Et maintenant, que vais-je faire…

Le titre de cette chanson déjà ancienne (Gilbert Bécaud), reste criant d’actualité.

La France se retrouve avec un président de la République élu par un peu moins d’un Français sur deux (43.61% des inscrits au second tour et 66.10% des suffrages exprimés, chiffres du Ministère de l’Intérieur), une Assemblée Nationale qui lui est a priori totalement dévouée (en tout cas pour l’instant), une extrême droite heureusement ratiboisée, et des insoumis, style Mélanchon et Ruffin, aux réactions qui rappellent davantage la révolution française qu’elles ne peuvent servir à remonter la France.

Le tout accompagné d’une droite qui ne sait pas très bien ce qu’elle doit dire et faire.

Les grands penseurs de notre pays, les ex-ceci et les ex-cela, les « émérites », très sûrs d’eux et autres Messieurs Je-Sais-Tout, assassinent ceux qui détiennent aujourd’hui le pouvoir avec des arguments qui, si on réfléchit, très souvent n’en sont pas et frôlent la fausse information et le déni de réalité.

S’ils savaient à quel point on s’en fiche ! (et je reste poli…)

L’essentiel aujourd’hui n’est pas de jouer à Monsieur-J’ai-Raison. L’essentiel est le devenir de notre pays et la vie de ceux qui en sont les citoyens. A force de croire qu’ils avaient raisons, les politiques de droite et de gauche ont mis la France dans un état dans lequel elle ne doit plus rester.

Ce qu’il faut à présent, c’est chercher des solutions nouvelles puisque les précédentes n’ont pas porté de fruits (quand elles n’ont pas en plus accéléré les problèmes…)

Bien sûr, les mesures à prendre ne satisferont pas tout le monde sur le moment. Mais quand on a mal aux dents et que l’on se rend chez le dentiste, on sait que l’on va avoir mal, mais qu’ensuite le problème sera résolu. Image peut-être caricaturale, direz-vous, mais qui montre bien que toute solution exige le courage de traverser un cap délicat et difficile.

Que l’on admire Monsieur Macron ou qu’on ne l’aime pas, il est nécessaire d’aider le gouvernement à entreprendre les réformes qui permettront à notre pays de retrouver un niveau d’emploi normal et stable, de gommer les inégalités trop choquantes (la course aux super salaires est une véritable folie dont rien ne justifie le niveau des écarts entre les plus petits et les millions des mieux payés, c’est en tout cas mon avis !)

Alors cessons de tout critiquer et réfléchissons aux mesures qui pourront s’avérer les plus efficaces pour que chaque personne puisse avoir une vie normale et heureuse.

Nous avons souvent l’occasion d’adresser une marque de sympathie à ceux que nous croisons, même lorsque nous ne les connaissons pas. Assis en groupe sur notre chemin, des jeunes rient un peu fort et paraissent se moquer des passants ? Un simple « Bonjour jeunes gens, je vois que vous avez le moral » peut les amener à sourire et à se dire que les bourgeois (je n’aime pas ce mot) peuvent leur offrir de la sympathie. Un sans-abri fait la manche près d’un magasin devant lequel vous passez ? « Bonjour Monsieur (ou Madame) » est un signe de respect ou de reconnaissance qu’il ou elle est un être humain. Et ce simple « Bonjour » peut lui remonter le moral pour un bon moment de la journée.

Or, vous savez quoi ? Leurs sourires en reconnaissance vous remonteront le vôtre.

Alors, on essaie ?

Vous avez des idées, des suggestions ? N’hésitez pas. Nous en avons tous besoin !

Jean-Michel
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QUE FAIS-JE DONC ICI ?

Poème transmis par un ami,

A lire et méditer. Vous verrez, c’est à la fois très simple et très beau !
En bas de cette page vous trouvez une photocopie du texte manuscrit.

 

SOLITUDE

Quand on n’a que des murs
A regarder sans cesse…
Quand on n’a que des murs
Compagnons de vieillesse,
Quand on n’a que des murs
Qui de surcroît sont gris,
On se dit…
On se dit…
Que fais-je donc ici ?

Quand on n’a qu’une voix
Qu’aucune voix n’entend,
Quand on a oublié
Les souvenirs d’antan,
On se dit…
On se dit…
Que fais-je donc ici ?

Quand on dit de travers
Les mots de tous les jours,
Quand le nom d’un Ami
File hors de la mémoire
Vous jouant un bon tour,
On se dit…
On se dit…
Que fais-je donc ici ?

Si je crevais mes murs,
Si j’ouvrais mes fenêtres
Et faisais une lettre
A quelque Ami bien sûr…
Si j’allais rencontrer
Les passants de ma rue,
Si mon cœur endormi
Se remettait à vivre,
Je saurais tout à coup
Ce que je fais ici…

          ° ° ° ° ° ° °

Texte manuscrit

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Un bon croquis vaut mieux qu’un long discours

Napoléon le disait, « Un bon croquis vaut mieux qu’un long discours ».

Un bon dessin également.

Le Croix me pardonnera, j’espère, de mettre sur le blog un dessin (de grande qualité, il faut le reconnaître) par lequel Rémi Malingrëy en dit plus (avec une lucidité et une vérité remarquables) qu’un article de trois pages. (Dessin paru dans le numéro du mercredi 7 juin 2017)

Alors, d’où vient-il le bonheur  ?

 

 

 

Dessin © Journal La Croix

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UNE MAGNIFIQUE HUMILITE !

La prière que vous allez découvrir ci-dessous est splendide d’ humilité, d’objectivité et de vérité.

Je vous laisse lire…

Seigneur, Tu sais mieux que moi que je vieillis,
qu’un jour je ferai partie des « vieux ».
Garde-moi de cette fatale habitude
de croire que je dois dire quelque chose
à propose de tout et en toutes occasions.

Débarrasse-moi du désir obsédant
de mettre en ordre les affaires des autres.
Rends-moi réfléchie mais non maussade,
serviable mais non autoritaire.
Il me paraît dommage de ne pas utiliser
toute ma vraie réserve de sagesse,
mais Tu sais, Seigneur…
que je voudrais garder quelques amis.

Retiens-moi de réciter sans fin des détails,
Donne-moi des ailes pour parvenir au but.
Scelle mes lèvres sur mes maux et douleurs,
bien qu’ils augmentent sans cesse
et qu’il soit de plus en plus doux
au fil des ans, de les énumérer.

Je n’ose pas te demander d’aller
jusqu’à prendre goût
au récit des douleurs des autres,
mais aide-moi à les supporter avec patience.
Je n’ose pas te réclamer une meilleure mémoire,
mais donne-moi une humilité grandissante
et moins d’outrecuidance
lorsque ma mémoire se heurte à celle des autres.

Apprends-moi la glorieuse leçon
qu’il peut m’arriver de me tromper.
Garde-moi.
Je n’ai pas tellement envie de la sainteté :
Certains saints sont si difficiles à vivre !
Mais une vieille personne amère
est assurément l’une des inventions suprêmes du diable.

Rends-moi capable de voir ce qu’il y a de bon
là où on ne s’y attendait pas
et de reconnaître les talents
chez des gens où on n’en voyait pas.

Et donne-moi la grâce pour le leur dire…
Amen !

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Prière écrite par une religieuse anglaise
du XVIIème siècle, et trouvée à la cathédrale de Canterbury.

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TU LIS – J’ECRIS

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 « TU LIS – J’ECRIS », une activité pour rencontrer et échanger avec des écrivains !

Comment : Réunir dans un cadre privé, et donc amical, des lecteurs autour d’un écrivain.

Principe : un lecteur organise chez lui une rencontre entre plusieurs de ses amis (une dizaine  maxi ?) et un auteur de son choix.

Une telle rencontre peut se faire n’importe quand dans la journée, en fonction des possibilités des uns et des autres :

– apéritif dînatoire,
– après déjeuner, de 14h00 à 16h00,
– après-midi, de 16h00 à 18h00,
– soirée après dîner, de 20h30 à 22h30,
– ou autre idée.

J’en ai fait personnellement l’expérience, autour d’un café après déjeuner, sur un de mes romans que les participants avaient lus avant cette rencontre. Et c’était vraiment très intéressant.

Objet : pour les lecteurs, rencontrer un écrivain (romans, poèmes, contes, théologie, histoire, science, philosophie, etc…) qui va :

– présenter  un ouvrage qu’il  a publié ou qu’il est en train d’écrire
– dire son intention en réalisant cet ouvrage
– dire pourquoi et comment en général il écrit (d’où viennent ses idées, se documente-t-il, fait-il principalement appel à son imagination, quel genre utilise-t-il pour s’exprimer : essai, roman, poèmes, récits à partir d’éléments réels, etc…)

Les lecteurs disent ce qu’ils recherchent dans la lecture, le genre d’expression qui leur parle le plus, posent des questions,  ceux qui ont lu le livre de l’auteur disent ce qu’ils ont apprécié et ce qu’ils auraient aimé en plus (ou en moins), en exprimant ce qu’ils ont compris, ce qu’ils ont ressenti, leurs réactions personnelles etc.

Ensuite, s’ils le désirent, un ou plusieurs participants, fait (font) une Synthèse écrite de cette rencontre, à envoyer pour publication sur le blog TU LIS – J’ECRIS.

L’objectif de cette activité consiste à mettre en rapport des lecteurs et des écrivains, autrement que dans des salons littéraires qui rassemblent trop de monde pour permettre des contacts personnalisés. Une rencontre peut être organisée par toute personne qui le désire et comme elle le désire, sans être tenue à en informer qui que ce soit. Cependant les faire connaître sur le blog TU LIS – J’ECRIS pourrait susciter de vraies occasions d’échanges puis de réflexion.

Cela vous intéresse ? Vous avez des questions à poser, des suggestions à faire, vous voulez participer et organiser une première rencontre ? N’hésitez pas à utiliser pour cela les cases de commentaires ci-dessous, ou, si vous préférez, à m’envoyer un mail à l’adresse suivante : blogjmt@gmail.com

Alors, on y va ?

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© Jean-Michel Touche

Cette présentation est également présentée sur le Blog TU LIS – J’ÉCRIS (en cours de préparation)

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UN MONDE HEUREUX SERAIT-IL UNE UTOPIE ?

UN MONDE HEUREUX
SERAIT-IL UNE UTOPIE ?

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Je n’ai pas le souvenir que les Français aient été plongés dans une période aussi pauvre en réflexion de la part des femmes et des hommes qui veulent jouer un rôle politique important (j’entends, bien sûr, les candidats à la présidentielle).

Après des assassinats verbaux relevant du niveau des pâquerettes (et même au-dessous des pétales), et les regroupements d’individus qui rejoignent celle ou celui qu’ils ont traité de tous les noms avant le premier tour, espérant un rôle important après le second…) nous, les Français du quotidien, porteurs à la fois de points forts et de points faibles, sommes soumis au choix entre moins bon et moins-moins bon.

Aucune espérance dans cette élection où on a vu et entendu la foule vibrer comme des pantins lors des réunions de masse de prétendants, dès que ceux-ci disaient un mot injurieux pour un autre candidat.

J’espère que ce théâtre minable va nous réveiller et nous poussera à réfléchir sur ce dont a véritablement besoin une nation, afin que ceux qui y vivent aient droit au respect, à l’estime, à l’aide des uns et des autres.

Participant depuis plus de 15 ans à différentes activités avec des personnes sans argent, sans abri, la plupart du temps catalogués comme « SDF », je peux témoigner de la richesse du respect mutuel, de la force d’amitié qui peut se nouer avec ces hommes et ces femmes qui dorment dehors et n’ont aucun moyen de vivre autrement.

Si nous mettions davantage nos regards et nos actions au service mutuel des uns et des autres, sans référence à des tendances politiques d’autrefois, simplement en voulant que ceux que nous croisons soient heureux (et nous aussi, évidemment), dans le cadre de nos espoirs de croyants pour ceux qui se tournent vers de Dieu, et nos espoirs sociaux pour ceux qui ne croient pas, la vie pourrait changer.

CE QUI EST ENCOURAGEANT, C’EST LE NOMBRE DE JEUNES QUI SE LANCENT DANS  DES ACTIVITÉS POUR VENIR A L’AIDE A CEUX QUI EN ONT BESOIN !

Encore une utopie ?
Essayons de le vivre, on jugera après.

 

Jean-Michel Touche

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François Fillon (Réflexion du Prieur des Dominicains de Montpellier)

Voici  la réflexion du Prieur dominicain de Montpellier, que plusieurs amis m’ont envoyée.

Chers amis,

Il n’est pas dans mes habitudes de quitter le domaine spirituel, mais je me demande s’il est si loin de l’affaire dont je vais parler… Bizarre, oui, de constater aujourd’hui à quel point les médias et réseaux sociaux s’emballent sur une affaire qui, pour le moment, n’en est pas une, mais est révélatrice d’une société fragilisée, en perte totale de repères et de confiance : je veux parler de la prétendue, jusqu’à maintenant, « affaire Fillon ». Je suis surpris, enfin pas vraiment tellement j’ai l’habitude d’Internet, de constater avec quelle facilité des insinuations deviennent des faits. Surtout à partir des réseaux sociaux que plusieurs d’entre vous ne fréquentent pas.

Je ne sais absolument pas si François Fillon est coupable de quoi que ce soit, il l’est peut-être, je ne l’exclus aucunement, mais me situe à un autre niveau…

Pour l’heure, je suis effaré de constater qu’il n’y a rien d’avéré, mais que tout le monde a l’air de considérer que ça l’est : je rappelle, entre autres et pour ceux qui l’auraient oublié, la prétendue « affaire Eric Woerth », dont « l’accusé » a été, pour autant que je sache, entièrement blanchi ! Au bout de quelques années et après avoir été « mis en quarantaine ». Pour François Fillon, au moment où j’écris :

  1. Rien d’illégal, quelles que soient les sommes en jeu (qui sont loin d’égaler ce que certains footballeurs gagnent eux en un mois). Et sachant que la pratique parlementaire mise en cause est peut-être discutable, mais très courante.
  2. Une attaque virulente qui, faute de pouvoir s’en prendre directement à un homme, vise sa femme au prétexte d’un emploi fictif, ce qui, je le répète, est peut-être vrai, peut-être faux, en tout cas difficile à prouver dans un sens ou dans un autre. Et pour le moment appuyée sur quelques modestes témoignages douteux.

Voilà à peu près tout, non tout je crois : un point de départ qui est aussi, pour l’heure, un point d’arrivée.

Puisque polémique il y a sur des fondements aussi ténus, et donc certainement orchestrée, on peut en apporter d’autres dans un autre sens qui manifestent des intérêts cachés, enfin plus ou moins cachés.Je le fais à partir d’un extrait d’une page Facebook, sans avoir pu retrouver l’auteur tellement les infos passent vite sur Facebook, et sans avoir pu vérifier là non plus tous les éléments avancés, et d’un dessin humoristique : juste pour souligner qu’on peut se poser certaines questions bien occultées et qu’il faut être prudent et patient dans les appréciations portées. Dans quelque sens que ce soit

« Les journalistes ne sont pas là pour informer, ils sont les serviteurs de groupes financiers qui manipulent l’opinion publique dans le but de réaliser leur stratégie de développement !

Posez-vous les bonnes questions ; A qui appartient BFM qui «casse du Fillon» à longueur d’antenne ?

A Patrick Drahi, un homme d’affaires franco-maroco-israélien, propriétaire du groupe SFR mais surtout d’Altice médias (une dizaine de chaines d’info, 20 magazines, 7 sites Internet, 7 Applis Mobile, 11 Applis Tablette) les plus connus BFM, RMC, L’Express, Libération, Côté Maison, L’Expansion, Mieux Vivre, Votre Argent, Studio Ciné, Libération, i24 News… Une audience qui lui permet de faire passer ses messages en permanence à… 50% de la population Française (chiffres ACPM)

Pourquoi alors ces médias cassent-ils François Fillon pour faire monter Emmanuel Macron ?

Il suffit de frapper dans google «Drahi Macron» et de lire des centaines de commentaires comme :

Bernard Mourad, ancien Banquier et patron d’Altice Media Group (groupe de Drahi} a abandonné ses fonctions pour rejoindre l’équipe de campagne d’Emmanuel Macron comme conseiller spécial et pour structurer le mouvement «en marche».

En 2014, le rachat de SFR par Drahi en concurrence avec Bouygues, Montebourg s’y oppose en disant ; «Numericable a une holding au Luxembourg, son entreprise est cotée à la Bourse d’Amsterdam, sa participation personnelle est à Guernesey dans un paradis fiscal de Sa Majesté la reine d’Angleterre, et lui-même est résident suisse ! Nous avons des questions fiscales à lui poser !» Nous connaissons la suite qui se termine par un feu vert discrètement donné. Macron, lui, soutient le rachat de SFR par Numéricable qui appartient à Drahi.

L’énarque Emmanuel Macron, ex banquier de la Banque Rothschild et ministre des finances de F. Hollande, ose se présenter comme un candidat hors du Système. La machine à bourrer les crânes tournant à plein régime. Mais les éléments s’amoncellent qui prouvent que Macron est bien le candidat de l’oligarchie capitaliste ».

Sans parler du silence tranquille de Mme Le Pen qui se réjouit de ce genre de polémique. Elle n’a même pas à défendre « son » programme….

 

Voir aussi :
– Un ex-attaché parlementaire témoigne
– Fillon, l’auteur du piège identifié  (sur Boursorama)
– L’assassinat politique de François Fillon » – Régis Desmarais sur Le Club de Mediapart

(Remarque : le Club de Médiapart « est l’espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n’engagent pas la rédaction. »)

 

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