FRANCE, JE T’AIME !


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Ce qui vient d’arriver en plein cœur de Paris
Eveille en moi une impression étrange et neuve,
Souvenirs par milliers comme un immense fleuve,
Des sourires partout pour saluer la vie.

Alors je sens, Ô mon pays, combien je t’aime !

Je revois comme un hymne ce qui m’a façonné :
Les routes, les montagnes, les côtes de la mer,
Les vagues, les brebis, les vaches dans les prés,
Même les pins des Landes dont j’étais si fier.

Alors je sens, Ô mon pays, combien je t’aime !

Avec tes campagnes, tes levers de soleil,
Tes ruisseaux poissonneux et tes jours de brouillard,
Tes artistes nombreux au service de l’art,
Tout ce qui, dans la vie fait que l’on s’émerveille,

Tout, la France, l’amour, la beauté des regards,
La main qui vient aider celui qui n’y voit plus,
Et les yeux qui se posent, souriants et émus
Sur un enfant nouveau, peut-être un peu braillard.

Ô France, mon pays, je t’aime !

Je revois les montagnes émergeant de la brume,
Se dressant vers le ciel pour chercher à comprendre
D’où vient cette beauté vers laquelle on veut tendre,
Comme un cierge nouveau que notre main allume.

Ô France tu es belle et je t’aime !

Je vois des souvenirs venant de ma jeunesse
Me prendre par la main pour me faire comprendre
Ce qu’il y a de beau et que l’on doit défendre,
Ce qui marche en avant et demande promesses.

Ô France, je promets que je t’aime.

Je vois les champs de vignes et les arbres fruitiers,
Je me sens appelé par tous les territoires,
Ceux qu’on voit le matin et ceux qu’on voit le soir,
Comment croire qu’un jour on pourrait t’oublier ?

France, Je t’aime.

Tu es mon pays, mes racines et ma terre,
Tu es mon ciel d’étoiles autant que mon soleil,
Tu es mon espérance, je ne peux plus le taire.
Lorsque je pense à toi, tu sais, je m’émerveille.

Alors je sens, Ô mon pays, combien je t’aime.

J’ai vu des bidonvilles à la fin de la guerre,
Des gens vivant de rien, aujourd’hui comme hier,
Des gens tendre la main pour demander de l’aide,
Un peu, tout petit peu de ce que l’on possède.

J’ai vu des gens âgés, d’autres encore enfants
Donner ce qu’ils avaient à tous ces malheureux.
Parfois rien qu’un sourire. C’est peut-être très peu,
Mais une merveille pour tous les indigents.

J’ai vu pousser le blé sous le plus beau soleil,
J’ai vu d’énormes plaies après de lourds orages,
J’ai vu également la beauté des abeilles
De pétale en pétales, de vols en effleurages.

Ô France, si tu savais à quel point tu es belle !

J’entends sonner encore les cloches des églises,
Les cris de vie de nos enfants dans les écoles,
Les échanges parfois de trop vives paroles
Qui poussent les bavards à de lourdes sottises.

Pourtant par-dessus tout, Ô France mon pays,
L’amour pousse partout, qu’il suffit de glaner.
Si quelques fous furieux cherchent à nous tuer,
Ils sont bien plus nombreux tous ceux qui nous envient !

La langue de Molière est celle de mes frères,
Qu’ils soient d’anciens Français ou des Français récents.
Une langue qui dit, quel que soit notre accent,
Soyez heureux, amis. C’est un vœu très sincère.

Ouvrons nos cœurs à tous, sachons les accueillir,
Partageons notre histoire avec celle des autres,
Echangeons nos idées, aidons-nous à sourire,
Pour que mon bonheur, amis, soit aussi le vôtre.

° ° °

Oui France que j’aime, que tu sois brune ou blonde,
Sache que tu es le plus beau pays du monde !
T’aimer pour ton passé et pour ton avenir
C’est aujourd’hui cela que je tiens à te dire !

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Texte et Photos © Jean-MichelTouche

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