POUR SITUER MANIGOA…

Une carte pour situer l’île où se déroule une partie importante du roman MANIGOA 1 LE SOLITAIRE;

A SUIVRE POUR EN SAVOIR DAVANTAGE . . .

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Carte © Jean-Michel Touche
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MANIGOA À ARCACHON

Vous vous trouvez à Arcachon le 20 août?
Alors retrouvons-nous pour la dédicace de MANIGOA, roman d’anticipation sur les dangers de la manipulation génétique.

Où ? A la LIBRAIRIE DES MARQUISES  (place des Marquises, tout près du marché)

Quand ? Le Dimanche 20 août, de 11h00 à 13h00 et de 17h00 à 19h00.

Je serai ravi de vous voir !

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Quand le « Ni moins » l’emporte sur le « Ni plus »

Quelques mots peuvent redonner du sourire (très court récit)

Imaginez l’entrée d’un super marché avec, assis tout près des caddies, Vicenté, un homme d’âge incertain aux vêtements de couleur sombre et en bien mauvais état, la peau bronzée outre mesure, une barbe sauvage, un regard un peu figé et l’air maussade et triste.
Devant lui, une sorte d’assiette dans laquelle se trouvent des piécettes afin de montrer qu’il ne dira pas non si l’on souhaite compléter les quelques centimes qui s’y trouvent.

José s’approche. Il veut faire quelque chose. Mais quoi ?

Alors une simple question sort de ses lèvres : « Bonjour. Vous venez de loin ? »

L’homme s’anime, son visage prend vie, ses yeux se lèvent.

– De Nice.

– Ah ! Comment êtes-vous venu ?

– A pied. C’est cher autrement.

– Eh bien, dites donc, vous aimez marcher, vous !

Le sourire, initialement timide, s’élargit, devient plus clair, et le regard plus vivant.

– Mais avant, ajoute-t-il, j’étais à Santander.

Il s’arrête avant d’ajouter : « Et j’ai commencé la route de Compostelle. »

– Wouha ! s’écrie José. Bravo. Vous l’avez faite entièrement ?

Vicenté tord la bouche. « Non, j’ai eu des problèmes aux jambes, j’ai dû m’arrêter. »

– Bravo quand même, dit José, je vous félicite.

C’est un grand sourire de Vicenté qui termine cette brève conversation, accompagné d’une poignée de main entre les deux hommes.

José s’en va, Vicenté sourit toujours.

Que penser de cette toute petite conversation ?

Pas grand-chose, direz-vous. Pourtant, bien qu’elle n’ait pas duré bien longtemps et que, excepté une petite pièce pour arrondir les autres, elle n’ait rien coûté, elle a permis à Vicenté de sentir qu’il est un être humain comme les autres. Ni plus, c’est vrai, ni moins. Et c’est ce « ni moins » qui a rendu des couleurs à son regard et sans doute un peu de réconfort.

Une manière très facile de « s’aimer les uns les autres. »

A part les prénoms, l’histoire est véridique.

 

Nota : la photo est étrangère à ce récit.
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Hommage aux femmes en Orient (Œuvre d’Orient)

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Dans sa Newsletter du mois de juillet, Mgr Pascal Gollnisch, directeur de l’Œuvre d’Orient, fait un magnifique hommage aux femmes en Orient.

Pour en prendre connaissance, un simple clic sur

Newsletter Œuvre d’Orient

Vous pourrez découvrir également trois très beaux témoignages de femmes en Orient, avec cette phrase qui, à tous, donne à réfléchir :  « Comme Marie lors de la Visitation, on peut porter Jésus non pas en paroles mais en actes. »

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Et maintenant, que vais-je faire…

Le titre de cette chanson déjà ancienne (Gilbert Bécaud), reste criant d’actualité.

La France se retrouve avec un président de la République élu par un peu moins d’un Français sur deux (43.61% des inscrits au second tour et 66.10% des suffrages exprimés, chiffres du Ministère de l’Intérieur), une Assemblée Nationale qui lui est a priori totalement dévouée (en tout cas pour l’instant), une extrême droite heureusement ratiboisée, et des insoumis, style Mélanchon et Ruffin, aux réactions qui rappellent davantage la révolution française qu’elles ne peuvent servir à remonter la France.

Le tout accompagné d’une droite qui ne sait pas très bien ce qu’elle doit dire et faire.

Les grands penseurs de notre pays, les ex-ceci et les ex-cela, les « émérites », très sûrs d’eux et autres Messieurs Je-Sais-Tout, assassinent ceux qui détiennent aujourd’hui le pouvoir avec des arguments qui, si on réfléchit, très souvent n’en sont pas et frôlent la fausse information et le déni de réalité.

S’ils savaient à quel point on s’en fiche ! (et je reste poli…)

L’essentiel aujourd’hui n’est pas de jouer à Monsieur-J’ai-Raison. L’essentiel est le devenir de notre pays et la vie de ceux qui en sont les citoyens. A force de croire qu’ils avaient raisons, les politiques de droite et de gauche ont mis la France dans un état dans lequel elle ne doit plus rester.

Ce qu’il faut à présent, c’est chercher des solutions nouvelles puisque les précédentes n’ont pas porté de fruits (quand elles n’ont pas en plus accéléré les problèmes…)

Bien sûr, les mesures à prendre ne satisferont pas tout le monde sur le moment. Mais quand on a mal aux dents et que l’on se rend chez le dentiste, on sait que l’on va avoir mal, mais qu’ensuite le problème sera résolu. Image peut-être caricaturale, direz-vous, mais qui montre bien que toute solution exige le courage de traverser un cap délicat et difficile.

Que l’on admire Monsieur Macron ou qu’on ne l’aime pas, il est nécessaire d’aider le gouvernement à entreprendre les réformes qui permettront à notre pays de retrouver un niveau d’emploi normal et stable, de gommer les inégalités trop choquantes (la course aux super salaires est une véritable folie dont rien ne justifie le niveau des écarts entre les plus petits et les millions des mieux payés, c’est en tout cas mon avis !)

Alors cessons de tout critiquer et réfléchissons aux mesures qui pourront s’avérer les plus efficaces pour que chaque personne puisse avoir une vie normale et heureuse.

Nous avons souvent l’occasion d’adresser une marque de sympathie à ceux que nous croisons, même lorsque nous ne les connaissons pas. Assis en groupe sur notre chemin, des jeunes rient un peu fort et paraissent se moquer des passants ? Un simple « Bonjour jeunes gens, je vois que vous avez le moral » peut les amener à sourire et à se dire que les bourgeois (je n’aime pas ce mot) peuvent leur offrir de la sympathie. Un sans-abri fait la manche près d’un magasin devant lequel vous passez ? « Bonjour Monsieur (ou Madame) » est un signe de respect ou de reconnaissance qu’il ou elle est un être humain. Et ce simple « Bonjour » peut lui remonter le moral pour un bon moment de la journée.

Or, vous savez quoi ? Leurs sourires en reconnaissance vous remonteront le vôtre.

Alors, on essaie ?

Vous avez des idées, des suggestions ? N’hésitez pas. Nous en avons tous besoin !

Jean-Michel
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MANIGOA Le Solitaire suscite des questions

MANIGOA Le Solitaire suscite des questions ?

Il est vrai que le thème est  particulier : Alerte sur les dangers de la manipulation génétique.

L’action elle aussi est particulière, portée par AUGUSITN, un garçon comme on en rencontre peu !

Sa vie, riche en suspens, est également bien différente de celle des autres. Que masque-t-elle ?

Pourquoi ?

Comment ?

Ce livre s’engage entre suspens et réflexion. De quoi ensuite alimenter les conversations en famille !

Vous avez des questions ? Des suggestions ? Des remarques ?  Alors, vos enfants et vous, rejoignez MANIGOA sur FACEBOOK   Vous ne le regretterez pas !

A très bientôt !

L’Auteur

Un bon croquis vaut mieux qu’un long discours

Napoléon le disait, « Un bon croquis vaut mieux qu’un long discours ».

Un bon dessin également.

Le Croix me pardonnera, j’espère, de mettre sur le blog un dessin (de grande qualité, il faut le reconnaître) par lequel Rémi Malingrëy en dit plus (avec une lucidité et une vérité remarquables) qu’un article de trois pages. (Dessin paru dans le numéro du mercredi 7 juin 2017)

Alors, d’où vient-il le bonheur  ?

 

 

 

Dessin © Journal La Croix

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