MARATHON DE PARIS (ou : Aller au plus loin de soi-même !)


.

Hier, sur les Champs-Elysées, près de 50.000 marathoniens, hommes et femmes, se sont lancés à l’assaut des 42,195 km que représente le parcours.

Bien sûr, les champions sont là, l’Ethiopien Kenenisa Bekele chez les hommes, Flomena Cheyech chez les femmes.

DSC_3184

 DSC_3191Kenenisa Bekele passe la barre des 30 km sous le Pont Bir Haheim

 

Ce ne sont pourtant pas eux qui suscitent l’admiration, mais plutôt ces coureurs anonymes qui prennent le départ en sachant que leur nom ne fera jamais la une de la presse, et qu’excepté leurs enfants, leurs épouses ou époux, ou amis, personne ne les attendra près de la ligne d’arrivée.

 

Aller au plus loin de soi-même

Sauf…

… Sauf que c’est eux-mêmes qui s’attendront, sur cette ligne-là, eux-mêmes qui se diront : j’y suis arrivé ! Je l’ai fait ! J’en ai bavé, souffert, crié, avec une envie folle de m’arrêter, de me laisser tomber, de disparaître derrière le public, les remparts des quais ou autres lieux pour cacher ma misère, mes muscles qui m’ont déchiré, la sueur qui m’a baigné, l’acharnement que j’ai failli abandonner.

DSC_3294

C’est bien ça qui est admirable, ce combat contre soi-même, gratuit, juste nécessaire pour mettre à l’épreuve la volonté. Les photos que vous verrez en fin d’article illustrent ces effort et ce travail des marathoniens sur eux-mêmes.

Vous avez droit à notre respect, vous qui avez foulé la chaussée beaucoup plus longtemps que les vedettes, avec pour seul désir la satisfaction de repousser vos limites. Beaucoup de vos visages étaient marqués par la souffrance. Mais vous y êtes parvenus.

Aller au plus loin de soi-même devrait être la route à suivre durant la vie. Se dépasser. Chercher en soi ce qui est beau, ce qui est grand, et le développer. Ce n’est pas nécessairement le plus compliqué ou le plus spectaculaire. Cela peut au contraire être un effort modeste à l’échelle du monde mais superbe à l’échelle de l’individu parce que, à l’image des marathoniens anonymes, on peut se dire : « Je n’y croyais pas, je l’ai fait. » C’est une autre manière de franchir la ligne d’arrivée. Allez, encore un effort, on va y arriver.

 Les photos ci-desous ont été prises à la hauteur du Pont Bir Hakeim, le 6 avril, entre 9h15 et 10h30.

 

DSC_3221

DSC_3236

DSC_3248 DSC_3250

 

 

 

 

.                                                                                                                             .

DSC_3264

 

 

 

 

 

 

.

DSC_3266

DSC_3267

DSC_3268

DSC_3271

DSC_3273

DSC_3292

DSC_3315

DSC_3351

DSC_3308

DSC_3309

DSC_3398

Et pour terminer, un bel encouragement plein d’affection :

DSC_3461.

.

Photos © Jean-Michel Touche

.

 

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :