CONNAISSEZ-VOUS SAINT BENOÎT-JOSEPH LABRE ?


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Saint Benoit-Joseph Labre est le saint patron des sans-domicile fixe, des pauvres et des exclus. Il a vécu toute sa vie sur les routes ou dans les rues de Rome.
Il a connu les moqueries et le rejet, mais il a toujours gardé un cœur joyeux, tout tourné vers Dieu, en s’occupant des plus pauvres.
Depuis sa mort, il a multiplié les miracles, continuant à venir au secours des pauvres dont il a partagé la vie.

Les plus pauvres ont aujourd’hui un lieu de recueillement et de mémoire des personnes de la rue à Sainte-Marie des Batignolles à Paris dans le 17è arrondissement avec l’intronisation dimanche 7 mai dernier d’une statue de Saint Benoit-Joseph. Cette statue a été réalisée par Daphné, sculpteur et paroissienne de Notre-Dame de Grâce de Passy, à la demande d’une de ses amies qui anime la conférence Saint-Vincent de Paul à Sainte-Marie des Batignolles.

Saint Benoit-Joseph nous laisse une belle prière “des trois coeurs”

 

Mon Dieu, accordez-moi,
pour Vous aimer,
trois cœurs en un seul.

Le premier, pour Vous,
pur et ardent comme une flamme,
me tenant continuellement en Votre Présence
et me faisant désirer parler de Vous,
agir pour Vous,
et, surtout, accueillir avec patience
les épreuves qu’il me sera donné
de devoir surmonter au cours de ma vie.

Le second, tendre et fraternel envers le prochain,
me portant à étancher sa soif spirituelle
en lui confiant Votre Parole,
en étant Votre témoin
comme en priant pour lui.
Que ce cœur soit bon
pour ceux qui s’éloignent de Vous,
et plus particulièrement encore s’ils me rejettent;
qu’il s’élève vers Vous,
Vous implorant de les éclairer
afin qu’ils parviennent à se libérer des filets du chasseur.
Qu’il soit, enfin, plein de compassion
pour celles et ceux qui ont quitté ce monde
dans l’espérance de Vous voir face à face …

Le troisième, de bronze,
rigoureux pour moi-même,
me rendant vainqueur des pièges de la chair,
me gardera de tout amour-propre,
me délivrera de l’entêtement,
me poussera à l’abstinence
et m’incitera à me défier du péché.
Car je sais que plus je maîtriserai les séductions de la nature,
plus grand sera le bonheur
dont Vous me comblerez dans l’éternité.

 

 

© Texte Florent du Peyroux
© Photos : Mathilde Duthoit

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