« Les messagers de l’Alliance » conseillés par le Collège Stanislas

 

Cette saga sur la Bible, dont l’écriture m’a passionné, est conseillée par le Collège STANISLAS, pour les élèves qui vont entrer en sixième.
(Le Figaro.fr étudiant du 25/07/2019)

  Présentation par le Collège STANISLAS :

 «  Les Messagers de l’Alliance 5 : Prodiges en Galilée et 6: La Porte du Royaume, de J-M Touche – éd. Edifa Mame – 218p. 13,90 €. Ces deux volumes des «Messagers de l’alliance» projette les trois collégiens en plein Jérusalem, le jour de l’arrestation du bandit Barrabas.
Voilà Frédéric, Nicolas et Caroline au cœur de la vie évangélique de Jésus, auprès des personnages clés des Évangiles. Le style est élégant, le rythme énergique. Le lecteur est en haleine, qu’il ait ou non des connaissances du Nouveau Testament.
L’atmosphère et les descriptions dépeignent parfaitement le contexte politique et la situation géographique. Le texte, bien qu’un peu romancé, s’attache à ne trahir, par trop de rajouts, ni le déroulement des événements, ni les paroles de Jésus. Nacklas, le narrateur, étaye par ses réflexions celles que le lecteur ne manque pas de se faire tout au long de ce roman. Il est préférable d’avoir lu les épisodes précédents car aucune explication n’est donnée sur la mission des enfants ou sur ce qu’il s’est passé dans les autres tomes. »

Un clic sur MESSAGERS DE L’ALLIANCE et vous saurez tout !

JMT

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IL FAUT DÉFENDRE L’EGLISE ET SES SERVITEURS

 

« Vous avez appris qu’il a été dit: Œil pour œil et dent pour dent. Mais moi je vous dis de ne pas résister au méchant. Si quelqu’un te gifle sur la joue droite, tends-lui aussi l’autre. Si quelqu’un veut te faire un procès et prendre ta chemise, laisse-lui encore ton manteau. » Voilà ce que disait le Christ à ses disciples et que Matthieu a rapporté dans son évangile. Voilà ce que nous devons faire devant le torrent de haine qu’a suscité la demande du pape à Monseigneur Barbarin de reprendre sa démission. Devant le mot de « Judas » lancé comme une gifle au visage du Saint-Père parmi d’autres insultes. C’est ce que nous nous efforçons de faire. Tout en essayant de comprendre comment l’Église peut susciter tant de haine. Tant de haine à une heure où on la donne moribonde, où les appétits terrestres perdent toute mesure et ne devraient refluer que sous la menace d’un désastre écologique. Qui prend peu à peu une forme assez semblable au Déluge.

L’Église que le Christ nous a léguée a connu bien des vicissitudes. Elle a résisté, grâce à saint Dominique, à l’hérésie cathare, elle a survécu aux turpitudes de certains papes comme Alexandre VI Borgia, elle a su mettre fin à la simonie, elle n’a pas cédé devant la poussée des idées luthérienne et calviniste grâce au succès de la contre-réforme, elle s’est grandie lorsque la justice des hommes a supplanté la sienne, son pouvoir spirituel s’est déployé du jour ou le temporel a disparu. C’est dire si l’Église possède une capacité de résistance insoupçonnée par beaucoup.

Dans le même temps, celle que l’on vilipende aujourd’hui a contribué plus que n’importe quelle organisation au progrès du monde occidental. C’est à elle que l’on doit l’amélioration de la condition féminine, la fin de l’esclavage, la condamnation du racisme, la considération due à nos frères en détresse, la marche vers la paix. Parmi d’autres accomplissements.

Les dirigeants de l’Église ont une tendance sympathique et compréhensible mais fâcheuse à ne pas mettre en avant ses mérites. Combien de fois ai-je dû rappeler à l’auteur d’un sermon que le monde allait beaucoup mieux au fil des années, des décennies et des siècles et que l’Église était la première responsable de cette amélioration, lorsqu’il avait décrit une terre en proie à des plaies et des fléaux auprès desquels ceux d’Égypte paraissaient une aimable plaisanterie.

Cette modestie se retrouve parmi ceux qui oeuvrent « en mémoire du Christ ». Comment ne pas être admiratif devant le travail de ces serviteurs qui donnent leur vie, tout entière puisqu’ils ont fait vœu de célibat, pour le bien de leurs semblables. Les pourfendeurs de la religion catholique et de ses prêtres ne parlent jamais de ces milliers de religieux, de ministres de Dieu qui accomplissent leur sacerdoce avec une lumineuse bonté sans jamais se plaindre du caractère écrasant de la tâche à laquelle Dieu les a appelés. Mais ce qui est triste, c’est que les fidèles n’en parlent pas non plus.

Bien sûr, il y a les actes hautement condamnables de certains prêtres ou éminences qui doivent sentir le poids de la justice des hommes. Personne ne le saurait le nier. Que l’Église ait pu croire que le pardon et la justice divine puisse lui permettre de s’exonérer du jugement des tribunaux ordinaires peut, me semble-t-il, se comprendre et compter comme une circonstance atténuante. Mais n’importe quel ministre, quel que soit son rang, doit rendre des comptes lorsqu’il enfreint les lois de la société. En revanche, rien n’autorise les vautours, les bouffeurs de curé, les porteurs et les diffuseurs de haine de jeter l’opprobre sur la religion qui nous a donné, au milieu de tant et tant d’autres prodigieux personnages, saint François d’Assise, saint Vincent de Paul, saint Maximilien Kolbe, saint Jean-Paul II.

Il faut défendre l’Église et ses serviteurs et non pas seulement prier pour elle et pour eux.

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Michel Tirouflet

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AMAZON et LES MESSAGERS DE L’ALLIANCE

AMAZON met en place des Pages réservées aux auteurs pour les présenter et présenter leurs livres.

Elle permet de découvrir l’ensemble des commentaires des lecteurs. Si vous avez la curiosité de découvrir celle qui me concerne, cliquez sur Page Auteur JMT .

Et si vous ne connaissez pas encore Les Messagers de l’Alliance, découvrez ci-dessous ce que pensent les lecteurs de cette saga qui ont publié leurs commentaires sur Amazon. Ils ne vous laisseront sans doute pas indifférents.

 

Commentaires des lecteurs sur Amazon

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Passionnant

On vit l’histoire avec ces 3 enfants comme si on était avec eux! je le conseille à partir de 10 ans

J’achète beaucoup par l’intermédiaire d’AMAZON, pratique, rapide, efficace, vendeurs consciencieux, articles impeccables.
J’ai été particulièrement satisfaites de :
Les messagers de l’alliance (Prodiges en Galilée – la porte du Royaume- l’oracle de Babylone – Menace sur le temple.)

Un saut dans la bible

Ce livre suit les grandes étapes de la bible. Le mélange d’aujourd’hui et d’hier est un peu trop hachuré. On passe d’une histoire biblique à une autre en suivant la chronologie. C’est un livre bien écrit et qui peut permettre à un enfant de vouloir aller plus loin, les références bibliques sont indiquées.

Magnifique!

Enfin un peu de repos pour les trois collégiens Nicolas, Caroline et Frédéric ? Après avoir vécu « en direct » à Jérusalem, la mort et la Résurrection de Jésus, ils mériteraient bien un peu de tranquillité chez leurs parents ! Eh bien, non : les voilà encore une fois – la dernière, leur assure leur ange gardien – renvoyés dans le passé pour vivre avec les premiers chrétiens les temps difficiles et enthousiasmants des débuts de l’Eglise. Comment échapper à Saül, ce juif si déterminé à les pourchasser ? L’apôtre Pierre ordonne aux trois jeunes de partir à Damas avec la première caravane. Les aventures vont commencer quand ils découvriront que  » l’homme de Tarse  » fait partie de l’expédition…
Ce sont bien sûr les Actes des Apôtres qui sont revisités dans ce dernier tome. Les voyages de Pierre et Paul révèlent leur personnalités et l’importance de la Bonne Nouvelle de Jésus. Pierre, le courageux apôtre, devient un exemple magnifique de chef de l’Eglise, soucieux de son unité. Paul, le converti, le teigneux, le tisserand, l’infatigable marcheur, donne une leçon essentielle : rien ne doit empêcher un chrétien de témoigner de ce trésor qu’est la Parole de Dieu.Tout s’éclaire à la dernière page qui donne « la pointe » des 7 tomes : Nicolas en personne invite le lecteur qui a partagé avec lui toutes ces aventures, à réfléchir sur le sens de sa vie : à son tour, a-t-il envie d’être un Messager de cette Alliance que nous propose le Dieu de Jésus Christ ?
Un vrai programme, une mission, qui peut animer ou ranimer la foi de beaucoup d’adolescents.

L’Ancien Testament vivant

Très bien écrit, ce récit romancé très vivant met en scène des jeunes collégiens qui se retrouvent projetés dans le passé, au temps de Noé, et qui vivent ces épisodes « en direct ». Très bien documentée, cette histoire rend les choses plus concrètes pour les enfants qui peuvent se les approprier, et même pour nous parents (et catéchistes) c’est très bénéfique !

Un voyage au sein de la bible

Comme les 4 volumes déjà parus, Le Tome 3 des messagers de l’alliance nous entraine dans l’histoire biblique de façon plaisante et facile à aborder.
A lire par les adolescents ou par les adultes qui cherchent une approche plus facile de l’histoire sainte.

Tome 2 aussi réussi que le Tome 1

Toujours la même qualité d’écriture, de finesse. Le mot et le ton juste pour nous entraîner au cœur de la bible d’une façon originale. Cette série est incontestablement à découvrir !

 

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.Découvrir ces commentaires, pour un auteur, c’est évidemment une joie !
Je me suis permis de mettre certaines phrases en rouge.

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Une histoire biblique des origines

Le Collège des Bernardins propose à partir d’aujourd’hui un cours en ligne intitulé Une histoire biblique des origines.

Désolé de le diffuser si tardivement, puisque nous sommes aujourd’hui le 2 octobre. Déjà !!! Mais ce cours est certainement passionnant, et vous pourrez le découvrir en cliquant sur le titre en rouge ci-dessus.

Il ne vous reste plus qu’un clic à faire pour tout savoir !
Profitez-en !

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Quand le « Ni moins » l’emporte sur le « Ni plus »

Quelques mots peuvent redonner du sourire (très court récit)

Imaginez l’entrée d’un super marché avec, assis tout près des caddies, Vicenté, un homme d’âge incertain aux vêtements de couleur sombre et en bien mauvais état, la peau bronzée outre mesure, une barbe sauvage, un regard un peu figé et l’air maussade et triste.
Devant lui, une sorte d’assiette dans laquelle se trouvent des piécettes afin de montrer qu’il ne dira pas non si l’on souhaite compléter les quelques centimes qui s’y trouvent.

José s’approche. Il veut faire quelque chose. Mais quoi ?

Alors une simple question sort de ses lèvres : « Bonjour. Vous venez de loin ? »

L’homme s’anime, son visage prend vie, ses yeux se lèvent.

– De Nice.

– Ah ! Comment êtes-vous venu ?

– A pied. C’est cher autrement.

– Eh bien, dites donc, vous aimez marcher, vous !

Le sourire, initialement timide, s’élargit, devient plus clair, et le regard plus vivant.

– Mais avant, ajoute-t-il, j’étais à Santander.

Il s’arrête avant d’ajouter : « Et j’ai commencé la route de Compostelle. »

– Wouha ! s’écrie José. Bravo. Vous l’avez faite entièrement ?

Vicenté tord la bouche. « Non, j’ai eu des problèmes aux jambes, j’ai dû m’arrêter. »

– Bravo quand même, dit José, je vous félicite.

C’est un grand sourire de Vicenté qui termine cette brève conversation, accompagné d’une poignée de main entre les deux hommes.

José s’en va, Vicenté sourit toujours.

Que penser de cette toute petite conversation ?

Pas grand-chose, direz-vous. Pourtant, bien qu’elle n’ait pas duré bien longtemps et que, excepté une petite pièce pour arrondir les autres, elle n’ait rien coûté, elle a permis à Vicenté de sentir qu’il est un être humain comme les autres. Ni plus, c’est vrai, ni moins. Et c’est ce « ni moins » qui a rendu des couleurs à son regard et sans doute un peu de réconfort.

Une manière très facile de « s’aimer les uns les autres. »

A part les prénoms, l’histoire est véridique.

 

Nota : la photo est étrangère à ce récit.
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Deux textes sur Saint Benoît-Joseph Labre

 Saint Benoît-Joseph Labre

1 – Texte de Gaëtan de Salvatore

          Né le 26 mars 1748, Benoît-Joseph Labre est l’aîné des quinze enfants d’un couple de paysans aisés d’Amettes (Pas-de-Calais). Après avoir fréquenté l’école de son village, il complète son instruction auprès d’un de ses oncles paternels, curé d’Erin. Attiré par la prière et le recueillement, il veut d’abord devenir trappiste, mais devant l’opposition de sa famille, il y renonce et entre chez les Chartreux du Val-Sainte-Aldegonde. Cependant, les Chartreux le jugent trop austère et sujet aux angoisses et ne le gardent pas ; il essaie alors, mais sans plus de succés, la chartreuse de Neuville-sous-Montreuil (Pas de Calais), puis  la Grande Trappe de Soligny (Orne), et c’est finalement à l’abbaye de Sept-Fons (Allier) qu’il reçoit l’habit le 11 novembre 1769 et prend le nom de frère Urbain. Il côtoie les pauvres, les marginaux et rejette toute compassion vis-à-vis de lui-même. Portant une croix sur sa poitrine, un chapelet autour du cou et, dans son baluchon,  l’Evangile, le bréviaire, l’Imitation de Jésus-Christ et la Règle de saint Benoît, ce jeune pèlerin d’une grande austérité déroute les hommes d’Eglise qu’il rencontre.

Le 3 décembre 1770, Benoît arrive à Rome, visite chaque église. Il dort dans une infractuosité du Colisée. Distribuant le pain reçu à ceux qu’il estime plus pauvres que lui, il demeure à Rome jusqu’en 1771, puis se rend au sanctuaire marial de Lorette où on le découvre absorbé dans la prière, indifférent à la foule qui l’approche. Voyageant de basiliques en églises, il s’arrête à Naples, puis à Bari. Au Mont Cassin, Benoît retrouve les traces de son saint patron et il prie saint François à Assise. Il découvre la Suisse et ses sanctuaires, revient en France, part en Allemagne, à Compostelle et s’arrête de nouveau à Lorette, où il séjournera onze fois, après avoir parcouru bien d’autres pays encore, l’Autriche et la Pologne notamment.

À 28 ans, il rencontre le père Temple qui, pour l’éprouver, l’interroge sur les vérités de la foi et les enseignements de l’Église. Après de longs entretiens, le prêtre reconnaît la profondeur de la foi de Benoît. Il écrit à son sujet : « Benoît-Joseph vit en continuelle union avec Dieu et demeure en Sa présence ».

Il meurt le 16 avril 1783 à Rome, à l’âge de trente-cinq ans. Béatifié par Pie IX en 1860, il est canonisé par Léon XIII le 8 décembre 1881. C’est le patron des vagabonds, des mendiants, des sans-logis, des pèlerins et des personnes inadaptées, mais aussi des célibataires.

Verlaine écrit de lui : « Benoît Labre est une gloire immense du XVIIIe siècle. Quelle pierre d’achoppement pour nos titubantes cervelles d’aujourd’hui ! »

Comme le dit si bien Marie-Thérèse Avon-Soletti : « Dans cette figure de vagabond, les hommes de bonne volonté ont vu le Christ ». Elle ajoute que « Saint Benoît Labre se présente comme le prophète de la dignité de la personne humaine, qu’aucune déchéance humaine, qu’aucune loi humaine, qu’aucune volonté humaine, ne peut entamer. »

 

2 – Texte de Jean, séminariste

Pour lire cette étude, cliquer sur   Patron des SDF Benoît-Jospeh Labre

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DANS LA JOIE DE PÂQUES

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Dans la joie de la résurrection, dans l’espérance de la vie véritable à laquelle nous sommes tous invités, dans le courage qui nous vient du Seigneur pour pardonner, respecter, estimer et plus encore aimer, échangeons notre flamme, les uns les autres, pour que sourires remplacent larmes et qu’amour remplace haine.

Après la question que pose le Christ
d’année en année. . .

Ô mon peuple, que t’ai-je fait ?     
En quoi t’ai-je contristé ?
Réponds-moi !..

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. . . Rapprochons-nous pour échanger cette flamme qui illuminera nos vies.

Dans la joie de cette fête sans pareil,
que Pâques apporte à tous
une inspiration et un bonheur nouveaux.

JMT

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La photo du Christ a été prise dans le Trésor
de la cathédrale Notre-Dame de Paris.