QUAND ON A LA CHANCE . . .

 

Quand on a la chance d’avoir une si belle critique sur un roman, on est vraiment heureux de la partager.

C’est donc un vrai plaisir de vous en proposer la lecture ci-dessous, en remerciant Clothilde de Turgoff et le magazine Passy Notre-Dame.

 

 

PMA : QUI EST LE PRINCIPAL INTÉRESSÉ ?

 

Oui, dans la thématique de la PMA, qui est le principal intéressé ?

Parce que la PMA pour tous m’inquiète et me tracasse, j’ai écrit un roman publié récemment, intitulé MANIGOA. L’histoire d’Augustin, dont l’adolescence traverses des situations aussi épiques que dangereuses marquées par un suspens intense, s’avère être un véritable plaidoyer, comme l’ont constaté ceux qui l’ont déjà lu.

Plaidoyer pour ou contre quoi ?

Dimanche 15 octobre, sur TF1, Emmanuel Macron a notamment dit : « Je pense qu’à partir du moment où on a accepté, pour des femmes vivant en couple, de bénéficier de la procréation médicalement assistée, il est normal, compte tenu du fait que nous reconnaissons qu’une mère peut être seule ou que deux femmes puissent être en couple, de reconnaître ce droit aux femmes seules et aux couples de même sexe.  »

A force d’entendre parler de la PMA, on finit par oublier le principal intéressé auquel on ne demande pas son avis.

Qui est-il, ce principal intéressé ?  L’enfant, bien sûr.

Souvent on entend parler de « Droit à l’enfant ». Comme si l’enfant était un droit.

Mais l’enfant n’est pas un « droit », il est un être humain.

Je comprends tout à fait qu’une femme seule ou un couple de femmes ait envie d’avoir un enfant, de s’en occuper, de l’aimer avec autant de tendresse qu’un couple homme et femme. Mais Emmanuel Macron se rend-il compte de la situation qui attend l’enfant lorsqu’il va grandir sans père ? (ou sans mère, puisqu’il parle de « couples de même sexe »). Car c’est bien lui, l’enfant, le principal intéressé.

Nous avons tous besoin, pour découvrir la vie, pour ajuster nos regards, pour nous former et nous préparer à une existence pleine et entière, d’une mère et d’un père.

Il existe, c’est vrai, des situations où un enfant grandit sans père ou sans mère, pour des raisons dues à un accident ou une maladie, voire un parent défectueux. Mais ce sont des exceptions. De quel droit la loi s’arrogerait-elle le pouvoir de priver de pères ou de mères des enfants issus de PMA pour femmes seules ou couples de même sexe ?

Augustin, dans MANIGOA, se veut une preuve vivante des dangers de cette PMA pour tous.

J.M.T.
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Et maintenant, que vais-je faire…

Le titre de cette chanson déjà ancienne (Gilbert Bécaud), reste criant d’actualité.

La France se retrouve avec un président de la République élu par un peu moins d’un Français sur deux (43.61% des inscrits au second tour et 66.10% des suffrages exprimés, chiffres du Ministère de l’Intérieur), une Assemblée Nationale qui lui est a priori totalement dévouée (en tout cas pour l’instant), une extrême droite heureusement ratiboisée, et des insoumis, style Mélanchon et Ruffin, aux réactions qui rappellent davantage la révolution française qu’elles ne peuvent servir à remonter la France.

Le tout accompagné d’une droite qui ne sait pas très bien ce qu’elle doit dire et faire.

Les grands penseurs de notre pays, les ex-ceci et les ex-cela, les « émérites », très sûrs d’eux et autres Messieurs Je-Sais-Tout, assassinent ceux qui détiennent aujourd’hui le pouvoir avec des arguments qui, si on réfléchit, très souvent n’en sont pas et frôlent la fausse information et le déni de réalité.

S’ils savaient à quel point on s’en fiche ! (et je reste poli…)

L’essentiel aujourd’hui n’est pas de jouer à Monsieur-J’ai-Raison. L’essentiel est le devenir de notre pays et la vie de ceux qui en sont les citoyens. A force de croire qu’ils avaient raisons, les politiques de droite et de gauche ont mis la France dans un état dans lequel elle ne doit plus rester.

Ce qu’il faut à présent, c’est chercher des solutions nouvelles puisque les précédentes n’ont pas porté de fruits (quand elles n’ont pas en plus accéléré les problèmes…)

Bien sûr, les mesures à prendre ne satisferont pas tout le monde sur le moment. Mais quand on a mal aux dents et que l’on se rend chez le dentiste, on sait que l’on va avoir mal, mais qu’ensuite le problème sera résolu. Image peut-être caricaturale, direz-vous, mais qui montre bien que toute solution exige le courage de traverser un cap délicat et difficile.

Que l’on admire Monsieur Macron ou qu’on ne l’aime pas, il est nécessaire d’aider le gouvernement à entreprendre les réformes qui permettront à notre pays de retrouver un niveau d’emploi normal et stable, de gommer les inégalités trop choquantes (la course aux super salaires est une véritable folie dont rien ne justifie le niveau des écarts entre les plus petits et les millions des mieux payés, c’est en tout cas mon avis !)

Alors cessons de tout critiquer et réfléchissons aux mesures qui pourront s’avérer les plus efficaces pour que chaque personne puisse avoir une vie normale et heureuse.

Nous avons souvent l’occasion d’adresser une marque de sympathie à ceux que nous croisons, même lorsque nous ne les connaissons pas. Assis en groupe sur notre chemin, des jeunes rient un peu fort et paraissent se moquer des passants ? Un simple « Bonjour jeunes gens, je vois que vous avez le moral » peut les amener à sourire et à se dire que les bourgeois (je n’aime pas ce mot) peuvent leur offrir de la sympathie. Un sans-abri fait la manche près d’un magasin devant lequel vous passez ? « Bonjour Monsieur (ou Madame) » est un signe de respect ou de reconnaissance qu’il ou elle est un être humain. Et ce simple « Bonjour » peut lui remonter le moral pour un bon moment de la journée.

Or, vous savez quoi ? Leurs sourires en reconnaissance vous remonteront le vôtre.

Alors, on essaie ?

Vous avez des idées, des suggestions ? N’hésitez pas. Nous en avons tous besoin !

Jean-Michel
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QUE FAIS-JE DONC ICI ?

Poème transmis par un ami,

A lire et méditer. Vous verrez, c’est à la fois très simple et très beau !
En bas de cette page vous trouvez une photocopie du texte manuscrit.

 

SOLITUDE

Quand on n’a que des murs
A regarder sans cesse…
Quand on n’a que des murs
Compagnons de vieillesse,
Quand on n’a que des murs
Qui de surcroît sont gris,
On se dit…
On se dit…
Que fais-je donc ici ?

Quand on n’a qu’une voix
Qu’aucune voix n’entend,
Quand on a oublié
Les souvenirs d’antan,
On se dit…
On se dit…
Que fais-je donc ici ?

Quand on dit de travers
Les mots de tous les jours,
Quand le nom d’un Ami
File hors de la mémoire
Vous jouant un bon tour,
On se dit…
On se dit…
Que fais-je donc ici ?

Si je crevais mes murs,
Si j’ouvrais mes fenêtres
Et faisais une lettre
A quelque Ami bien sûr…
Si j’allais rencontrer
Les passants de ma rue,
Si mon cœur endormi
Se remettait à vivre,
Je saurais tout à coup
Ce que je fais ici…

          ° ° ° ° ° ° °

Texte manuscrit

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Un bon croquis vaut mieux qu’un long discours

Napoléon le disait, « Un bon croquis vaut mieux qu’un long discours ».

Un bon dessin également.

Le Croix me pardonnera, j’espère, de mettre sur le blog un dessin (de grande qualité, il faut le reconnaître) par lequel Rémi Malingrëy en dit plus (avec une lucidité et une vérité remarquables) qu’un article de trois pages. (Dessin paru dans le numéro du mercredi 7 juin 2017)

Alors, d’où vient-il le bonheur  ?

 

 

 

Dessin © Journal La Croix

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UNE MAGNIFIQUE HUMILITE !

La prière que vous allez découvrir ci-dessous est splendide d’ humilité, d’objectivité et de vérité.

Je vous laisse lire…

Seigneur, Tu sais mieux que moi que je vieillis,
qu’un jour je ferai partie des « vieux ».
Garde-moi de cette fatale habitude
de croire que je dois dire quelque chose
à propose de tout et en toutes occasions.

Débarrasse-moi du désir obsédant
de mettre en ordre les affaires des autres.
Rends-moi réfléchie mais non maussade,
serviable mais non autoritaire.
Il me paraît dommage de ne pas utiliser
toute ma vraie réserve de sagesse,
mais Tu sais, Seigneur…
que je voudrais garder quelques amis.

Retiens-moi de réciter sans fin des détails,
Donne-moi des ailes pour parvenir au but.
Scelle mes lèvres sur mes maux et douleurs,
bien qu’ils augmentent sans cesse
et qu’il soit de plus en plus doux
au fil des ans, de les énumérer.

Je n’ose pas te demander d’aller
jusqu’à prendre goût
au récit des douleurs des autres,
mais aide-moi à les supporter avec patience.
Je n’ose pas te réclamer une meilleure mémoire,
mais donne-moi une humilité grandissante
et moins d’outrecuidance
lorsque ma mémoire se heurte à celle des autres.

Apprends-moi la glorieuse leçon
qu’il peut m’arriver de me tromper.
Garde-moi.
Je n’ai pas tellement envie de la sainteté :
Certains saints sont si difficiles à vivre !
Mais une vieille personne amère
est assurément l’une des inventions suprêmes du diable.

Rends-moi capable de voir ce qu’il y a de bon
là où on ne s’y attendait pas
et de reconnaître les talents
chez des gens où on n’en voyait pas.

Et donne-moi la grâce pour le leur dire…
Amen !

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Prière écrite par une religieuse anglaise
du XVIIème siècle, et trouvée à la cathédrale de Canterbury.

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TU LIS – J’ECRIS

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 « TU LIS – J’ECRIS », une activité pour rencontrer et échanger avec des écrivains !

Comment : Réunir dans un cadre privé, et donc amical, des lecteurs autour d’un écrivain.

Principe : un lecteur organise chez lui une rencontre entre plusieurs de ses amis (une dizaine  maxi ?) et un auteur de son choix.

Une telle rencontre peut se faire n’importe quand dans la journée, en fonction des possibilités des uns et des autres :

– apéritif dînatoire,
– après déjeuner, de 14h00 à 16h00,
– après-midi, de 16h00 à 18h00,
– soirée après dîner, de 20h30 à 22h30,
– ou autre idée.

J’en ai fait personnellement l’expérience, autour d’un café après déjeuner, sur un de mes romans que les participants avaient lus avant cette rencontre. Et c’était vraiment très intéressant.

Objet : pour les lecteurs, rencontrer un écrivain (romans, poèmes, contes, théologie, histoire, science, philosophie, etc…) qui va :

– présenter  un ouvrage qu’il  a publié ou qu’il est en train d’écrire
– dire son intention en réalisant cet ouvrage
– dire pourquoi et comment en général il écrit (d’où viennent ses idées, se documente-t-il, fait-il principalement appel à son imagination, quel genre utilise-t-il pour s’exprimer : essai, roman, poèmes, récits à partir d’éléments réels, etc…)

Les lecteurs disent ce qu’ils recherchent dans la lecture, le genre d’expression qui leur parle le plus, posent des questions,  ceux qui ont lu le livre de l’auteur disent ce qu’ils ont apprécié et ce qu’ils auraient aimé en plus (ou en moins), en exprimant ce qu’ils ont compris, ce qu’ils ont ressenti, leurs réactions personnelles etc.

Ensuite, s’ils le désirent, un ou plusieurs participants, fait (font) une Synthèse écrite de cette rencontre, à envoyer pour publication sur le blog TU LIS – J’ECRIS.

L’objectif de cette activité consiste à mettre en rapport des lecteurs et des écrivains, autrement que dans des salons littéraires qui rassemblent trop de monde pour permettre des contacts personnalisés. Une rencontre peut être organisée par toute personne qui le désire et comme elle le désire, sans être tenue à en informer qui que ce soit. Cependant les faire connaître sur le blog TU LIS – J’ECRIS pourrait susciter de vraies occasions d’échanges puis de réflexion.

Cela vous intéresse ? Vous avez des questions à poser, des suggestions à faire, vous voulez participer et organiser une première rencontre ? N’hésitez pas à utiliser pour cela les cases de commentaires ci-dessous, ou, si vous préférez, à m’envoyer un mail à l’adresse suivante : blogjmt@gmail.com

Alors, on y va ?

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© Jean-Michel Touche

Cette présentation est également présentée sur le Blog TU LIS – J’ÉCRIS (en cours de préparation)

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