JOYEUSE FÊTE DE LA PENTECÔTE

Lorsqu’arriva la Fête de la Pentecôte, ils étaient tous réunis.
Un bruit soudain se fit entendre dans le ciel, comme une violente rafale.

Ils virent comme un feu qui se divisait, et sur chacun d’eux se posait une des langues de ce feu.
Tous furent remplis de l’Esprit Saint
et ils se mirent à parler en d’autres langues
dans lesquelles l’Esprit Saint leur donnait de s’exprimer.

Ils étaient tous stupéfaits
et se demandaient les uns les autres
ce que cela signifiait.

(Extrait Actes, chapitre 2)

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Photos © Jean-Michel Touche

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Découvrir l’association ENTOURAGE

Entourage est né rue des Martyrs.

Le fondateur y passait tous les jours à pied, vers son lieu de travail.

Petit à petit il a crée des liens avec les personnes de la rue qu’il y croisait. Jusqu’au jour où l’un d’eux lui demande de l’aide. Il s’était battu, ses dents étaient cassées et il pleurait.

Comment faire quand on est un riverain et  que le système social nous est totalement étranger. Il a pris son téléphone, a fait une demande sur twitter.., « quelqu’un connait-il un dentiste dans le 9ème qui prendrait une personne de la rue en urgence et gratuitement? »
Quelqu’un a répondu….

Plusieurs histoires similaires plus loin, le projet d’un réseau collaboratif sur smartphone mettant en lien les personnes de la rue, les riverains et les associations qui œuvrent dans la rue est né.

La vision d’Entourage est de créer des liens et une synergie entre toutes les actions de rue qu’elles soient professionnelles, bénévoles ou de simples initiatives de riverains. La promesse que nous faisons aux riverains c’est qu’ils ne sont pas seuls dans leur relation avec les personnes de la rue. Entourage met en contact les personnes bienveillantes du réseau et les associations.

Le premier volet de notre action est de proposer aux associations sur le terrain qui font des maraudes, un outil simple de coordination, de communication et de compte-rendus. Les maraudeurs dotés de l’appli peuvent ainsi visualiser sur la carte les différentes maraudes de leur quartier et éventuellement communiquer avec elles si besoin. Ils reçoivent sur leur mail le CR de maraude dès la maraude terminée.

Le deuxième volet d’Entourage, et sa vraie raison d’être, vise à aider et encourager les riverains à entrer en relation avec la ou les personnes qu’ils croisent tous les jours et à changer leur regard afin de lutter contre l’ exclusion relationnelle des habitants des rues. Nous avons l’intime conviction que la bienveillance des riverains et l’action des associations sont complémentaires.

Nous travaillons depuis le début avec des personnes de la rue qui forment le « Conseil de la Rue » dont les membres sont des personnes vivant ou ayant vécu à la rue.

  • Kader nous partage que, pire que le manque d’argent, il y a la solitude et qu’il va chez son kiosquier tous les matins juste pour avoir son bonjour.
  • Pablo, lui, nous dit qu’un sourire, cela vaut 100 sandwichs…

  • Et Pedro nous fait remarquer qu’il a un sac plein de nourriture que les passants généreusement lui donnent, mais que personne ne lui demande s’il a faim…
  • Les riverains, eux, nous confient le fait qu’ils se sentent « démunis » et seuls face à des situations qui les bouleversent, les scandalisent et les choquent.

L’appli a trois fonctionnalités :

S’informer: Nous avons digitalisé le guide de solidarité de Paris et bientôt de toutes les grandes villes de France.

Se former: Accès à de la pédagogie pour connaître et aller à la rencontre des personnes de la rue.

Agir: vous pouvez rejoindre ou lancer des initiatives solidaires dans votre quartier.

L’appli ne permet pas de géolocaliser les personnes de la rue, ni de stocker des informations sur elles. Elle permet une mise en relation des personnes d’un même quartier.

L’appli Entourage pour le Grand Public est disponible depuis novembre et a déjà plus de 10 000 téléchargements et 600 actions crées par des riverains et certaines par des associations. En tant qu’association, il est donc possible de voir et éventuellement entrer en contact avec les riverains de notre quartier qui ont posté des entourages.

Entourage est une association de loi 1901, crée fin 2014. Nous sommes financés par des fondations et avons été en janvier lauréat de La France S’engage qui récompense des innovations sociales.

Nous avons de précieux soutiens tels que Olivier Lebel, ex directeur de la Croix Rouge et des médecins du Monde ou Klaus Drexel, réalisateur du magnifique film sur les personnes de la rue « Au bord du monde »…

Bénédicte Potdevin

Partenariats associations

06.12.34.39.89

Un peu de chaleur humaine

Twitter : @R_Entour

Facebook : Réseau Entourage

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JOYEUSES P Â Q U E S

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Blog  Le 3eme jour -1

Soyez en joie car,

même si le ciel est sombre,

La Lumière illuminera le monde.

 

Photos © Jean-Michel Touche

DERNIERES SOLDES

Dernières soldes d’hiver !

Espérons qu’il y en aura pour tout le monde ! . .

AV Fumier

 

Attention : retour marchandise impossible,
prenez vos précautions !

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Photo © Jean-Michel Touche

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FRANCE, JE T’AIME !

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Ce qui vient d’arriver en plein cœur de Paris
Eveille en moi une impression étrange et neuve,
Souvenirs par milliers comme un immense fleuve,
Des sourires partout pour saluer la vie.

Alors je sens, Ô mon pays, combien je t’aime !

Je revois comme un hymne ce qui m’a façonné :
Les routes, les montagnes, les côtes de la mer,
Les vagues, les brebis, les vaches dans les prés,
Même les pins des Landes dont j’étais si fier.

Alors je sens, Ô mon pays, combien je t’aime !

Avec tes campagnes, tes levers de soleil,
Tes ruisseaux poissonneux et tes jours de brouillard,
Tes artistes nombreux au service de l’art,
Tout ce qui, dans la vie fait que l’on s’émerveille,

Tout, la France, l’amour, la beauté des regards,
La main qui vient aider celui qui n’y voit plus,
Et les yeux qui se posent, souriants et émus
Sur un enfant nouveau, peut-être un peu braillard.

Ô France, mon pays, je t’aime !

Je revois les montagnes émergeant de la brume,
Se dressant vers le ciel pour chercher à comprendre
D’où vient cette beauté vers laquelle on veut tendre,
Comme un cierge nouveau que notre main allume.

Ô France tu es belle et je t’aime !

Je vois des souvenirs venant de ma jeunesse
Me prendre par la main pour me faire comprendre
Ce qu’il y a de beau et que l’on doit défendre,
Ce qui marche en avant et demande promesses.

Ô France, je promets que je t’aime.

Je vois les champs de vignes et les arbres fruitiers,
Je me sens appelé par tous les territoires,
Ceux qu’on voit le matin et ceux qu’on voit le soir,
Comment croire qu’un jour on pourrait t’oublier ?

France, Je t’aime.

Tu es mon pays, mes racines et ma terre,
Tu es mon ciel d’étoiles autant que mon soleil,
Tu es mon espérance, je ne peux plus le taire.
Lorsque je pense à toi, tu sais, je m’émerveille.

Alors je sens, Ô mon pays, combien je t’aime.

J’ai vu des bidonvilles à la fin de la guerre,
Des gens vivant de rien, aujourd’hui comme hier,
Des gens tendre la main pour demander de l’aide,
Un peu, tout petit peu de ce que l’on possède.

J’ai vu des gens âgés, d’autres encore enfants
Donner ce qu’ils avaient à tous ces malheureux.
Parfois rien qu’un sourire. C’est peut-être très peu,
Mais une merveille pour tous les indigents.

J’ai vu pousser le blé sous le plus beau soleil,
J’ai vu d’énormes plaies après de lourds orages,
J’ai vu également la beauté des abeilles
De pétale en pétales, de vols en effleurages.

Ô France, si tu savais à quel point tu es belle !

J’entends sonner encore les cloches des églises,
Les cris de vie de nos enfants dans les écoles,
Les échanges parfois de trop vives paroles
Qui poussent les bavards à de lourdes sottises.

Pourtant par-dessus tout, Ô France mon pays,
L’amour pousse partout, qu’il suffit de glaner.
Si quelques fous furieux cherchent à nous tuer,
Ils sont bien plus nombreux tous ceux qui nous envient !

La langue de Molière est celle de mes frères,
Qu’ils soient d’anciens Français ou des Français récents.
Une langue qui dit, quel que soit notre accent,
Soyez heureux, amis. C’est un vœu très sincère.

Ouvrons nos cœurs à tous, sachons les accueillir,
Partageons notre histoire avec celle des autres,
Echangeons nos idées, aidons-nous à sourire,
Pour que mon bonheur, amis, soit aussi le vôtre.

° ° °

Oui France que j’aime, que tu sois brune ou blonde,
Sache que tu es le plus beau pays du monde !
T’aimer pour ton passé et pour ton avenir
C’est aujourd’hui cela que je tiens à te dire !

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Texte et Photos © Jean-MichelTouche

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NEPAL – Janvier 1982 – Etape 3

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     Série de cartes postales. Les dernières roupies, par la même occasion, partent en petits cadeaux. Il me restera juste assez de monnaie népalaise pour, le jour du départ, payer le taxi, la taxe d’aéroport et placer les ultimes roupies dans quelque tronc d’œuvres.

Aujourd’hui, le temps n’a guère favorisé les sorties. Les nuages masquent les montagnes.

Départ cependant à 8h30, dans la voiture conduite par un Népalais. Première étape : Bhadgaon. Son ancien nom, Bhaktapur, figure encore sur certains panneaux.

Une fois franchie la porte qui ouvre sur le Durban (c’est à dire la place sur laquelle donne le palais royal, si J’ai bien compris les explications), on débouche sur une vaste esplanade où s’élèvent, outre le palais aux 55 fenêtres dont la partie supérieure n’est que dentelle de bois, une multitude de temples dont celui de Pashupatinath avec ses sculptures érotiques, le temple de Batsala avec ses cloches, le temple de Durga avec son escalier encadré de cinq paires de sculptures.

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Après avoir emprunté une petite rue étroite, on arrive sur une place où se dressent deux temples remarquables. L’un connu sous le nom de Nyatapola, est le plus haut temple du Népal. Le roi Bupatindra aurait demandé aux habitants de Bhadgaon de participer à sa construction et aurait lui-même porté trois briques pour donner l’exemple. Un exemple qui a galvanisé la population de la cité dont les membres ont dû, chacun, porter beaucoup plus que trois briques car autrement jamais le temple n’aurait acquis la fière allure qu’il conserve encore aujourd’hui.

Ici également, les marches qui accèdent à la partie sacrée de l’édifice (gravissant les 5 paliers qui en constituent le socle) sont encadrées de 5 paires de statues aux dimensions impressionnantes : Jaimal et Patta, lutteurs locaux, les éléphants, les lions, les griffons, puis deux déesses à tête d’animal (Singhini et Bahini). Et au-dessus, cinq toits en pagode. Le nom du temple (Nyatapola Deva) signifie paraît-il temple aux 5 étages.

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Le second temple s’appelle Bhaivaranath. Plus ancien que le premier il est également plus animé puisqu’à son pied les fidèles apportent en permanence leurs offrandes.

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Près du Bhaivaranath, des marchands vendent des pantalons et des vestes posés en vrac à même le sol. Des femmes passent. Elles portent des robes en tissu noir bordées d’un galon rouge et, par-dessus, un large châle d’étoffe blanche. Les plus jeunes sont souvent très belles.

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Je n’avais jamais remarqué comme aujourd’hui à quel point certains visages de femmes âgées de cette région évoquent ceux des lndiennes d’Amérique du Sud.

L’une des ruelles mène sur une nouvelle place où des potiers ont étalé leur production. Ailleurs ce sont des écheveaux de fil rouge. Enfin voici la place des temples Bhimsen et Dettatreya. A l’extrémité, un monastère hindou également appelé la maison des paons à cause de la présence répétée de ce motif dans la décoration des fenêtres. Depuis la terrasse, à l’étage, très belle vue sur la ville.

En quittant le monastère, je croise une procession. D’abord des enfants qui portent des bannières, puis viennent des musiciens et enfin des femmes vêtues de rouge, qui chantent en tenant dans leurs mains une offrande.

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Banepa, où nous nous rendons ensuite, ne mérite pas un détour. Nous continuons vers Dhulikhel d’où l’on voit en général toute la chaîne de l’Everest. Hélas il pleut aujurd’hui, les nuages encombrent le ciel et bouchent entièrement l’horizon..

A signaler que chaque fois que l’on passe sur un pont, le chauffeur (de religion hindoue) trace des signes sur son front avec ses doigts.

 ° ° °

Le voyage au Népal s’achève le lendemain matin. Kathmandu pleure sous la pluie. Dans un moment, l’avion s’envolera pour Bénarès et une autre découverte. C’était janvier 1982, c’était le Népal, c’était un monde différent, particulier par ses couleur, sa culture et sa beauté.

Que sont devenus les Népalais de cette époque ? Les enfants croisés dans les ruelles, sur les places et dans les monastères ont-ils été épargnés par le séisme des jours derniers ?

Bien que très bref, ce voyage comme tous les autres était une fenêtre ouverte sur un monde différent, beau, attachant. Un monde qui attend notre aide pour se reconstruire après le tremblement de terre qui vient de faire tant de victimes !

Mais que sont aujourd’hui devenus les enfants ?

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Pour revoir les deux articles précédents :

NEPAL – Janvier 1982 – Etape 1

NEPAL – Janvier 1982 – Etape 2

– Cliquer sur « Népal – carnet de voyage » pour voir un recueil de photos du Népal prises au cours de ce voyage.

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Texte et photos © Jean-Michel Touche

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NEPAL – Janvier 1982 – Etape 2

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     De bonne heure aujourd’hui, départ pour DAKSHINKALI. La route file et s’élève assez vite. Au passage on peut voir la Bagmati, rivière sacrée, sortir de la montagne par une étroite gorge qu’enjambe un pont suspendu. La légende raconte que cette gorge aurait été taillée par un certain Manjushri afin de laisser s’écouler le lac qui occupait toute la vallée de Kathmandu.

La brume voile le paysage et pourtant, au fur et à mesure que nous nous élevons (ce n’est toutefois pas encore la haute montagne) la vue devient de plus en plus saisissante, de plus en plus belle.

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Les villages Jalonnent la route: maisons de briques rouges ou ocres devant lesquelles s’étendent des terrasses semées de blé (alternant selon la saison avec le riz.) Parfois, c’est un champ de moutarde avec ses fleurs dorées. Au détour de la route voici brusquement la chaîne de l’Himalaya. Elle émerge du brouillard, masse illuminée par le soleil, impalpable, féérique… La découverte de ce panorama coupe le souffle.

La route continue de tourner. Sur la gauche, au creux d’une petite vallée, serpente un minuscule canal à peine plus large que les falajs omanais.

Enfin nous arrivons a Dakshinkali. Des pèlerins nombreux se dirigent vers le temple situé en contrebas. Ils viennent offrir à la déesse Kali le sang qui l’apaisera et leur assurera sa protection. Ils confient qui une chèvre, qui un poulet, à des bouchers qui officient dans une enceinte de petites dimensions. Une fois l’animal égorgé et le sang offert à Kali, les fidèles se retirent pendant que d’autres jettent des poignées de riz.

Sur la gauche, un curieux bas relief aux couleurs criardes représente un squelette au sexe en érection. Devant le sanctuaire de Kali, des prêtres récitent des prières à l’intention des gens qui le leur demandent. Ailleurs, c’est une petite salle où les pèlerins remettent leurs affaires en ordre.

Il y a là également deux sâdhus. Le premier est un adorateur de Shiva. Il porte un trident orné de clochettes et de morceaux de tissu. Il a tout à fait l’air d’un brave vieux, goguenard au possible. Il se met à danser devant moi, les yeux plissés et malicieux, en chantant une incompréhensible chanson. Un Népalais traduit: « Le sâdhu affirme que tu es très riche et que tu seras généreux… »  Ses yeux pétillent plus encore lorsque je lui donne ce qu’il espère et attend.

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L’autre sâdhu, immobile, littéralement « posé » sur un parapet, remue à peine les yeux. A côté de lui, dans une assiette, quelques images pieuses et des offrandes.

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Les pèlerins ne cessent d’affluer. Nombre d’entre eux, à l’exemple de cette femme, fument le hash..

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Sur la route du retour, arrêt en contrebas d‘un monastère et d’un temple bouddhiste (Khadoga Yogini). Photos d’un groupe d’enfants et de leur mère. Plus loin, voici Shikara Nayaran où un temple hindou côtoie un monastère bouddhiste. Deux jeunes moines vêtus de rouge me font visiter la salle de prière ornée de thang-kas (peintures sur soie). Au fond, la bibliothèque laisse entrevoir une quantité de livres assez grands et épais aux feuillets non pas reliés mais simplement pliés, écrits en Thibétain car il s’agit d’un monastère lamaïste.

Dernière halte de la matinée : Kirtipur. Un guide me fait visiter son village avec, pêle-mêle, un temple bouddhique, un temple hindo-bouddhique et un temple hindou.

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.Beaucoup de balcons très endommagés, mais Kirtipur m’a passionné car J’ai eu l’impression de voir vivre les Népalais, dans la rue comme dans le temple où des musiciens interprètent une musique sacrée pendant qu’est célébré un sacrifice. Je suis même étonné de voir des femmes se laver, la poitrine nue, sans la moindre gêne et sans paraître redouter l’air froid et piquant de ce mois de janvier.

L’après-midi, promenade assez longue à travers le village de Chapagoan. Tout comme à Kirtipur, j’ai l’impression de partager Ia vie de tous les jours des villageois. Chapagoan est moins beau que Kirtipur mais il est néanmoins intéressant de s’y promener. Beaucoup de très jeunes enfants me sourient et me lancent le seul mot d’ang1ais qu’ils connaissent: « bye bye ».

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. . . récit à suivre  en cliquant sur  NEPAL – Janvier 1982 – Etape 3

Pour revoir l’article précédent :  NEPAL – Janvier 1982 – Etape 1

Et pour voir un recueil de photos du Népal prises au cours de ce voyage, cliquer sur Népal – carnet de voyage

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Texte et photos © Jean-Michel Touche

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