, et qui parfois nous étonne.

Exemple : un jeune qui se jette à l’eau pour sauver quelqu’un n’aurait peut-être jamais su qu’il est courageux s’il n’avait pas vu cette personne en train de se noyer.
Cet exemple montre que nous n’avons pas forcément accès à la totalité de notre propre intimité, malgré ce que l’on croit savoir de soi-même.

Tout cela devrait contribuer à rendre l’humanité joyeuse et heureuse. Alors, pourquoi n’est-ce pas le cas ?

Nous sommes tous différents. Nous ne choisissons pas notre caractère, nous arrivons sur terre avec chacun ses particularités. Nous n’interprétons pas de la même façon les informations que l’on reçoit, les événements que l’on découvre, les situations dans lesquelles nous nous trouvons. Certains aiment la musique, d’autres le sport, d’autres l’exploration, nous n’apprécions pas tous les mêmes films, les mêmes repas, etc.

Or trop souvent ces différences font naître des divergences alors qu’elles devraient contribuer, si on les met en commun, à un enrichissement collectif.

Pour construire un immeuble, il faut un architecte, des maçons, plombiers, électriciens, couvreurs, menuisiers etc. Chacun apporte ce qu’il sait faire, de manière à ce que le travail de tous se coordonne et permette de réaliser cet immeuble.

La mise en commun de nos différences devrait aider l’humanité à découvrir la manière dont elle peut s’organiser, les points forts et les points faibles, à étudier ensuite d’où proviennent tant d’inégalités, tant de situations de vie catastrophiques (nous aborderons dans quelque temps le cas des migrants), puis à chercher quelles véritables solutions pourraient améliorer la vie en société et la vie en général. Ensuite sans doute, tout en sachant que l’égalité totale est impossible, y aurait-il moins de malheureux sur notre planète.

Si des groupes de réflexion se créaient, comme cela était proposé dans un article précédent du blog que vous pouvez lire ou relire en cliquant sur  LA POLITIQUE… ET NOUS ?, ils pourraient aider à découvrir des solutions susceptibles d’apporter une améliorations à la vie de tous.

Je remercie mon ami BRUNOR de m‘avoir permis d’utiliser ces quatre images très parlantes pour illustrer cet article. En cliquant sur son nom vous découvrirez son site à la fois très original et intéressant.

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Pourquoi la PMA pose-t-elle problème ?

 

Le Comité consultatif national d’éthique (CCNE) a rendu la semaine dernière un nouvel avis favorable à l’extension de la PMA aux couples de lesbiennes et aux femmes seules, un des engagements du candidat Emmanuel Macron. Le gouvernement doit déposer un projet de loi bioéthique dans ce sens avant la fin de l’année, en vue d’un débat au Parlement début 2019. (Le Point, 3/10/2018)

Depuis que l’être humain existe, la naissance d’un enfant est le fruit d’une relation homme-femme. Même chose pour la plupart des animaux : une relation mâle-femelle. La nature est ainsi faite, cette double présence est nécessaire.

Que le désir d’avoir un enfant soit ressenti très fortement par des femmes célibataires ou homosexuelles, est tout à fait naturel. Qu’elles sentent en elles, bien que refusant toute « relation homme-femme », une immense tendresse à donner à un enfant, cela est également tout à fait naturel et compréhensible.

De nos jours, le désir d’enfant est donc devenu « Le Droit à l’enfant  ».

Mais l’enfant n’est pas un droit. L’enfant est un être humain. Et comme tous les êtres humains, il a besoin pour se développer, grandir en découvrant les divers aspects de la vie, devenir un adulte capable de gérer lui-même sa vie, d’être accompagné, porté, élevé par à la fois une mère et un père.

Souvent, les enfants adoptés cherchent à savoir qui est leur père et qui est leur mère. Ils cherchent à découvrir leur origine véritable, avec la possibilité d’en sortir heureux ou déçus, c’est vrai. Mais dans la plupart des cas ils savent qu’ils ont une origine.

Actuellement, l’identité d’un donneur de gamètes reste anonyme, ce qui empêche totalement l’enfant de connaître ses origines.

A la suite d’un sondage réalisé par l’IFOP en 2018 pour Alliance Vita, « 73% des Français considèrent que les rôles du père et de la mère sont différents et complémentaires » ; « 89% estiment que l’absence de père est quelque chose qui marque toute la vie » ; « 61% pensent qu’il faut privilégier le besoin de chaque enfant d’avoir un père, en réservant la PMA aux couples homme-femme ayant un problème médical d’infertilité. »

En 2018, lors des états généraux sur la bioéthique, le CCNE (Comité consultatif national d’éthique) a organisé une consultation à laquelle tous les Français étaient invités à participer, afin de donner leur avis sur les différents thèmes.
En ce qui concerne l’ouverture de la PMA aux femme seules ou aux couples de femmes, le Figaro indique les résultats suivants lors de ces Etats Généraux :

–   9,7% pour
89,7% contre.

… Mais, prétend le CCNE, cela « ne représente pas forcément l’opinion de la population générale ». « Ce n’est pas l’opinion des Français mais des gens qui ont participé au débat.»
… Remarque plutôt « culotée » !
Dans ce cas, pourquoi ceux qui seraient favorables à l’extension de la PMA n’auraient-ils pas exprimé leur opinion puisqu’ils y étaient invités comme tout le monde ?

Une chose est certaine, comme l’a dit récemment Jean Leonetti sur RCF (voir LE POINT) « Quand on pousse la porte de la PMA pour toutes, sans père, on ouvre la porte à la prochaine modification qui sera les mères porteuses. » On tombera alors dans la GPA (voir prochain article).

 

Question pour terminer cet article :
Mais  alors que fera-t-on si un jour l’homme veut à son tour être enceint ????

 

 

GILETS JAUNES OU FOLIE TOTALE ?

L’ampleur et la violence de ce qui vient de se passer en France ne peut laisser personne indifférent.
L’impression d’inégalité totale que ressentent des Français en très grand nombre se comprend. Mais que des casseurs se déchainent comme dans une guerre civile est inadmissible.


                                                (Cliquer sur Franceinfopour voir une série de photos) 

Comment en sommes-nous arrivés là ? Il ne s’agit pas d’une simple réaction à l’annonce de l’augmentation des taxes sur les carburants. Elle témoigne en réalité d’un sentiment d’appauvrissement et d’abandon de la part des Français les moins aisés, qu’ils ne supportent plus.

Quand en même temps on supprime l’ISF sur les richesses financières (mais pas immobilières) en l’on diminue de 5 € par mois l’APL, qui parmi nous ne réagirait pas si nous avions nous-mêmes besoin de cet APL ? Et cette suppression a-t-elle réellement incité ses bénéficiaires à investir dans des entreprises françaises ?..

Nous pouvons bien sûr nous lancer dans des critiques du gouvernement, mais à quoi cela servirait-il ? Par contre, réfléchir aux incohérences, inégalités, besoins réels de chaque personne pour vivre normalement, anticiper l’évolution matérielle et scientifique qui risque faire basculer notre société mondiale, voilà qui pourrait s’avérer utile, voire nécessaire.

Quand on découvre les réactions de certains hommes politiques (Jean-Luc Mélenchon ne rencontrera pas Edouard Philippe « pour des raisons d’agenda« , un clic si vous voulez lire l’article de FranceInfo), je ne peux que rappeler la proposition publiée le 29 novembre sur mon blog :  LA POLITIQUE… ET NOUS ?

Je pense que nous ne pouvons pas rester immobiles et sans rien faire, Nous devons chercher, de la manière la plus objective et franche possible, à découvrir comment fonctionne réellement notre société et quelles améliorations nous pourrions non pas imposer mais suggérer.

Tout le monde peut ne pas partager ce point de vue et réagir différemment. Il me semble pourtant que nous devons aider notre société.

 

LA POLITIQUE… ET NOUS ?

 

OÙ VA LA POLITIQUE ?

Cette question n’est certainement pas récente, bien des générations avant les nôtres ont dû se la poser.
Et si nous y réfléchissions tout de même ?

La Politique n’est pas un art facile, ni aujourd’hui ni hier, et peut-être moins encore demain en raison des moyens de communication qui nous arrosent d’informations dont l’authenticité est souvent douteuse.

La presse ne nous dira jamais que le train est arrivé à l’heure, cela n’intéresserait personne. Mieux vaut annoncer des catastrophes à la chaîne, c’est tellement vendeur !
Mais où cela finira-t-il par nous mener ?

Comment faire la différence entre les Fake news et les autres ? Chacun a tendance à accepter ou refuser ce qu’il lit ou entend, en fonction de ses convictions personnelles.
Et notre société n’évolue pas vers une situation plus heureuse, loin de là.

Alors, que faire ? Nous critiquons les politiques (d’ailleurs nous en sommes à un point où seule la critique a du succès, à se demander si la Critique n’est pas devenue la seule chose non critiquable !) Mais nous, pourquoi ne ferions-nous rien pour contribuer à une amélioration de la société ? C’est trop facile de critiquer en restant assis.

Et si nous cherchions ensemble, du moins tous ceux qui désirent améliorer la société, ce qui pourrait s’avérer productif et positif pour permettre à tous d’avoir une vie moins difficile et plus heureuse ?

 

GROUPES DE RÉFLEXIONS

Nous pourrions créer des groupes de réflexion selon les sujets qui intéressent les uns et les autres (et ils sont nombreux : budget, fiscalité, inégalité, logement, vieillesse, formation des jeunes, écologie, énergies renouvelables, chômage, etc.)

L’idée est que le groupe se réunisse après avoir choisi un sujet, pour :

1er temps : faire la liste de toutes les caractéristiques de ce sujet ;

2ème temps : une fois la liste établie, chercher de la manière la plus objective possible ce qui entraîne des résultats négatifs ou des résultats positifs ;

3ème temps : voir dans cette liste les éléments qui se coordonnent ou peuvent se coordonner, et ceux qui s’opposent directement ;

4ème temps : échanger les réactions et idées des uns et des autres après ces trois premiers types d’analyse, chercher comment elles pourraient s’accorder et apporter des améliorations sensibles, réfléchir sur les effets secondaires qu’elles seraient susceptibles de provoquer et vérifier que ces effets secondaires ne puissent créer de nouveaux problèmes.

( Et tant mieux si une organisation différente s’avérait plus productive.)

Si les suggestions paraissent valables, le groupe en informe les autres groupes qui peuvent en tirer profit.

 

QUELS RESULTATS ?

Ces groupes ne changeront pas le monde, bien sûr. Mais leurs réflexions et suggestions pourraient conduire à améliorer la manière d’envisager la société et prêter plus d’attention aux personnes en difficulté, à réduire les inégalités, éviter les catastrophes, améliorer la santé, la sécurité, et bien d’autres résultats, afin que la vie, pour tous, soit plus heureuse.

Il n’est pas dit que ces groupes trouveront des solutions pour tous les problèmes, mais certaines suggestions ou réflexions pourraient conduire à une nouvelle approche, une meilleure considération de tous les êtres humains, dans nos pays et dans les autres régions, à calmer les tensions qui perturbent l’humanité.

Aucun résultat n’est certain, bien évidemment. Mais si quelques améliorations étaient apportées à tout ce qui fait notre monde, alors ces groupes s’avèreraient d’une belle utilité.
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LES MIGRANTS ET L’HORREUR

 

Les abonnés à La Croix ont pu lire, le 3 octobre, l’article stupéfiant d’Antoine Peillon dont le titre annonce crûment le contenu : « PASSEURS, LES NOUVEAUX EXCLAVAGISTES ».

Le problème des migrants excite l’Europe, crée des divisions politiques, alimente le populisme et donne de l’importance aux partis souverainistes.
Or le problème ne se résume pas entre d’un côté des êtres humains à sauver en mer et de l’autre l’impossibilité de recevoir tous ceux qui veulent venir dans nos pays. Le problème est différent et touche à l’horreur !

Il faut lire l’article d’Antoine Peillon. On y découvre l’abomination totale des actes des passeurs qui réduisent les « migrants » à l’état de bêtes, de machines, d’esclaves. La vie dans laquelle ils se trouvent enfermés (vous verrez, le mot n’est pas exagéré), n’a rien à voir avec celle qu’on leur a annoncée. Prostitution, horaires de travail insupportables dans des conditions inhumaines, hébergement repoussant… Une exploitation horrible, parfois sans aucun versement de salaire.

Pour lire cet article, il suffit de cliquer sur  « Passeurs les nouveaux esclavagistes ». Vous verrez, cela donne vraiment à réfléchir surtout quand on découvre que « 129.000 personnes vivraient en France en situation d’esclaves modernes. »

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PRÉLÈVEMENT A LA SOURCE, POUR QUOI FAIRE ?

 

Jusqu’ici, l’impôt était prélevé sur les revenus de l’année précédente.

Tout était clair et personne ne s’en plaignait (sauf à trouver peut-être que le montant de ces impôts était élevé, mais cela ne changera jamais…)

Chacun faisait sa déclaration en fonction de ce qu’il avait réellement gagné au cours de l’exercice écoulé et qu’il connaissait parfaitement (salaire, retraite, revenus financiers, placements, loyers etc.). Le ministère des finances n’avait plus qu’à effectuer les calculs nécessaires selon les règles fiscales en cours, et à informer par courrier ou par le web le contribuable du montant qu’il devrait payer (soit en trois fois, soit par prélèvements mensuels sur 10 mois).

Et tout fonctionnait bien. Trop simple peut-être aux yeux de François Hollande ?

Patatras ! Voilà que surgit l’idée curieuse (même si certains pays la pratiquent selon leur propre organisation) de faire payer l’impôt au fur et à mesure que le contribuable perçoit ses revenus. Cela implique un changement total de fonctionnement qui devient forcément plus compliqué, impliquant les entreprises à jouer aux payeurs pour le compte de leurs salariés !

Entre parenthèses, comment se paiera l’impôt sur les revenus des femmes de ménages et autres personnes qui travaillent chez plusieurs employeurs ? Comment se calculera-t-il lorsque brusquement un salarié perdra son emploi ou en trouvera un nouveau avec un salaire différent ? Comment se redressera le montant de l’impôt d’une personne qui aura refusé d’indiquer à son entreprise les revenus de son conjoint ?

Sans vouloir faire une liste de toutes les situations qui, simples jusque-là, deviendront compliquées, cet impôt à la source a encore une chance de ne pas être appliqué si les renseignements qu’il a demandés ne satisfont pas le président Macron.
« J’ai plutôt l’intention de conduire cette réforme à son terme, mais j’ai demandé aux ministres compétents de répondre à toutes les questions qui se posent encore, avant de donner une directive finale », a-t-il dit à Helsinski jeudi.
Souhaitons qu’il décide de passer ce changement aux oubliettes !

D’autant que si le système est appliqué et s’avère nocif, on peut se demander comment il sera possible de revenir en arrière !

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