ETRANGE CONTE DE NOËL !



C’est une rue peu fréquentée par laquelle passait souvent Damien, un jeune chercheur scientifique, lorsqu’il rentrait tard chez lui après une journée qui lui semblait interminable tant ses recherches sur l’Univers lui donnaient l’impression de ne jamais pouvoir s’arrêter.

Peu éclairée, sans le moindre bruit, il s’y était engagé par hasard, l’un des tout premiers soirs après son recrutement, ne se souvenant plus si on lui avait conseillé de tourner à la première ou la seconde rue après l’immeuble de son bureau. Il y avait pénétré, un peu surpris par l’allure abandonnée de ce passage. Quelques lampes seulement, une suite d’immeubles dont il ne voyait pas trop les détails en raison du manque de lumière, et quelques boutiques vers lesquelles il avait tourné les yeux sans jamais rien réussir à distinguer, tellement les vitrines étaient plongées dans l’obscurité.

L’un de ces magasins cependant, plus grand que les autres, vraisemblablement plus moderne et proposant un certain intérêt grâce à sa couleur rose très peu visible de nuit mais tout de même jolie, se trouvait malheureusement en partie masqué par deux larges colonnes dont Damien ne parvint jamais à voir jusqu’où elles s’élevaient, tellement le haut de la rue sombrait dans le noir.

Damien prenait assez fréquemment cet itinéraire qui lui donnait l’impression, par son vide et son calme, de se trouver quelque part à la campagne, dans le silence de la nuit. Après des longues journées de travail parfois épuisantes en raison des difficultés de recherches, cela lui faisait du bien de marcher plutôt lentement, dans un espace envahi par l’obscurité, qui lui donnait l’impression de se trouver ailleurs, presque dans une autre vie. Et il avait parfois l’impression de retrouver sa jeunesse.
Pourtant, un jour, quelque chose l’intrigua !
A peine avait-il tourné la tête, comme bien souvent, pour jeter un œil sur ce magasin où il souhaitait pouvoir entrer afin de découvrir ce que l’on y vendait, qu’il s’arrêta, stupéfait. Il ferma les yeux, les rouvrit et demeura sidéré.

Il lui semblait voir en face de lui un personnage extrêmement particulier, d’une taille gigantesque, à la fois sombre et clair, totalement inimaginable. Il ferma de nouveau les yeux et, lorsqu’il les rouvrit, son étonnement se multiplia mille fois : devant cette vitrine plus étrange que les autres, tout avait disparu, à commencer par cet impressionnant personnage.
Médusé, il tourna la tête d’un côté puis de l’autre, avança pour la première fois vers les deux colonnes afin d’explorer ce qui pouvait se trouver derrière elles alors qu’il n’y avait jamais rien regardé, et faillit pousser un cri qu’il retint à la dernière seconde.
« Bon sang, se dit-il, qu’est-ce qu’il m’arrive ? »

Sortant son téléphone de sa poche, il l’ouvrit et voulut prendre une photo, mais l’appareil ne lui montra rien de ce qu’il lui avait semblé apercevoir. Médusé, la tête penchée, le téléphone remis dans sa poche, il porta un regard stupéfait sur la vitrine sur laquelle il lui sembla que rien n’avait changé par rapport aux autres nuits.
« Mais qu’est-ce que j’ai pu voir ? » se demanda-t-il.

Rien ? C’est en effet ce dont il eut l’impression. Imaginant que peut-être le travail de recherche extrêmement passionnant concernant l’Univers lui avait fait tourner la tête, il baissa les yeux et voulut se remettre à marcher, cette fois aussi vite que possible, faisant l’effort de ne penser à rien. Effort qu’il ne réussit pas à réaliser et il s’arrêta de nouveau, se demandant s’il n’était pas en train de perdre la tête.

Avait-il réellement vu une sorte d’apparition, ou en avait-il eu simplement l’impression ? Pourtant, c’était bien un personnage qu’il avait la sensation d’avoir remarqué. Un personnage très bizarre, immense, qui se tenait tout droit devant le magasin (c’est en tout cas ce qu’il croyait avoir distingué). Cependant, à la réflexion, il n’y avait pas que cela qui l’avait frappé. La taille de cette espèce d’individu était immense, pour autant qu’il s’en souvenait, mais le reste de ce personnage était encore plus surprenant. C’est en tout cas ce que ressentait Damien. Une couleur bizarre, entre noir et blanc, avec des yeux apparemment rouges comme il n’en avait jamais vu.
Et ce n’était pas tout. Cet être totalement sidérant semblait porter devant lui un objet de taille étrange et de couleur difficile à distinguer, peut-être proche du doré.
« Ma parole, qu’est-ce que j’ai pu voir… Ou alors je deviens dingue ? » Damien éprouva une gêne considérable. « Je n’aurais pas dû fermer les yeux. Maintenant il me semble que je confonds tout. »

Craignant de tomber dans une demie folie, il reprit son chemin en marchant cette fois le plus vite possible afin de laisser derrière lui cette incroyable impression. Désir, hélas, irréalisable car, même si à présent il en doutait, il avait réellement rencontré un être plus qu’étrange dont il avait presque à présent l’impression de marcher à son côté.

Un reflet de lumière lui fit brusquement baisser les yeux : il venait d’arriver à la fin de cette rue, et dut regarder à droite et à gauche avant de traverser la place afin de poursuivre son itinéraire et de rentrer chez lui. Le passage de plusieurs voitures et d’un camion l’obligea à s’arrêter. Il chercha la zone pour piétons qu’il avait l’habitude d’utiliser pour traverser et arriver ensuite sur l’autre côté où se trouvait une église dans laquelle il n’était jamais entré, ne s’y intéressant pas.

DE RETOUR CHEZ LUI . . .

De retour chez lui,Damien hésita entre raconter ce qui venait de l’impressionner ou se taire. Craignant d’affoler Marie-Luce, son épouse, il décida de lui raconter une histoire avec à peine quelques faits de ce qu’il venait de vivre. Marie-Luce, qui le considérait bien comme un scientifique très réservé vis-à-vis d’elle, comprit qu’il ne voulait pas lui dire la totalité de ce qui s’était passé.

   Désolée, redoutant que son mari ait fait une erreur dans ses recherches ou au contraire qu’il ait pu faire une découverte annulant tout ce qu’il croyait avoir compris dans l’immense Univers, elle se rendit toute seule dans la plus petite pièce de l’appartement où elle rangeait leurs affaires, et, là, pleura un long moment, se demandant pourquoi Damien ne voulait pas lui faire confiance.

Pour Damien, la nuit qu’il espérait réconfortante fut très particulière, avec de nombreux moments de réveil le faisant revenir au cœur de la rue si obscure par laquelle il était passé. Il avait l’impression d’avoir vécu un moment qui n’avait rien de comparable avec la vie normale.

   Parfois, entre deux moments de sommeil, il s’étonnait encore de ce qui avait soudain disparu sans qu’il en comprenne la raison. Ses réveils nombreux finirent pas éveiller son épouse qui l’interrogea. De nouveau il ne voulut rien raconter de précis.

Levé très tôt le lendemain, il se rendit sans bruit dans la cuisine, fit chauffer son café et mangea très peu. Prêt à partir, il allait quitter sa chaise pour se couvrir en cette froide période d’hiver, lorsque son épouse le rejoignit.
– Mais tu n’as rien mangé, s’étonna-t-elle.
Damien hésita, baissa une fois la tête pour la redresser après une pensée minuscule. Ne rien dire à Marie-Luce, comme il l’avait envisagé, serait finalement une erreur. Mieux valait lui dire ce qui s’était passé la veille durant son retour. Après être demeuré un instant silencieux, il finit par raconter ce qui l’avait tellement étonné, dans la rue sombre, près du bureau.
Marie-Luce l’écouta avec surprise, silencieuse mais se demandant ce qui avait bien pu arriver à son mari, car tout son récit lui paraissait incroyable.
– Tu es sûr de tout ça ? interrogea-t-elle quand il acheva de parler.
Damien hocha la tête. « Je t’ai tout raconté. Cela te surprend ? »
– Mais tu es certain que cela s’est passé comme tu me le racontes ? Tu as mal dormi, je m’en suis rendue compte. C’est peut-être tes rêves qui viennent de t’impressionner à ce point ?
– Pas du tout, répondit Damien en souriant. Pas du tout, mais ça me fait plaisir, ton idée. Bon, écoute, on en reparlera, mais là il faut que je revienne à mon bureau.

Marie-Luce l’embrassa très fort, et il allait s’en aller lorsqu’il s’approcha d’elle, lui sourit et lui dit :
-Tu veux venir à mon bureau ce soir ? Comme ça, je te montrerai la rue par laquelle j’ai l’habitude de passer, et l’endroit précis où j’ai cru voir ce personnage. Tu veux bien ?
Joyeuse devant la confiance que venait de lui témoigner de son mari, Marie-Luce accepta et proposa d’aller le retrouver vers 19 heures à son bureau.
Une fois Damien parti, elle se prépara pour rejoindre à son tour son lieu de travail. « Mon Dieu, se dit-elle en regardant son agenda, Noël approche et je n’ai encore rien acheté pour les cadeaux ! Je n’ai plus de temps à perdre. »

SECONDE VUE DE L’INCONNU

Damien dut faire un effort, une fois retourné à son bureau, pour se concentrer sur les sujets dont il était devenu spécialiste. Il consacra sa journée aux recherches scientifiques dont il s’occupait avec un vif intérêt, avec parfois l’impression, durant quelques secondes, de revoir l’individu si étrange de la veille. Il s’efforçait alors de le rejeter de sa mémoire.
Quand la pénombre de la nuit se manifesta, Damien attendit un moment l’arrivée de son épouse et, ne la voyant pas, il se dit qu’elle avait peut-être oublié. Alors il s’en alla avec la ferme intention, puisque Marie-Luce n’était pas venue le retrouver, de prendre cette fois un nouvel itinéraire.

Revenant à pied comme chaque soir, il passa près de la rue habituelle, s’arrêta pour la regarder, baissa la tête, hésita durant un bon moment, et finit par décider d’y passer tout de même de nouveau, contrairement à ce qu’il s’était promis quelques minutes plus tôt, prêt à rester calme si la rue contenait quelque chose de bizarre. Ses premiers pas l’avancèrent dans l’ombre habituelle, ce qui lui fit souffler par plaisir.
« Qu’a-t-il bien pu m’arriver hier ? » se demanda-t-il en riant. Ma parole, j’avais perdu la tête !
A peine venait-il de se poser cette question, qu’une lumière étrange, peu brillante, d’une couleur difficile à distinguer, se mit à éclairer doucement la rue habituellement plongée dans les ténèbres. Damien se fit aussi mince que possible, restant immobile quelques instants en se demandant ce qui était en train de se passer.
Malgré lui et contre son gré, il poussa un cri qu’il tut aussi tôt en portant sa main à sa bouche.

Devant la vitrine du magasin de la veille, une lumière à la couleur inhabituelle se mit à éclairer comme la veille une sorte de personnage d’apparence inouïe, ne ressemblant à personne, même pas au souvenir de la veille qu’en conservait Damien !
D’une hauteur considérable, ses mains portant devant sa poitrine quelque chose d’assez large, plié dans ce qui donnait l’impression d’être un paquet cadeau, c’est surtout le visage qui étonna Damien. Totalement blanc, des yeux de couleur rouge comme il n’en avait jamais vu, une bouche très large qui remuait comme si l’individu parlait, bien qu’aucun son ne s’en dégagea, un nez assez fin et une odeur curieuse et indescriptible.
Mais d’où cela pouvait-il provenir ?

Sur le moment, terrassé par cette sorte de personnage dont il ne parvenait pas à comprendre ce qu’il pouvait être réellement, Damien faillit perdre l’équilibre et poussa un cri. Aussitôt, le voyant prêt à chuter, l’individu lui tendit ce qui ressemblait à un bras, afin de le retenir et l’empêcher de tomber. Fermant une fois encore les yeux, Damien tenta de reculer. Ses jambes ne le lui permirent pas. Il resta bloqué, l’impression d’être prisonnier sans la moindre possibilité de bouger. De nouveau il poussa un cri.
Devant lui, le personnage avait énormément changé. D’une taille toujours très grande, la couleur de sa peau davantage proche de celle des êtres humains, seuls ses yeux rouges étaient restés tels qu’à sa première apparition, tandis que ses longues lèvres avaient pris une allure presque normale et dessinaient à présent un sourire.
– Mais tu es quoi ? finit par demander Damien, totalement effrayé.
La réponse qu’il reçut lui fut sur le moment totalement incompréhensible. L’étrange personnage s’exprima de nouveau, cette fois dans une sorte de français assez désordonné dont le sens n’apparaissait pas spontanément.
Comme Damien remuait la tête pour exprimer qu’il n’avait pas compris, l’homme reprit la parole en modifiant cette fois sa manière de s’exprimer qui devint plus claire.
– Regarde là-haut, murmura l’être totalement extraordinaire. Que vois-tu ?
Il eut beau lever la tête et regarder tout autour de lui, Damien ne remarqua rien dans le ciel noir de cette nuit d’hiver.
– Si, regarde bien, reprit l’inconnu.
– Je ne vois vraiment rien. Peut-être une sorte de nuage plus clair que la nuit, c’est tout.

Le bizarre personnage rapprocha ses mains pour applaudir.
– Eh bien c’est lui qui, depuis ma planète lointaine, m’a porté jusqu’ici, annonça-t-il.
Damien haussa les épaules et se mit à rire. Un nuage ! Comment peut-on imaginer qu’un individu arrive dans cette rue, transporté par un nuage depuis une planète inconnue ? C’est tout-à-fait impossible. Et tout bas afin de ne pas se faire entendre, il murmura : « Il est dingue, ce type ! »
– Pas du tout, répondit l’individu, surprenant et gênant Damien qui pensait ne pas avoir été entendu. Je viens en effet de là-haut, tout en haut, bien après ton ciel. Viens, je vais te montrer quelque chose.
Ne ressentant plus sa crainte, Damien s’approcha, eut l’impression de sentir une odeur particulièrement douce et belle, et leva les yeux comme le lui demanda l’homme étrange.
Son esprit se troubla.


Depuis qu’il travaillait avec des ingénieurs spécialistes de l’Univers et qu’il participait à leurs découvertes, le monde externe le passionnait et le poussait à chercher de quoi l’existence pouvait être faite. Cosmos, galaxies, nébuleuses, quasars et bien d’autres éléments faisaient vibrer son intelligence. Là, déjà, il se demandait ce que pouvait être cet homme (ou plutôt ce personnage, car Damien voyait bien que ce n’était pas un être humain).
De nouveau il faillit perdre l’équilibre, et cette fois un simple geste de l’étranger, sans le moindre contact physique, le redressa.
« Mon Dieu, dans quoi suis-je en train de vivre ? » se demanda Damien, plus sidéré que jamais.
– Dans le monde, évidemment, précisa l’être si curieux qui ajouta : « Je connais ton nom, tu t’appelles Damien. Voici le mien : Eléazar. Tu peux t’en servir pour me parler.
A nouveau Damien regarda le ciel de nuit et une fois encore il ferma et rouvrit plusieurs fois les yeux pour être certain de ce qu’il voyait.

Incapable de savoir à quelle altitude se trouvait l’espèce de nuage qu’il avait aperçu quelques minutes plus tôt, Eléazar lui dit « Regarde bien. Tu vas voir quelque chose qui va te surprendre ». Damien ne bougea plus, fixa l’endroit où il avait vu le nuage qui se retira lentement, et découvrit ce qui ressemblait à une galaxie extrêmement lointaine.
– Mais qu’est-ce que c’est ?
– C’est un assemblage d’étoiles, de gaz, de poussière et de vide, avec au centre un énorme trou noir que tu ne peux pas distinguer.

Décidément, Damien ne comprenait plus rien. Il faisait des recherches scientifiques, oui, mais de là à comprendre ce que cherchait à lui dire ce fameux Eléazar … « Je suis malade, ou quoi ? » s’écria-t-il ?
– Pas du tout. Ce que tu regardes est une petite partie du monde, une partie comme une autre, rien de plus. Tu vis sur terre, moi je vis sur une autre planète où l’existence demeure depuis des milliards d’années.
Cette fois Damien s’évanouit et chuta sur la chaussée. Il lui fallut du temps pour reprendre son esprit.
– Mais alors, il existe réellement d’autres êtres dans l’Univers ?
Eléazar hocha la tête. « J’en suis un, comme toi tu en es un. Nous sommes différents, c’est tout. A vrai dire, nous sommes également bien lointains, les uns et les autres. Mais je suis heureux d’être venu jusqu’ici. D’ailleurs, s’il te plaît, viens avec moi, suis-moi. »
Damien se leva et marcha à côté de ce qu’il aurait peut-être à présent tendance à appeler « un ami ». Ils parvinrent près de l’église où il n’avait jamais eu l’intention de pénétrer.

– Viens, on y va.
Bien qu’en raison de l’heure tardive la porte de l’église fût fermée, Eléazar leva le paquet qu’il portait lors de son arrivée, et la porte s’ouvrit toute seule.
– Suis-moi.
– Mais tu es déjà venu ici ? interrogea Damien.
– Non, mais comme tous les habitants de notre planète je sais des tas de choses sur vos églises.
– Des tas de choses sur les églises ? Pourquoi ?
– Dieu nous a faits comme ça. Partout où il a créé des êtres vivants, il leur a donné des qualités particulières. Vous en avez, eh bien nous également.
– Lesquelles ? interrogea Damien.
– Ça, je ne peux pas te le dire. Réfléchis, tu les trouveras certainement. Maintenant, regarde.
Plus abasourdi que jamais, Damien vit s’ouvrir le paquet. Il en sortit un enfant tout petit qui semblait venir à peine de naître, dans les bras d’une mère au sourire splendide. Eléazar chanta « Il est né le divin enfant ».
Puis plus rien.
L’étrange personnage venait de disparaître !
Vivant alors d’étonnement en étonnement, Damien sentit une main se poser sur son épaule. Il se retourna et, abasourdi, trouva son épouse juste derrière lui, très étonnée à son tour.

– Je me suis perdue, figure-toi. C’est pour ça que je n’ai pas pu arriver à ton bureau à l’heure prévue. J’ai essayé de te retrouver sur le chemin que tu prends, sans résultat. Quand je suis passée devant l’église, j’ai eu brusquement envie d’y entrer. Je me suis dit que peut-être tu y étais. Tu vois, je ne me trompais pas !
– J’aurais aimé te montrer Eléazar, mais je ne le vois plus, répliqua Damien qui leva la tête et cria :
« Ami d’ailleurs, où es-tu ? »
Marie-Luce et lui entendirent une voix devenue minuscule et lointaine.
– Je suis retourné dans mon univers, répondit Eléazar, car j’avais réussi à te faire découvrir l’existence de ce Jésus qui est venu sur ta terre mais également sur la mienne. Après, alors je ne pouvais pas rester plus longtemps.
Interloqués, Marie-Luce et Damien, qui n’avaient que très rarement participé à des événements religieux, se mirent alors à genoux sans même s’en rendre compte.
Ne sachant plus comment réagir, ouvrant pour la première fois sa pensée à Dieu, Damien se mit à chanter « Il EST NÉ LE DIVIN ENFANT… », ce qui sidéra son épouse car Damien n’était pas croyant.

Marie-Luce lui prit alors la main et tous deux sourirent parce que, dans cette église et devant cet enfant nouveau-né dont ils découvraient le nom, JÉSUS, ils avaient l’impression d’avoir enfin découvert la véritable origine et le sens de la Vie.

G R A N D   ET   S U P E R   N O Ë L   À VOUS  T O U S  
QUI AVEZ LU CE COMPTE !


Jean-Michel (et merci à Françoise pour ses remarques)

Ne

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