UN SAC DE BILLES

UN FILM AU-DELÀ DE L’ÉMOTION

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Paru en 1973, le roman autobiographique de Joseph Joffo a connu un immense succès (traduit en 18 langues.)

Mis en scène une première fois en 1975 par Jacques Doillon, il vient de sortir en salle le 18 janvier 2017, dans une nouvelle version réalisée par le cinéaste Christian Duguay.

Cette histoire d’une famille juive persécutée par les nazis durant l’occupation, est à la fois émouvante et éclairante. Émouvante parce que ce récit, venant de faits authentiques, montre à quel point la vie peut être meurtrie, saccagée, bouleversée par la violence de l’être humain (les nazis en ont été des experts…). Il montre également comment des enfants peuvent faire preuve d’une intelligence, d’une volonté et d’un courage rares. Le tout avec des moments émouvants mais aussi des fleurs d’humour.

Les deux héros de ce roman sont extrêmement bien incarnés par Baptiste Fleural  (17 ans)  et surtout le jeune Dorian Le Clech (12 ans), dans une mise en scène qui nous fait pénétrer dans la vie de cette famille.

Un très beau film dont on ne sort pas indifférent. La haine, la violence, la folie agressent la vie (on pense bien sûr de nos jours aux djihadistes, mais ils ne sont pas seuls.)
Pourtant la vie demeure plus forte, même lorsque c’est au prix, parfois, d’énormes souffrances.

Pour voir la bande annonce, cliquer sur « Un sac de billes »

J.M.T.

DEMAIN, un film pour redonner sa place à l’humain

DEMAIN, UN FILM PASSIONNANT

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Pas de zombie à l’horizon, pas de monstre spectaculaire ni d’amants effrénés dans des scènes ridiculement acrobatiques et autre rime en ique. Pas de guerre des étoiles, pas de crime dont on cherchera le responsable durant une heure et demie. Et surtout, pas de catastrophisme.

Rien de tout cela.

Demain est un film à la fois écologiste et humaniste.

Ce n’est pas hier que les scientifiques ont commencé à attirer toutes les attentions sur les risques importants que font courir les manières irresponsables dont nous consommons les ressources de la planète.

Jusqu’où cela ira-t-il ? Pour combien de temps encore ? D’un côté les « écolos », de l’autre ceux qui n’y croient pas… ou préfèrent n’y pas croire.

Devant les dangers qui apparaissent de plus en réels, on aurait pu imaginer un film catastrophe, une fable épouvantable, un futur démoniaque.

Il n’en est rien. Un groupe de trentenaires saisis par les alertes des scientifiques, part dans différents endroits du monde où des femmes et des hommes comme vous et moi ont réfléchi, cherché, travaillé et mis au point des systèmes non pas « nouveaux » (nos ancêtre travaillaient déjà la terre), mais des manières d’approcher la réalité que l’on pourrait appeler une sorte de « révolution humaine ». En clair, échapper à la loi de l’excès d’industrialisation et de la finance, et remplacer ce contexte par un autre, beaucoup plus en accord avec les réalités de la terre et les réalités de l’humain.

Sans a priori, sans tabou, sans idées toutes faites, ce film nous emmène auprès de groupes d’individus, d’entreprises, de villes (Detroit notamment), d’écoles, de producteurs d’énergie, qui ont dû réformer et aménager leurs productions, leur organisation sociale, leur approche de l’argent qui redevient un moyen et non un patrimoine.

Ce qui est notamment frappant, dans ce film, c’est de constater que des solutions existent, peut-être à adapter selon les régions de notre terre, nos coutumes et nos cultures, mais qu’elles libèrent les hommes et les femmes qui les pratiquent et qu’elles sont créatrices de joie.

On m’avait dit que les spectateurs sortaient revigorés de la projection de ce film. C’est véridique, je l’ai expérimenté.

Ce film a eu un succès peut-être inattendu. Plus de 600.00 spectateurs l’auraient déjà vu depuis sa sortie le 2 décembre 2015.

Et si DEMAIN nous amenait à penser que nous pourrions voir les choses autrement que par les lunettes de la spéculation, de la finance et de l’industrie à tout prix ?

Et si l’humain reprenait le dessus ?

 

Documentaire réalisé par Cyril Dion et Mélanie Laurent

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ALORS, LA SOUMISSION COMMENCE ? (Suite)

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L’article du 25 janvier « Alors, la soumission commence ? » m’a valu de nombreux mails personnels.

Il m’a semblé intéressant d’en publier des extraits. Plutôt que de les mettre en commentaire, les voici dans le cadre d’un article séparé.

 

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Cher Jean-Michel,

Un texte d’une grande lucidité de ce visionnaire inspiré que fut Charles de Foucauld. Je vous laisse le soin d’en juger… [voir lien à la fin de ce mail]

La déprogrammation de l’Apôtre ne m’a guère étonnée car nous vivons dans une époque de terrorisme intellectuel depuis au moins quatre décennies et plus  précisément une véritable christianophobie. Cette dernière est alimentée par des laïcistes haineux dont le mot d’ordre est « Ecrasons l’infâme » de monsieur Voltaire désignant le christianisme et par des groupuscules islamistes extrêmement dangereux car profitant du désœuvrement de jeunes maghrébins  déracinés pour former leur « guerriers ». Ce qui explique l’état d’ébullition de notre pays.

Il y a plus de vingt ans, un ami prêtre nous disait  » l’urgence est à l’évangélisation et à l’éducation des jeunes dans les banlieues sinon nous allons droit à la catastrophe! »

Grand visionnaire également que cet abbé…

Dieu merci, il est heureux que certaines sources vives nous empêchent de sombrer dans le pessimisme et à la fatalité du sort.

Je vous renvoie à l’action d’Anne Coffinier, présidente de la Fondation pour l’école et surtout créatrice des cours Alexandre Dumas  à Montfermeil et de l’association « Espérance Banlieues » . Les cours Alexandre Dumas sont a-confessionnels et 97 % des élèves sont musulmans. Le coût est de 750 euros par an, ils ont un uniforme, on leur apprend le sens du travail et de l’effort , et surtout le respect et l’estime de la France, leur pays d’adoption. Visionnez donc l’éloquent témoignage de madame Coffinier donnée à Jean- Jacques Bourdin sur Europe 1, il y a environ 15 jours !

Pour voir la lettre du Père Charles de Foucaud, cliquer sur   Lettre Charles de FOUCAULD

 

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J’approuve entièrement la déprogrammation de ces projections. Que nos artistes ou baptisés tels arrêtent de faire leur beurre sur l’islam, il y a d’autres sujets.

Je n’ai pas vu le film, mais le sujet est particulièrement mal choisi et le moment aussi, laissons l’islam en paix pour l’instant.

Peut-être pas de beurre pour ce film, pour Charlie oui.

Ce n’est pas se soumettre que s’adapter aux circonstances, trop de vies sont en jeu.

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Nous y venons progressivement.
Les chrétiens ne « pèsent » plus pour les politiques qui savent que de ce côté c’est la dégoulinade
Par contre les Musulmans (en raison du nombre de pratiquants et leur visibilité) et les juifs (avec le soutien d’Israël) sont au premier rang des préoccupations.

 ° ° °

 

Cher Jean-Michel,

Cet épisode m’avait échappé mais il est bien dans la ligne de démission/compromission de nos pseudo-élites dirigeantes. Merci de l’avoir repéré et signalé.

L’autocensure est bien pire que la censure, en effet. Incidemment, je ne suis pas si sûr que toi de la pertinence du déploiement de forces devant les lieux de culte juifs et musulmans pour anticiper sur tous éventuels problèmes. Dans le même temps, c’est motus sur les dégradations d’églises mais on traite le problème importé des affrontements du Levant, comme on disait « dans le temps ».

Le pétrin dans lequel nous sommes maintenant était prévisible mais, pour l’avoir vu venir, je ne suis pas plus avancé. Avec aux manettes les responsables de cette situation, qui n’ont rien vu, rien entendu, rien retenu et qui sont toujours omniscients, je n’attends aucune évolution favorable.

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Il serait intéressant de traiter ce sujet, crucial, sous le regard du silence de nos évêques…
Conférence des Evêques de France et implication de l’Eglise Catholique dans le débat public.
A force de se taire parce que parler serait synonyme d’amplifier la polémique, la voix du catholicisme en France devient de plus en plus inaudible !
Ce n’est pas tant la société française, certes christianophobe, qu’il faut pointer du doigt mais le laisser-faire de nos pasteurs.

[…] Comment voulez-vous que l’Evangile de Jésus-Christ soit annoncé ???

 

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Discours du président Al-Sisi, le 28 décembre 2014, devant les responsables d’Al-Azhar. Très intéressant. Durée inférieur à trois minutes.

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ALORS, LA SOUMISSION COMMENCE ?

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Le 14 octobre 2014, le blog consacrait un article à l’Apôtre, un film qui invite le spectateur à une profonde réflexion personnelle (cliquer sur Blog : L’Apôtre pour retrouver cet article.)

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Stupéfaction :

– le 12 janvier, à la demande de la Préfecture de Police, une séance de projection de ce film est annulée au cinéma Le Village à Neuilly (voir Le Figaro, 16.01.2015) (elle devrait être reportée) ;

– le 23 janvier, la projection prévue à Nantes est déprogrammée définitivement (voir 20 minutes et Ouest France).

Motif : « Devant les risques d’attentats, cette projection pouvait être perçue comme une provocation par la communauté musulmane » a indiqué la DGSI (Direction Générale de la Sécurité Intérieure).

Or, précise la réalisatrice Cheyenne Carron, « Ces annulations n’ont absolument pas été réclamées par des musulmans. » (cf La Croix édition papier du 23 janvier, rubrique ESSENTIEL en page 20).

Alors là, M… ! (merci général Cambronne, ça soulage !) Au passage, cliquer sur Cambronne pour en savoir davantage sur son fameux mot.

Faut-il voir une provocation dans le fait qu’un musulman se convertisse au christianisme ? Où sommes-nous, mon Dieu : en Irak, en Syrie, au Yémen au milieu des djihadistes ? Eh bien non, figurez-vous, nous sommes en France où l’on dirait que commence la soumission, pour reprendre le titre du dernier roman de Michel Houellebecq.

La Police protège les lieux de culte juifs et musulmans depuis les tueries des 7 et 9 janvier. Voir l’Humanité du 13 janvier et son article intitulé Synagogues et mosquées sous haute protection. C’est en effet une nécessité, le contraire serait une aberration.

Par contre, qu’un film ose parler de la conversion d’un musulman et voilà que les autorités de notre pays poussent des cris d’orfraie ! Cela est-il gênant à ce point, que quelqu’un cherche sa voie et choisisse de devenir chrétien ?

Que le Ministre de l’Intérieur laisse les salles de cinéma qui l’ont programmé (pas si nombreuses que cela en vérité) projeter ce film, en assurant s’il le faut leur protection puisque 4700 policiers et gendarmes ont été déployés pour la sécurité du pays (Voir Libération du 12 janvier).

Comme l’a souligné Cheyenne Carron (cf l’article de La Croix), « L’Apôtre est un film de tolérance et de paix. L’annuler par précaution, c’est laisser la terreur gagner, c’est sous-entendre qu’il faut avoir peur des musulmans. »

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Un homme très recherché

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Un homme très recherché

Si vous aimez les romans de John Le Carré, n’hésitez pas, allez voir ce film !

Dès les premières images, nous sommes emportés dans une histoire dense et prenante dans laquelle nous sommes immergés, voire noyés au tout début. C’est un film d’espionnage, c’est du John Le Carré !

On commence par se demander qui sont les personnages que l’on voit s’activer, ce qu’ils représentent, ce qu’ils cherchent. Le récit nous fait naviguer dans certains quartiers de Hambourg. Et puis le fil commence à prendre et le spectateur à comprendre.

Qui est Issa Karpov ? Que cherche-t-il réellement en venant à Hambourg ?20204737.jpg-r_120_160-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxx

Comme pris dans un tourbillon, les services secrets allemands et américains cherchent à retrouver le réseau qui a financé les terroristes du 11 septembre. Ils seront sans pitié, ainsi qu’on le verra dans les dernières images du film.

Un drame est venu souligner « Un homme très recherché » : la disparition en début d’année de Philip Seymour Hoffman.

Son implication dans le rôle de Günther Bachmann lui donne une présence extraordinaire. Les autres acteurs sont excellents, mais il semble tous les porter par la manière dont il incarne son personnage.

Pour en savoir davantage sur le synopsis, le réalisateur et les acteurs de ce film sorti le 17 septembre 2014 et voir la bande-annonce, vous pouvez cliquer sur Allo-Ciné.

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L’Apôtre

L’APÔTRE

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Un film français de Cheyenne Carron sorti le 1er octobre 2014

Principaux acteurs : Faycal Safi, Brahim Tekfa, Sarah Zaher

L’Apôtre est un film inhabituel qui conduit le spectateur à s’interroger.

Alors qu’il se prépare à devenir imam, Akim, jeune musulman, va découvrir grâce à un baptême auquel il est invité à assister, une autre approche de Dieu, celle des chrétiens.

Le prêtre qu’il demande à rencontrer ensuite lui parle de l’amour de Dieu pour tous, quel que l’on soit, sans chercher à convertir ce jeune musulman. Ses propos à la fois simples et humbles étonnent Akim et lui donnent à réfléchir. Peut-être d’ailleurs est-ce la simplicité avec laquelle parle ce prêtre qui pousse Akim à s‘interroger et à se laisser envahir peu à peu par Le Christ. Nous ne le saurons pas car si le film nous fait constater sa conversion, il ne nous fait pas pénétrer dans l’intime d’Akim.

Ce qui m’a semblé le plus intéressant est la question que le spectateur est invité à se poser, qu’il soit croyant, pratiquant ou non, ou bien athée, et que l’on pourrait exprimer ainsi :

Quelle est mon approche de Dieu, quelle place occupe-t-il réellement dans ma vie (autre que dans la simple pratique religieuse), et cette vie, est-ce que je la conçois comme un chemin vers « ailleurs » (pour ceux qui ne croient pas) ou vers Dieu (pour les croyants). Avec enfin cette autre question:

– si on n’est pas croyant : comment perçois-je les croyants ?

– si on est croyant : comment perçois-je ceux qui ne croient pas ?

« L’Apôtre » nous emporte dans une réflexion personnelle profonde qui, à elle seule, justifie que l’on aille le voir.

Pour en savoir plus sur ce film, vous pouvez notamment lire le blog de La Procure (excellent article de François Maillot), mais aussi Le Monde, La Vie, La bande annonce.

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LA MANTE RELIGIEUSE (film de Nathalie Saracco)

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Un film tout à fait exceptionnel !

(Sur les écrans à partir du 4 juin 2014)

 

 

LE SUJET

Jézabel, jeune femme au regard très étrange, bisexuelle, artiste, rejette le monde, rejette l’existence, se rejette elle-même et se méprise. On verra d’ailleurs à l’écran la trace laissée par une tentative de suicide. Elle semble n’être autre chose que la personnification du mal.

Le père David, qu’elle rencontre à l’occasion du décès de son père, semble au contraire, avec ses faiblesses dont il prend conscience et dont il pleure devant Dieu, n’être autre chose que la personnification de l’amour et du bien. Mais pas n’importe quel amour : celui qui vient de Dieu et que le Père David lui rend de tout son être.

La rencontre de la jeune femme et du prêtre est une spirale à la fois violente et passionnante.

N’en disons pas davantage sur l’histoire afin que vous découvriez par vous-mêmes ce récit hors du commun.

 

LE FOND

Le tourbillon qui se forme, à la manière dont se forment les cyclones, emporte Jézabel et le Père David – et nous-mêmes, spectateurs – dans une sorte d’entonnoir. Les premières scènes paraissent plutôt trash mais sont nécessaires pour nous mettre à l’unisson de ces deux personnages. Peu à peu, cet entonnoir se rétrécit. La partie romanesque de l’histoire se fond jusqu’à disparaître pour nous entraîner au plus profond de Jézabel et du Père David, au plus intime, jusqu’à leur âme.

Car c’est bien là que se situe la performance, l’excellence de ce film : il nous conduit dans les âmes de deux êtres profondément vivants, l’un par le bien l’autre par la tentation et un mal-être agressif. Il nous plonge dans les racines de la misère humaine mais aussi de la miséricorde.

Miséricorde : « La miséricorde ne craint pas d’approcher l’être en proie au vice ou tombé dans la déchéance ; elle ne redoute ni la contamination ni le qu’en dira-t-on. Elle ne classe jamais le pécheur dans l’irrécupérable ; elle ne désespère pas en désespérant de lui ; elle lui redonne constamment sa chance sans limitation. » (Théo, édition 2009, page 899c)

Autre définition (Littré édition de 1882) : « Sentiment par lequel la misère d’autrui touche notre cœur. »

Misère de l’être humain… miséricorde de Dieu. C’est magnifique !

Le visage de la miséricorde surgit dans la nuit, tout à la fin… mais voyez-le par vous-mêmes.

 

LA REALISATION

Une mise en scène qui porte plus que tout sur les regards, celui surprenant et tueur de Jézabel (remarquez bien ses yeux, c’est assez exceptionnel…) et celui, lumineux, du père David.

Des acteurs possédés par les personnages qu’ils incarnent.

Des moyens subtils pour nous faire comprendre le caractère totalement déjanté de Jézabel grâce à ses tableaux (assemblements de traits et de couleurs donnant l’impression de cassures rassemblées pour former des visages ou des corps aussi déjantés que la peintre), des moyens subtils également pour nous faire approcher de la miséricorde grâce au visage sublime et d’absolue bonté de Geneviève Casile en Mère Supérieure d’un couvent de Carmélites.

 

CE QU’IL FAUT SAVOIR

Présentant son film lors d’une projection en avant-première au cinéma Saint-André des Arts, le 3 juin, Nathalie Saracco parle de l’expérience proche de la mort qu’elle a connue à la suite d’un dramatique accident de voiture, expérience dont elle est sortie profondément marquée et désireuse d’exprimer le plus profond d’elle-même : sa foi.

En douze jours elle écrit le scénario de « La mante religieuse », cherche un financement libre qui ne l’obligera pas à modifier son film pour le rendre commercial mais lui permettra au contraire d’aller jusqu’au bout de ce qu’elle tient à dire.

Ce film magnifique, qui met le spectateur en présence de ses propres forces et faiblesses, sans jugement, sans contraintes, mais au contraire le laisse libre dans la manière dont il recevra le message, a marqué la jeune Mylène Jampanoï (Jézabel dans le film) : enceinte, elle a décidé qu’elle ferait baptiser son enfant et qu’elle se ferait baptiser le même jour.

 

Quelques liens pour en savoir plus sur ce film, et notamment les acteurs :

KTO (Un cœur qui écoute)    Première     Le Figaro     Allociné

Voir aussi l’article de Caroline de Fouquières.

J.M.T.

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