Une histoire biblique des origines

Le Collège des Bernardins propose à partir d’aujourd’hui un cours en ligne intitulé Une histoire biblique des origines.

Désolé de le diffuser si tardivement, puisque nous sommes aujourd’hui le 2 octobre. Déjà !!! Mais ce cours est certainement passionnant, et vous pourrez le découvrir en cliquant sur le titre en rouge ci-dessus.

Il ne vous reste plus qu’un clic à faire pour tout savoir !
Profitez-en !

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Deux textes sur Saint Benoît-Joseph Labre

 Saint Benoît-Joseph Labre

1 – Texte de Gaëtan de Salvatore

          Né le 26 mars 1748, Benoît-Joseph Labre est l’aîné des quinze enfants d’un couple de paysans aisés d’Amettes (Pas-de-Calais). Après avoir fréquenté l’école de son village, il complète son instruction auprès d’un de ses oncles paternels, curé d’Erin. Attiré par la prière et le recueillement, il veut d’abord devenir trappiste, mais devant l’opposition de sa famille, il y renonce et entre chez les Chartreux du Val-Sainte-Aldegonde. Cependant, les Chartreux le jugent trop austère et sujet aux angoisses et ne le gardent pas ; il essaie alors, mais sans plus de succés, la chartreuse de Neuville-sous-Montreuil (Pas de Calais), puis  la Grande Trappe de Soligny (Orne), et c’est finalement à l’abbaye de Sept-Fons (Allier) qu’il reçoit l’habit le 11 novembre 1769 et prend le nom de frère Urbain. Il côtoie les pauvres, les marginaux et rejette toute compassion vis-à-vis de lui-même. Portant une croix sur sa poitrine, un chapelet autour du cou et, dans son baluchon,  l’Evangile, le bréviaire, l’Imitation de Jésus-Christ et la Règle de saint Benoît, ce jeune pèlerin d’une grande austérité déroute les hommes d’Eglise qu’il rencontre.

Le 3 décembre 1770, Benoît arrive à Rome, visite chaque église. Il dort dans une infractuosité du Colisée. Distribuant le pain reçu à ceux qu’il estime plus pauvres que lui, il demeure à Rome jusqu’en 1771, puis se rend au sanctuaire marial de Lorette où on le découvre absorbé dans la prière, indifférent à la foule qui l’approche. Voyageant de basiliques en églises, il s’arrête à Naples, puis à Bari. Au Mont Cassin, Benoît retrouve les traces de son saint patron et il prie saint François à Assise. Il découvre la Suisse et ses sanctuaires, revient en France, part en Allemagne, à Compostelle et s’arrête de nouveau à Lorette, où il séjournera onze fois, après avoir parcouru bien d’autres pays encore, l’Autriche et la Pologne notamment.

À 28 ans, il rencontre le père Temple qui, pour l’éprouver, l’interroge sur les vérités de la foi et les enseignements de l’Église. Après de longs entretiens, le prêtre reconnaît la profondeur de la foi de Benoît. Il écrit à son sujet : « Benoît-Joseph vit en continuelle union avec Dieu et demeure en Sa présence ».

Il meurt le 16 avril 1783 à Rome, à l’âge de trente-cinq ans. Béatifié par Pie IX en 1860, il est canonisé par Léon XIII le 8 décembre 1881. C’est le patron des vagabonds, des mendiants, des sans-logis, des pèlerins et des personnes inadaptées, mais aussi des célibataires.

Verlaine écrit de lui : « Benoît Labre est une gloire immense du XVIIIe siècle. Quelle pierre d’achoppement pour nos titubantes cervelles d’aujourd’hui ! »

Comme le dit si bien Marie-Thérèse Avon-Soletti : « Dans cette figure de vagabond, les hommes de bonne volonté ont vu le Christ ». Elle ajoute que « Saint Benoît Labre se présente comme le prophète de la dignité de la personne humaine, qu’aucune déchéance humaine, qu’aucune loi humaine, qu’aucune volonté humaine, ne peut entamer. »

 

2 – Texte de Jean, séminariste

Pour lire cette étude, cliquer sur   Patron des SDF Benoît-Jospeh Labre

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UN SAC DE BILLES

UN FILM AU-DELÀ DE L’ÉMOTION

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Paru en 1973, le roman autobiographique de Joseph Joffo a connu un immense succès (traduit en 18 langues.)

Mis en scène une première fois en 1975 par Jacques Doillon, il vient de sortir en salle le 18 janvier 2017, dans une nouvelle version réalisée par le cinéaste Christian Duguay.

Cette histoire d’une famille juive persécutée par les nazis durant l’occupation, est à la fois émouvante et éclairante. Émouvante parce que ce récit, venant de faits authentiques, montre à quel point la vie peut être meurtrie, saccagée, bouleversée par la violence de l’être humain (les nazis en ont été des experts…). Il montre également comment des enfants peuvent faire preuve d’une intelligence, d’une volonté et d’un courage rares. Le tout avec des moments émouvants mais aussi des fleurs d’humour.

Les deux héros de ce roman sont extrêmement bien incarnés par Baptiste Fleural  (17 ans)  et surtout le jeune Dorian Le Clech (12 ans), dans une mise en scène qui nous fait pénétrer dans la vie de cette famille.

Un très beau film dont on ne sort pas indifférent. La haine, la violence, la folie agressent la vie (on pense bien sûr de nos jours aux djihadistes, mais ils ne sont pas seuls.)
Pourtant la vie demeure plus forte, même lorsque c’est au prix, parfois, d’énormes souffrances.

Pour voir la bande annonce, cliquer sur « Un sac de billes »

J.M.T.

AU CŒUR DU CHAOS – LA RÉSISTANCE D’UN CHRÉTIEN EN ORIENT

Journaliste-grand reporteur,
ISABELLE DILLMANN
présente ci-dessous son prochain livre

AU COEUR DU CHAOS ID RAI-1(vous trouverez en fin de texte la 4ème de couverture du livre)

 

Vous trouverez ci-joint la Une et la Quatrième de couverture de mon prochaine livre publié par Albin Michel  » AU COEUR DU CHAOS – LA RÉSISTANCE D’UN CHRÉTIEN EN ORIENT ».
Ce livre d’entretiens que j’ai réalisé avec le Patriarche Cardinal Bechara RAÏ, Patriarche d’Antioche des Maronites dans des conditions exceptionnelles, sera mis en place en librairies le 4 mai prochain dans toute la France.

Les chrétiens d’Orient sont nos martyrs d’aujourd’hui. Et ils sont si nombreux. Nous pouvons même dire qu’ils sont plus nombreux qu’au premier siècle de la chrétienté.
On ne peut accepter de voir leur Église deux fois millénaire disparaître. Au-delà du sort même des minorités, il s’agit de préserver le pluralisme, la diversité des idées, la coexistence des communautés et au fond, la vie commune qui est la richesse et la chance des pays du Proche et Moyen Orient. Cette région a besoin des chrétiens mais le monde a également besoin des chrétiens d’Orient.

Faites-vous l’écho de ce livre. Parlez-en autour de vous. Faites rayonner le message courageux et lucide du Patriarche Raï.  Diffuser largement le Flyer  à votre entourage, à vos amis, sur vos réseaux.

Le programme de sa visite pastorale et officielle en France du Patriarche, du 8 au 11 mai prochain est en cours d’élaboration.

Un grand merci à vous pour votre soutien.

Isabelle Dillmann

AU COEUR DU CHAOS ID RAI-2_modifié-1.

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BREXIT OR NOT BREXIT, THAT’S THE QUESTION !

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Chers amis britanniques, que désirez-vous véritablement, sortir ou rester en Europe ?
Difficile de comprendre.

En novembre dernier, un sondage donne la sortie de l’UE en tête avec 52% des voix contre 48/% pour le maintien (cf Le Point du 24.11.2015).

En janvier de cette année, le nombre de partisans de la sortie, dans un sondage publié le dimanche 17 janvier par le quotidien Mail on Sunday, monte à 53% (cf Le Monde du même jour).

Le 19 février, le Figaro annonce que la moyenne des six derniers sondages renverse le sens de voix, 52% des sondés se déclarant favorables au maintien dans l’Europe. Et sur le site Les Echos du 21.02.2016 on peut voir ce titre : Brexit, un nouveau sondage donne le maintien largement en tête.

David Cameron a annoncé (« sur un ton triomphant », souligne Le Monde du 20.02.2016) avoir reçu un statut spécial pour le Royaume Uni. « Je n’aime pas Bruxelles, mais j’aime la Grande-Bretagne. » C’est avec ces mots d’une élégance et d’un altruisme remarquables, que Cameron a conclu son intervention!..

Alors moi, qui ne suis qu’un simple Français sans parti-pris politique et plutôt tourné vers le respect pour tous, je ne sais pas si j’aime Bruxelles, mais je me demande si je vais continuer à aimer d’un amour fou la Grande-Bretagne (ce dont les Britanniques se moquent, évidemment), ce pays qui a besoin d’un statut à la carte pour demeurer dans l’Europe.

A force de se coucher, aurons-nous un jour le courage de nous relever ?

Que savons-nous au juste, nous les simples citoyens, des concessions réellement accordées à nos voisins d’outre-Manche ? Pourquoi leur accorder « un droit de regard intégral sur les règles du marché unique » alors qu’ils restent hors de l’Euro ? Pourquoi cet accord qui permettra « au Royaume-Uni de gagner sur tous les tableaux » comme le dit lui-même David Cameron ? (cf France Info du 20.02.2016)

Et si nous exigions, à notre tour, un référendum pour savoir si les citoyens européens désirent garder le Royaume-Uni dans l’Europe ?

L’Angleterre est une grande nation, personne n’en doute, avec un peuple intelligent, courageux et précurseur. A partir de 1700, voire quelques années auparavant nous dit Paul Bairoch dans un livre passionnant intitulé « Le Tiers-Monde dans l’impasse » et publié en 1971, les Anglais développent ce qu’on appelle la Révolution Agricole et peu après deviennent les premiers producteurs de céréales dont ils exportent vers 1750 quelque 200.000 tonnes (soit entre 13 et 15% de leur consommation locale.)

Cette révolution agricole évolue rapidement jusqu’à donner naissance à une nouvelle révolution, industrielle cette fois. Et c’est cette révolution industrielle qui va provoquer la longue domination britannique. Fer et machine à vapeur, précise Paul Bairoch, entraînent une nouvelle révolution, celle des transports.

Mais aujourd’hui le monde a changé, aussi bien sur le plan humain que sur les plans économique, culturel et financier. Plus rien à voir.

L’Europe n’a donc de raison d’être qu’unie, avec les mêmes règles du jeu pour tous !

J.M.T.

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FRANCE, JE T’AIME !

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Ce qui vient d’arriver en plein cœur de Paris
Eveille en moi une impression étrange et neuve,
Souvenirs par milliers comme un immense fleuve,
Des sourires partout pour saluer la vie.

Alors je sens, Ô mon pays, combien je t’aime !

Je revois comme un hymne ce qui m’a façonné :
Les routes, les montagnes, les côtes de la mer,
Les vagues, les brebis, les vaches dans les prés,
Même les pins des Landes dont j’étais si fier.

Alors je sens, Ô mon pays, combien je t’aime !

Avec tes campagnes, tes levers de soleil,
Tes ruisseaux poissonneux et tes jours de brouillard,
Tes artistes nombreux au service de l’art,
Tout ce qui, dans la vie fait que l’on s’émerveille,

Tout, la France, l’amour, la beauté des regards,
La main qui vient aider celui qui n’y voit plus,
Et les yeux qui se posent, souriants et émus
Sur un enfant nouveau, peut-être un peu braillard.

Ô France, mon pays, je t’aime !

Je revois les montagnes émergeant de la brume,
Se dressant vers le ciel pour chercher à comprendre
D’où vient cette beauté vers laquelle on veut tendre,
Comme un cierge nouveau que notre main allume.

Ô France tu es belle et je t’aime !

Je vois des souvenirs venant de ma jeunesse
Me prendre par la main pour me faire comprendre
Ce qu’il y a de beau et que l’on doit défendre,
Ce qui marche en avant et demande promesses.

Ô France, je promets que je t’aime.

Je vois les champs de vignes et les arbres fruitiers,
Je me sens appelé par tous les territoires,
Ceux qu’on voit le matin et ceux qu’on voit le soir,
Comment croire qu’un jour on pourrait t’oublier ?

France, Je t’aime.

Tu es mon pays, mes racines et ma terre,
Tu es mon ciel d’étoiles autant que mon soleil,
Tu es mon espérance, je ne peux plus le taire.
Lorsque je pense à toi, tu sais, je m’émerveille.

Alors je sens, Ô mon pays, combien je t’aime.

J’ai vu des bidonvilles à la fin de la guerre,
Des gens vivant de rien, aujourd’hui comme hier,
Des gens tendre la main pour demander de l’aide,
Un peu, tout petit peu de ce que l’on possède.

J’ai vu des gens âgés, d’autres encore enfants
Donner ce qu’ils avaient à tous ces malheureux.
Parfois rien qu’un sourire. C’est peut-être très peu,
Mais une merveille pour tous les indigents.

J’ai vu pousser le blé sous le plus beau soleil,
J’ai vu d’énormes plaies après de lourds orages,
J’ai vu également la beauté des abeilles
De pétale en pétales, de vols en effleurages.

Ô France, si tu savais à quel point tu es belle !

J’entends sonner encore les cloches des églises,
Les cris de vie de nos enfants dans les écoles,
Les échanges parfois de trop vives paroles
Qui poussent les bavards à de lourdes sottises.

Pourtant par-dessus tout, Ô France mon pays,
L’amour pousse partout, qu’il suffit de glaner.
Si quelques fous furieux cherchent à nous tuer,
Ils sont bien plus nombreux tous ceux qui nous envient !

La langue de Molière est celle de mes frères,
Qu’ils soient d’anciens Français ou des Français récents.
Une langue qui dit, quel que soit notre accent,
Soyez heureux, amis. C’est un vœu très sincère.

Ouvrons nos cœurs à tous, sachons les accueillir,
Partageons notre histoire avec celle des autres,
Echangeons nos idées, aidons-nous à sourire,
Pour que mon bonheur, amis, soit aussi le vôtre.

° ° °

Oui France que j’aime, que tu sois brune ou blonde,
Sache que tu es le plus beau pays du monde !
T’aimer pour ton passé et pour ton avenir
C’est aujourd’hui cela que je tiens à te dire !

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Texte et Photos © Jean-MichelTouche

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C’est une fierté de les aider…

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La lettre ci-dessous a été rédigée par Mgr Pascal Gollnisch avant les attentats de Paris du 13 novembre, et publiée dans la newsletter de l’Œuvre d’Orient de novembre 2015.

 

 

Oui, c’est une fierté de les aider…

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« Chers amis,

Les drames se poursuivent en Syrie et en Irak. Plus que jamais il devient urgent de neutraliser les groupes violents du DAECH et de Al Qaïda. Tout retard pris ne fait que compliquer la situation, renforcer les djihadistes, amplifier l’émigration et fragiliser les chrétiens. L’Œuvre d’Orient ne cesse d’attirer l’attention de l’opinion publique et des autorités nationales et internationales depuis le début de cette terrible crise.

Il convient cependant de relever l’engagement héroïque de la plupart des Évêques, Prêtres, religieuses et religieux qui se dépensent sans compter au service de la population, de leurs fidèles et des autres aussi. Alors que beaucoup d’entre eux pourraient quitter leur pays plus facilement que d’autres, ils prennent l’engagement de rester fidèles à leur mission.

L’exemplarité de ces vies entièrement données est en cohérence avec le dévouement des religieux dans les pays d’Orient où les Églises ne connaissent pas de mêmes drames mais où l’urgence de la mission exige un même dévouement de chacun.

L’Œuvre d’Orient est donc fière, grâce à la générosité de ses donateurs, de continuer à être leur compagnon de route et à soutenir leurs efforts dans le domaine de la santé, de l’éducation, de la vie des communautés chrétiennes. Souvent, prêtres et religieux vivent dans des conditions de grande pauvreté et se dépensent à la limite de leurs forces. Il est donc important que l’urgence humanitaire en Syrie et en Irak n’entraîne pas une diminution de notre aide, par exemple en Éthiopie, Égypte, Turquie, Iran, Ukraine, Roumanie, Arménie, Inde, où les Églises orientales catholiques sont profondément engagées. Beaucoup comptent sur votre soutien, qui est l’une des seules ressources leur permettant d’accomplir leur mission.

Leur nombre est généralement restreint ; cela ne les empêche pas, loin de là, d’avoir une influence importante dans leurs sociétés respectives. Souvent, seules ces petites communautés sont en mesure d’assurer un minimum de service social, au nom de l’Évangile. Là où, même en-dehors des conflits, les gens sont en proie à la désespérance, nos frères chrétiens font rayonner, avec leur foi, une flamme qui éclaire et qui réchauffe. Ils ne s’embarrassent pas de discours inutiles, d’idéologies stériles, ils refont les gestes simples de l’Évangile. Ils protègent les enfants, donnent à boire à ceux qui ont soif, à manger à ceux qui ont faim. Ils soignent les malades, soutiennent les familles. Ils donnent un toit à ceux qui en sont privés.

Oui, c’est une fierté de les aider… »

Mgr Pascal Gollnisch, Directeur général
de l’Œuvre d’Orient

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