• Blog Stats

    • 94,804 hits
  • Articles récents

  • LIVRES PUBLIÉS

DÉDICACE SAMEDI 14 AVRIL 2018

 

Si vous vous trouvez du côté de la Rue de Châteaudun  samedi prochain, venez ! Nous pourrons parler de ces romans et des risque auxquels les jeunes devront faire face !

Deux romans riches en suspens mais également soucieux de mettre en garde les jeunes sur les dangers de la manipulation génétique.

 

Un clic sur MANIGOA vous permettra d’en savoir davantage sur ces romans.

.
.

.

 

 

 

CROYANTS, NON-CROYANTS, ALLEZ VOIR « LA PRIÈRE »,

 

Un bien étrange film !

Il nous prend, nous malmène pourrait-on dire, par l’intrigue inattendue qu’il développe sous nous yeux. Nous sommes pris dans un état qui nous pousse à réfléchir, mais après, plus tard, en prenant le temps de le faire.

« La Prière » aborde deux choses très proches et pourtant différentes : la Vie et l’Existence.

La Vie, nous y sommes tous insérés. Jour après jour, elle est l’objet de nos joies et nos tracas, de nos satisfactions et nos difficultés, de nos soupirs et nos sourires, et plus encore. Elle est ce quotidien qui accapare notre temps et auquel nous nous donnons entièrement parce que souvent nous ne pouvons pas faire autrement. Et ce quotidien laisse bien peu d’espace ou de temps pour le reste.

L’Existence, pour sa part, est ce monde infini, illimité, non incarné, dans lequel notre pensée peut s’évader totalement, voire se perdre en chemin, à moins que l’on choisisse d’y chercher un itinéraire en fonction de ce que l’on souhaite découvrir et comprendre.

Les personnages du film balancent entre Vie et Existence !

« La Prière » ne s’épargne rien, pas même des passages inattendus qui montrent l’être humain tel qu’il est, avec ses peurs, ses énervements, ses attirances, ses besoins, ses désirs, son corps. Et c’est bien, car on voit dans ces passages que les croyants ne sont pas des bénis oui-oui mais des êtres comme tous les autres, avec des moments de force et des moments de faiblesse.

Le personnage principal du film (comme les autres) essaie de renoncer à son quotidien qui le mène à l’échec complet. Il pénètre petit à petit dans l’immensité de l’existence où il commence par se perdre, avant de réussir à s’approcher peu à peu de Dieu qu’autrefois il a bafoué et qu’aujourd’hui il veut rejoindre.

Ce film devrait intéresser ceux qui ne croient pas en Dieu au même titre que les croyants. Il montre en effet que celui qui avance vers le mystère de Dieu demeure entièrement libre et autonome, qu’il peut renoncer à tout moment, et que l’invitation qu’il ressent peut-être librement rejetée ou façonner une vie nouvelle.

° ° °

Cliquer sur  « La Prière » pour voir la bande annonce (après juste quelques secondes de pub)

 

Photos copie d’écran
.
.
.

DONNER SA VIE, UN ACTE QUI NOUS DÉPASSE

 

Il y a peu de temps, à part sa famille, les membres de la Gendarmerie et ses amis, très peu de monde connaissait le Lieutenant-Colonel Arnaud BELTRAME. Aujourd’hui tout le monde regarde son visage avec admiration, reconnaissance et une émotion infinie.

« Je m’offre » !

Alors, au-delà des sentiments, du respect, des réactions que nous ressentons, se dessine autre chose. L’impression que nos pensées s’ouvrent sur un monde différent de celui qui marque notre vie « normale », notre vie de ce quotidien auquel nous sommes habitués, qui règle nos réactions et notre façon de gérer nos jours.

Au-delà de ces sentiments, c’est une pensée illimitée dans laquelle nous entrons. Une sorte de monde différent, sans mesure, sans limite, dont nous n’avons pas l’habitude. Une existence qui nous dépasse totalement.

L’acte sublime de cet homme nous fait réfléchir sur la vie d’être humain et sur celle qui vient ensuite (celle en laquelle nous croyons quand nous croyons en Dieu). Qu’a-t-il ressenti exactement, qui l’a poussé à offrir sa vie pour sauver celle d’une femme otage, ce que Mgr de Romanet a qualifié de « geste d’offrande, de don, de paix, d’humanité, de dépassement ». (La Croix, 26 mars). Nous pouvons l’imaginer sans pour autant le savoir vraiment.

En cette Semaine Sainte, ce don de soi nous invite à nous poser de nombreuses questions, notamment : pourquoi la vie ? D’où vient-elle ? Qu’en faisons-nous ? Où nous conduit-elle ?

En quittant cette terre nous entrons dans une existence illimitée, dans le grand mystère de Dieu auquel nous invite le Christ, mort sur la Croix puis ressuscité, Lui qui était à la fois pleinement Homme et pleinement Dieu.

Le geste splendide du Lieutenant-Colonel Arnaud BELTRAME est une vision différente de la vie et de son sens à laquelle il nous ouvre. Cela fait partie de tous les remerciements que nous lui devons.

.
.
Photo copie d’écran

 

A lire sur le blog de François-Xavier Bellamy un très beau texte paru dans Le Figaro du 26 mars 2018, et que vous trouverez en cliquant sur « En l’honneur de l’honneur… »

.

.

KTO UN CŒUR QUI ÉCOUTE, vendredi 22h10

 

Vous n’avez rien à faire vendredi soir 15 décembre à 22h10 ?

Alors venez sur KTO et rencontrons-nous dans le cadre de l’émission

UN COEUR QUI ECOUTE

dans laquelle m’a invité Cyril Lepeigneux.

 

QUAND ON A LA CHANCE . . .

 

Quand on a la chance d’avoir une si belle critique sur un roman, on est vraiment heureux de la partager.

C’est donc un vrai plaisir de vous en proposer la lecture ci-dessous, en remerciant Clothilde de Turgoff et le magazine Passy Notre-Dame.

 

 

PMA : QUI EST LE PRINCIPAL INTÉRESSÉ ?

 

Oui, dans la thématique de la PMA, qui est le principal intéressé ?

Parce que la PMA pour tous m’inquiète et me tracasse, j’ai écrit un roman publié récemment, intitulé MANIGOA. L’histoire d’Augustin, dont l’adolescence traverses des situations aussi épiques que dangereuses marquées par un suspens intense, s’avère être un véritable plaidoyer, comme l’ont constaté ceux qui l’ont déjà lu.

Plaidoyer pour ou contre quoi ?

Dimanche 15 octobre, sur TF1, Emmanuel Macron a notamment dit : « Je pense qu’à partir du moment où on a accepté, pour des femmes vivant en couple, de bénéficier de la procréation médicalement assistée, il est normal, compte tenu du fait que nous reconnaissons qu’une mère peut être seule ou que deux femmes puissent être en couple, de reconnaître ce droit aux femmes seules et aux couples de même sexe.  »

A force d’entendre parler de la PMA, on finit par oublier le principal intéressé auquel on ne demande pas son avis.

Qui est-il, ce principal intéressé ?  L’enfant, bien sûr.

Souvent on entend parler de « Droit à l’enfant ». Comme si l’enfant était un droit.

Mais l’enfant n’est pas un « droit », il est un être humain.

Je comprends tout à fait qu’une femme seule ou un couple de femmes ait envie d’avoir un enfant, de s’en occuper, de l’aimer avec autant de tendresse qu’un couple homme et femme. Mais Emmanuel Macron se rend-il compte de la situation qui attend l’enfant lorsqu’il va grandir sans père ? (ou sans mère, puisqu’il parle de « couples de même sexe »). Car c’est bien lui, l’enfant, le principal intéressé.

Nous avons tous besoin, pour découvrir la vie, pour ajuster nos regards, pour nous former et nous préparer à une existence pleine et entière, d’une mère et d’un père.

Il existe, c’est vrai, des situations où un enfant grandit sans père ou sans mère, pour des raisons dues à un accident ou une maladie, voire un parent défectueux. Mais ce sont des exceptions. De quel droit la loi s’arrogerait-elle le pouvoir de priver de pères ou de mères des enfants issus de PMA pour femmes seules ou couples de même sexe ?

Augustin, dans MANIGOA, se veut une preuve vivante des dangers de cette PMA pour tous.

J.M.T.
.
.
.

Et maintenant, que vais-je faire…

Le titre de cette chanson déjà ancienne (Gilbert Bécaud), reste criant d’actualité.

La France se retrouve avec un président de la République élu par un peu moins d’un Français sur deux (43.61% des inscrits au second tour et 66.10% des suffrages exprimés, chiffres du Ministère de l’Intérieur), une Assemblée Nationale qui lui est a priori totalement dévouée (en tout cas pour l’instant), une extrême droite heureusement ratiboisée, et des insoumis, style Mélanchon et Ruffin, aux réactions qui rappellent davantage la révolution française qu’elles ne peuvent servir à remonter la France.

Le tout accompagné d’une droite qui ne sait pas très bien ce qu’elle doit dire et faire.

Les grands penseurs de notre pays, les ex-ceci et les ex-cela, les « émérites », très sûrs d’eux et autres Messieurs Je-Sais-Tout, assassinent ceux qui détiennent aujourd’hui le pouvoir avec des arguments qui, si on réfléchit, très souvent n’en sont pas et frôlent la fausse information et le déni de réalité.

S’ils savaient à quel point on s’en fiche ! (et je reste poli…)

L’essentiel aujourd’hui n’est pas de jouer à Monsieur-J’ai-Raison. L’essentiel est le devenir de notre pays et la vie de ceux qui en sont les citoyens. A force de croire qu’ils avaient raisons, les politiques de droite et de gauche ont mis la France dans un état dans lequel elle ne doit plus rester.

Ce qu’il faut à présent, c’est chercher des solutions nouvelles puisque les précédentes n’ont pas porté de fruits (quand elles n’ont pas en plus accéléré les problèmes…)

Bien sûr, les mesures à prendre ne satisferont pas tout le monde sur le moment. Mais quand on a mal aux dents et que l’on se rend chez le dentiste, on sait que l’on va avoir mal, mais qu’ensuite le problème sera résolu. Image peut-être caricaturale, direz-vous, mais qui montre bien que toute solution exige le courage de traverser un cap délicat et difficile.

Que l’on admire Monsieur Macron ou qu’on ne l’aime pas, il est nécessaire d’aider le gouvernement à entreprendre les réformes qui permettront à notre pays de retrouver un niveau d’emploi normal et stable, de gommer les inégalités trop choquantes (la course aux super salaires est une véritable folie dont rien ne justifie le niveau des écarts entre les plus petits et les millions des mieux payés, c’est en tout cas mon avis !)

Alors cessons de tout critiquer et réfléchissons aux mesures qui pourront s’avérer les plus efficaces pour que chaque personne puisse avoir une vie normale et heureuse.

Nous avons souvent l’occasion d’adresser une marque de sympathie à ceux que nous croisons, même lorsque nous ne les connaissons pas. Assis en groupe sur notre chemin, des jeunes rient un peu fort et paraissent se moquer des passants ? Un simple « Bonjour jeunes gens, je vois que vous avez le moral » peut les amener à sourire et à se dire que les bourgeois (je n’aime pas ce mot) peuvent leur offrir de la sympathie. Un sans-abri fait la manche près d’un magasin devant lequel vous passez ? « Bonjour Monsieur (ou Madame) » est un signe de respect ou de reconnaissance qu’il ou elle est un être humain. Et ce simple « Bonjour » peut lui remonter le moral pour un bon moment de la journée.

Or, vous savez quoi ? Leurs sourires en reconnaissance vous remonteront le vôtre.

Alors, on essaie ?

Vous avez des idées, des suggestions ? N’hésitez pas. Nous en avons tous besoin !

Jean-Michel
.
.

%d blogueurs aiment cette page :