LE BLOG CHANGE DE NOM

Aujourd’hui 4 avril 2019, le blog change en effet de nom.
Pendant des années (2019 est la dixième), il avait pour nom « Blog de Jean-Michel Touche »

Aujourd’hui, il devient :

BLOG POUR UN MONDE MEILLEUR 
(Partager émotions, idées et humanité)

Devant les difficultés qui se répandent autour de nous, la violence, les inégalités croissantes, la folie de certains chefs d’états, les guerres, les attentats, les décisions politiques parfois incompréhensibles, la croissance des uns et la décroissance des autres, devant l’extension des rivalités quotidiennes, les troubles de l’écologie, la disparition des abeilles et autres événements dont nous ne nous rendons pas compte des effets désastreux à moyen et long termes, il y a de quoi frémir.

Sans compter les dangers réels du transhumanisme.
Que deviendrons-nous si nous nous laissons gérer petit à petit par l’intelligence artificielle en lui confiant la gestion de nos vies ?
Que deviendrons-nous si nous laissons des entreprises nous faire des implants dans le cerveau  et ensuite nous commander ?

Et pourtant, tout n’est pas perdu. Partout, des femmes et des hommes mettent leur vie au service des autres. Citons les militaires, pompiers, policiers, les prêtres qui se consacrent à nous laïques, les médecins, infirmiers, et bien d’autres, sans oublier les ONG qui tentent de réparer les dégâts dont souffrent certains.

C’est pour réagir à tout cela de manière aussi positive que possible que le blog change de nom.

Lecteurs, il a besoin de vous tous, de vos idées, vos réactions, vos commentaires, afin de réaliser de véritables échanges pour nous enrichir mutuellement au niveau des idées et des actions qui pourraient être bénéfiques pour tous.

Merci par avance à ceux qui participeront à ce travail.

JMT

LA TERRE AGRICOLE DOIT RESTER AGRICOLE

LA TERRE AGRICOLE DOIT RESTER AGRICOLE
Le projet Europacity est une lourde erreur.

(cliquer sur  Le Figaro d’où vient cette image, pour lire son article)

A quoi serviront des installations commerciales à n’en plus finir et des centres de loisir pour jeunes et peut-être moins jeunes, si la superficie des terres sur lesquelles poussent l’essentiel de la nourriture est réduite à rien du tout ?

Le premier besoin de l’être humain, pour vivre, n’est pas l’argent mais la nourriture, l’argent venant ensuite pour permettre de produire et acheter cette nourriture (et plus, bien sûr.)

Lorsque les premiers habitants de la planète se sont petit à petit installés dans différentes régions, ils ont choisi des endroits où la terre permettait de produire cette nourriture nécessaire, accompagnée de sources pour fournir l’eau tout autant indispensable.

Alors que le nombre de vivants ne cesse d’augmenter, supprimer les zones agricoles n’est pas une erreur, c’est une stupide privation de nourriture à moyen terme.

La terre agricole doit rester agricole, comme le disait l’article LA TERRE FRANÇAISE DOIT RESTER FRANÇAISE que vous pouvez relire en cliquant sur ce titre, et où vous retrouverez des photos de ces terres dont nous avons tant besoin !

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MIGRANTS. . . QUE FAIRE ?

Qu’on le veuille ou non,
les migrants sont un véritable problème !

 

 

Sur un plan humain tout d’abord
On ne peut pas laisser des gens mourir en pleine mer parce qu’ils sont migrants. Nous sommes tous des êtres humains et personne n’est arrivé sur terre après avoir choisi son endroit de naissance, sa famille et ses propres qualité (ni ses points faibles.)

Chacun de nous a droit à la vie, et donc on ne peut pas laisser des gens se noyer en pleine mer sans faire le maximum pour les sauver
C’est ce qu’on fait plusieurs associations, et elles ont eu raison.

 

Sur le plan économique ensuite
Il est certain que l’Europe ne peut pas accueillir toute l’Afrique et une partie de l’Asie. On comprend bien que cela est impossible.

Au niveau de l’horreur
Un article publié le 5 octobre 2018 sur ce blog (disponible en cliquant sur LES MIGRANTS ET L’HORREUR) décrivait, grâce à un article publié dans La Croix (« Passeurs les nouveaux esclavagistes ») les horreurs dont ces migrants sont les victimes. Si vous n’avez pas lu l’article, vous pouvez cliquer sur son titre.

Des soi-disant « passeurs » gagnent un argent fou en allant persuader des jeunes qu’ils doivent aller en Europe s’ils veulent trouver des situations formidables. Ils les poussent à dépenser de l’argent pour partir, et ensuite soit ils les laissent dériver sur des rafiots au risque de périr en mer, soit ils leur font faire des travaux dans des conditions épouvantables, parfois sans les rémunérer. Et ces jeunes se retrouvent perdus, sans savoir que faire, alors que le trafique des passeurs serait de l’ordre de 7 milliards de dollars, selon l’ONU. (pour en savoir plus, vous pouvez cliquer sur Les revenus du trafic de migrants évalués à 7 milliards de dollars par l’ONU

 

Alors, que faire ?

Pour diminuer le nombre de migrants, il n’y a qu’une seule solution : aider les candidats au départ à rester dans leur pays, en y trouvant du travail et la possibilité d’une vie heureuse.
Des sommes sans doute considérables sont données à des pays en situation difficile pour aider leurs habitants à vivre normalement.
Mais qui reçoit cet argent ? A quoi est-il utilisé ?
Si nous voulons diminuer le nombre de migrants, il faut que cette aide soit efficace, organisée, sous contrôle de comités internationaux dotés d’un pouvoir de décision.

Lundi 18 février, France 2 a publié lors des actualités de 20h00 une information intéressante que vous pouvez voir ou revoir en cliquant sur SÉNÉGAL, RETOUR DE  L’AGRICULTURE.
Un bel exemple montrant qu’une activité réelle peut revenir en Afrique.

Dans les années 1975, grâce à un bon nombre d’habitants de Rambouillet, il avait été créé un jumelage avec Abomey, la capitale de l’ancien royaume du Dahomey (aujourd’hui appelé le Bénin). Pour aider les habitants de cette région, le jumelage a réalisé une plantation d’orangers puis un lac pour permettre d’y organiser ensuite une activité de pêche. Nous n’avions pas la prétention de changer le monde, mais des actions de ce genre pourraient largement contribuer à redonner une possibilité de vie dans un grand nombre de régions africaines, réduisant le nombre de jeunes poussés à partir vers l’Europe.

Alors, changeons notre politique vis à vis des migrants en aidant réellement le plus grand nombre d’entre eux à rester dans leur pays..

 


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BÉBÉS SUR CATALOGUE

 

En avril 2013 (il y a presque 6 ans), La Croix avait publié un article intitulé Au Danemark, des bébés sur Catalogue, article que vous pouvez voir en cliquant sur son titre.

Sur un site Internet multilingue, peut-on lire dans l’article, « les clientes peuvent combiner les caractéristiques afin de dénicher le géniteur idéal, et commander en ligne. »

Alors qu’autrefois on choisissait un animal de compagnie, aujourd’hui le choix peut se porter sur un enfant. C’est mieux, non ? Un tout petit que l’on reçoit parce qu’une autre femme l’a porté dans son corps. Si on a cliqué sur les bonnes cases pour choisir les qualités que l’on attend, le petit sera mignon, sage, affectueux, drôle… et plus encore.

Imaginez la scène : une personne désirant à tout prix « acheter » un enfant sans avoir à le « faire » elle-même, s’asseoit devant un ordinateur, ou pourquoi pas avec un smartphone sur les genoux,  et cogite devant les propositions différentes :

– Que voulez-vous ? Une fille ou un garçon ?  

Euh, je ne sais pas, on verra.

– Des yeux bleus ?

Oui, pourquoi pas, se dit cette personne, c’est joli des yeux bleus. Ah ! On peut aussi choisir du vert ? Ah ! J’hésite ! Bon, je passe à la suivante, je déciderai après.

– Des cheveux blonds ?

Là, d’accord, je clique. Ensuite ?

Petit, moyen, grand ?

Ça, je ne sais pas. Il ne faut pas qu’il soit beaucoup plus grand que moi. Bon, je passe à la suivante, je réfléchirai un peu plus tard. Question suivante ?

Quel niveau d’intelligence ? Minimum ? Moyen ? Élevé ?

Voyons ! C’est un problème, ça. Il ne faut pas se tromper. Qu’est-ce qu’on va faire de lui ? Hum… je me méfie. Il ne faut pas qu’il soit idiot bien sûr. Mais ça m’ennuierait qu’il soit beaucoup plus intelligent que nous, ça poserait des problèmes. Bof ! Finalement tant pis, je clique sur « Haut niveau ». On verra bien.

Et voilà comment, ainsi que l’a exprimé Jacques Testart, le père scientifique du premier bébé éprouvette français, « demain on fabriquera des enfants comme des objets » et « Tout le monde finira par choisir le même bébé.»

Or, avait précisé Jean-François Mattéi, ancien ministre de la santé et ancien président de la Croix Rouge française, « Nous sommes libres parce que nous sommes le fruit du hasard. »

Pour sa part, Thomas Ploug, membre du Conseil d’éthique et professeur de philosophie à l’université d’Aalborg (Danemark), avait dit : « Une tendance inquiétante se dessine. Nous passons d’une conception de l’enfant comme un don à une conception de l’enfant comme une donnée que l’on contrôle. Plus vous le profilez, plus vous en faites un objet »(également indiqué dans l’article de La Croix).

° ° °

PMA et GPA vont engendrer (engendrent déjà) un business énorme.Rien qu’aux Etats-Unis, le chiffre d’affaires de la procréation médicalement assistée a été estimé par une économiste de Harvard à 3 milliards de dollars.En Ukraine, on loue son utérus pour quelques milliers d’euros. Dans plusieurs pays, des femmes n’ont plus d’autres ressources que de louer leur ventre (Bangladesh notamment).

Or tout n’est pas si simple qu’on pourrait le penser. Exemple : aux Etats-Unis, réalisant que l’homme pour qui elle porte des triplés est un véritable « paranoïaque », une mère porteuse a voulu adopter les trois bébés, ce que lui a refusé la justice, une première fois puis en appel (information venant du Washington Post le 16/05/2018.) L’inverse peut arriver : de futurs parents ne veulent plus du bébé commandé (soit changement d’avis, soit le bébé est différent de ce qu’ils voulaient : fille au lieu de garçon ou l’inverse par exemple…)

° ° °

La généralisation de la GPA et de la PMA pour tous au fur et à mesure des générations à venir, serait un danger profond pour l’humanité. Les êtres humains deviendraient peu à peu un être unique, sans différence entre les uns et les autres, tous même profil, même taille, même niveau de réaction et d’intelligence. Cela signifierait la fin de l’être humain et son renversement vers une sorte d’être robotisé, surtout s’il abandonne également l‘essentiel de sa vie personnelle et de sa pensée à l’intelligence artificielle.

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TOUT POUR ÊTRE HEUREUX, ET POURTANT…

 

Curieuse humanité !

Nous avons tout sur terre pour être heureux : suffisamment de nourriture, suffisamment d’eau, des régions superbes, des paysages splendides et des endroits pour nous protéger des colères de la météo. Sauf découverte inattendue, nous possédons en tant qu’êtres humains des particularités uniques dans l’univers : l’intelligence, la pensée, la réflexion, l’imagination. Et, pour ce qui concerne la pensée, la réflexion et l’imagination, nous ne les avons pas en petite quantité mais avec un potentiel illimité dont individuellement nous n’avons pas toujours conscience, et qui parfois nous étonne.

Exemple : un jeune qui se jette à l’eau pour sauver quelqu’un n’aurait peut-être jamais su qu’il est courageux s’il n’avait pas vu cette personne en train de se noyer.
Cet exemple montre que nous n’avons pas forcément accès à la totalité de notre propre intimité, malgré ce que l’on croit savoir de soi-même.

Tout cela devrait contribuer à rendre l’humanité joyeuse et heureuse. Alors, pourquoi n’est-ce pas le cas ?

Nous sommes tous différents. Nous ne choisissons pas notre caractère, nous arrivons sur terre avec chacun ses particularités. Nous n’interprétons pas de la même façon les informations que l’on reçoit, les événements que l’on découvre, les situations dans lesquelles nous nous trouvons. Certains aiment la musique, d’autres le sport, d’autres l’exploration, nous n’apprécions pas tous les mêmes films, les mêmes repas, etc.

Or trop souvent ces différences font naître des divergences alors qu’elles devraient contribuer, si on les met en commun, à un enrichissement collectif.

Pour construire un immeuble, il faut un architecte, des maçons, plombiers, électriciens, couvreurs, menuisiers etc. Chacun apporte ce qu’il sait faire, de manière à ce que le travail de tous se coordonne et permette de réaliser cet immeuble.

La mise en commun de nos différences devrait aider l’humanité à découvrir la manière dont elle peut s’organiser, les points forts et les points faibles, à étudier ensuite d’où proviennent tant d’inégalités, tant de situations de vie catastrophiques (nous aborderons dans quelque temps le cas des migrants), puis à chercher quelles véritables solutions pourraient améliorer la vie en société et la vie en général. Ensuite sans doute, tout en sachant que l’égalité totale est impossible, y aurait-il moins de malheureux sur notre planète.

Si des groupes de réflexion se créaient, comme cela était proposé dans un article précédent du blog que vous pouvez lire ou relire en cliquant sur  LA POLITIQUE… ET NOUS ?, ils pourraient aider à découvrir des solutions susceptibles d’apporter une améliorations à la vie de tous.

Je remercie mon ami BRUNOR de m‘avoir permis d’utiliser ces quatre images très parlantes pour illustrer cet article. En cliquant sur son nom vous découvrirez son site à la fois très original et intéressant.

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GILETS JAUNES OU FOLIE TOTALE ?

L’ampleur et la violence de ce qui vient de se passer en France ne peut laisser personne indifférent.
L’impression d’inégalité totale que ressentent des Français en très grand nombre se comprend. Mais que des casseurs se déchainent comme dans une guerre civile est inadmissible.


                                                (Cliquer sur Franceinfopour voir une série de photos) 

Comment en sommes-nous arrivés là ? Il ne s’agit pas d’une simple réaction à l’annonce de l’augmentation des taxes sur les carburants. Elle témoigne en réalité d’un sentiment d’appauvrissement et d’abandon de la part des Français les moins aisés, qu’ils ne supportent plus.

Quand en même temps on supprime l’ISF sur les richesses financières (mais pas immobilières) en l’on diminue de 5 € par mois l’APL, qui parmi nous ne réagirait pas si nous avions nous-mêmes besoin de cet APL ? Et cette suppression a-t-elle réellement incité ses bénéficiaires à investir dans des entreprises françaises ?..

Nous pouvons bien sûr nous lancer dans des critiques du gouvernement, mais à quoi cela servirait-il ? Par contre, réfléchir aux incohérences, inégalités, besoins réels de chaque personne pour vivre normalement, anticiper l’évolution matérielle et scientifique qui risque faire basculer notre société mondiale, voilà qui pourrait s’avérer utile, voire nécessaire.

Quand on découvre les réactions de certains hommes politiques (Jean-Luc Mélenchon ne rencontrera pas Edouard Philippe « pour des raisons d’agenda« , un clic si vous voulez lire l’article de FranceInfo), je ne peux que rappeler la proposition publiée le 29 novembre sur mon blog :  LA POLITIQUE… ET NOUS ?

Je pense que nous ne pouvons pas rester immobiles et sans rien faire, Nous devons chercher, de la manière la plus objective et franche possible, à découvrir comment fonctionne réellement notre société et quelles améliorations nous pourrions non pas imposer mais suggérer.

Tout le monde peut ne pas partager ce point de vue et réagir différemment. Il me semble pourtant que nous devons aider notre société.

 

LES MIGRANTS ET L’HORREUR

 

Les abonnés à La Croix ont pu lire, le 3 octobre, l’article stupéfiant d’Antoine Peillon dont le titre annonce crûment le contenu : « PASSEURS, LES NOUVEAUX EXCLAVAGISTES ».

Le problème des migrants excite l’Europe, crée des divisions politiques, alimente le populisme et donne de l’importance aux partis souverainistes.
Or le problème ne se résume pas entre d’un côté des êtres humains à sauver en mer et de l’autre l’impossibilité de recevoir tous ceux qui veulent venir dans nos pays. Le problème est différent et touche à l’horreur !

Il faut lire l’article d’Antoine Peillon. On y découvre l’abomination totale des actes des passeurs qui réduisent les « migrants » à l’état de bêtes, de machines, d’esclaves. La vie dans laquelle ils se trouvent enfermés (vous verrez, le mot n’est pas exagéré), n’a rien à voir avec celle qu’on leur a annoncée. Prostitution, horaires de travail insupportables dans des conditions inhumaines, hébergement repoussant… Une exploitation horrible, parfois sans aucun versement de salaire.

Pour lire cet article, il suffit de cliquer sur  « Passeurs les nouveaux esclavagistes ». Vous verrez, cela donne vraiment à réfléchir surtout quand on découvre que « 129.000 personnes vivraient en France en situation d’esclaves modernes. »

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