SI JE NE PEUX PLUS MARCHER JE COURRAI


 

Un livre étonnant. Dans sa préface, Philippe Pozzo di Borgo écrit : « Comme j’aurais été heureux d’être l’ami de Léo », ce jeune père de famille peu à peu détruit par la maladie de Charcot.

Un livre à la fois journal intime et témoignage, qui nous secoue dans la question que parfois nous nous posons : « qui suis-je ? »

Par son récit, ses réflexions, son exploration du mystère de la vie qui se construit (celle de ses enfants) et se détruit tout en demeurant d’une présence surprenante (celle de Léo), Axelle Huber, l’auteur, dépasse le simple contenu narratif. Elle ouvre des portes par lesquelles nous ne sommes pas habitués à passer, découvre l’intime d’un mari qui ne faisait qu’un avec elle et qui s’avère de plus en plus  rayonnant alors même que la maladie le détruit.

S’il fallait utiliser une image, je prendrais celle d’un château fort qui reste debout et présent malgré les assauts du temps et la violence des éléments.

livre-axelle

Voir aussi La lumière ne s’enferme jamais..

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